| OCCURRENCE: | 306018 proposee |
| CONTEXTE: | La mère a élevé son fils en fille. Ce dernier se croit toujours une fille et propose un mariage avec son bien aimé, qui lui, est en fait une fille travestie en garçon. |
| COTEXTE ET CITATION: | Jamais personne ne fut plus étonnée que la marquise de Banneville quand sa fille lui parla de se marier. […] Elle n’avait garde de consentir à la marier ; aussi, de lui découvrir la vérité, c’était un remède bien dur pour l’une et pour l’autre. Elle résolut de ne le faire qu’à la dernière extrémité, et cependat de rompre ou d’éloigner le mariage du marquis. |
| NOTES: | p. 984 de l’édition de la Pléiade Histoire de la marquise-marquis de Banneville, abbé de Choisy |
| SOURCE: | Choisy (Abbé François de), Histoire de la marquise-marquis de Banneville. Paris: Gallimard, collection de la Pléiade, 1997.dans Nouvelles du XVIIe siècle. 971-988, édition de Jacques Chupeau |
| CHERCHEUR/E: | Maher D. |
| OCCURRENCE: | 306034 accreditee |
| CONTEXTE: | Le nain Auberon est prêt à aider Huon, mais l lui impose un interdit : ne pas se diriger vers Dunostre où Jules César l’a élevé. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dist l’amiralz : « Je te dit aultretez. Or me dit, frere, de queil terre es tu neis ? » E dit Geriame : « Etparmain le sarés : Droit a Monbrant, certe, fuit mez corpz nez, Et si suis filz Yvoirin l’amirez. » […] Dist l’amiralz : « Tout a ta vollanteit. Maix or me dit comment es appelez. » Et dit Geriame : « Tiaicre sus nommez. » Je forme les mêmes vœux que toi, répond l’émir. Dis-moi, frère, de quelle patrie es-tu ? Je suis né à Montbrant, et je suis le fils de l’émir Yvorin. […] Entendu, répond l’émir ; mais dis-moi ton nom. On m’appelle Tiacre. |
| NOTES: | Vers 6242-6246 ; 6267-6268. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | SB200143 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | Filz, dit ele, si con je croi, Tu as veü au mien espoir Les angles don les gens se plaignent, Qui ocient quant qu’il ataignent. -- Non ai, mere, voir, non ai, non ! Chevalier dient qu’il ont non.” La mere se pasme a ce mot, Quant chevalier nomer li ot. Tu as vu, je le crois, les anges dont se plaignent les gens, ceux qui tuent tout ce qu’ils attaignent. -- Mais non, ma mère ! Mais non ! De vrai, non ! Des chevaliers ! Ils disent que c’est leur nom.” La mère à ce mot tombe pâmée, quand elle l’entend dire ce nom de chevalier. (51) |
| COTEXTE ET CITATION: | La mère de Perceval a élevé son fils dans l’ignorance de la chevalerie pour éviter qu’il ne meure comme son père et ses frères. Or il vient lui communiquer son émerveillement à la vue de chevaliers qu’il a rencontrés. |
| NOTES: | P. 50, vv. 369-374 |
| SOURCE: | Retif de la Bretonne, Le paysan parvenu. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305534 accreditee |
| CONTEXTE: | L'empereur Rome ramène à la cour l'enfant trouvé dans la forêt et élevé par un couple de vachers. Il s'agit de Guillaume, le fils du roi des Pouilles. Une fois revêtu de vêtements raffinés, sa noblesse est visible. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je cuit par le baron saint Pere Qu’il est de molt tres hautes gens, Car molt par est et biax et gens, De cors, de vis et de faiture. |
| NOTES: | P. 59, v. 692-695. |
| SOURCE: | Anonyme, Guillaume de Palerne. Genève: Droz, 1990.Édition Alexandre Micha |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305674 accreditee |
| CONTEXTE: | Mlle Fenouil, très riche, de bonne naissance, et très jeune, aime M. de Jussy, moins élevé qu’elle. Tous deux pensent que le tuteur de la jeune fille ne donnera pas (à juste titre) son assentiment à un mariage, aussi vont-ils se faire des promesses de présent et « vivre comme mari et femme ». |
| COTEXTE ET CITATION: | « […] votre famille s’opposera toujours à mes vœux et aux vôtres ». |
| NOTES: | Page 255. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305678 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans la seconde histoire, Angélique répond à la déclaration d’amour de Contamine et à ses propos, lui signifiant les raisons de l’impossibilité qu’il la demande en mariage. |
| COTEXTE ET CITATION: | « Vous êtes d’un ordre trop élevé […] je ne parle point de vous épouser, je n’y prétends pas […] Je ne suis point de fortune à vous épouser ; mais je suis de naissance ». |
| NOTES: | Pages 144, 149, 162. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305693 accreditee |
| CONTEXTE: | L’incident se situe dans l’histoire d’Iphis. Ligde redoute que sa femme Telethuse qui est enceinte, ne donne naissance à une fille car ils ont peu de biens ; il craint que la dot qu’il faudra verser pour la marier ne contribue encore plus à les appauvrir. Il ordonne à sa femme de faire en sorte que « cet enfant, s’il est de vostre sexe, ne paroisse jamais au jour ». |
| COTEXTE ET CITATION: | Telethuse ne laisse pas de desobeïr et déguise à son mari le sexe de son enfant, et le fait passer pour masle, et l’éleve sous le nom d’Iphis qui estoit aussi bien un nom d’homme que de fille. |
| NOTES: | Tome II, p. 95 ; la séquence va des p. 94 à 98. |
| SOURCE: | Pure (Abbé Michel de), Pretieuse (La) ou le mystere des ruelles. Paris: Droz, 1938.Édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Maher D. |
| OCCURRENCE: | 305750 accreditee |
| CONTEXTE: | L'épouse de Cidon élève la fille d'une servante qui est morte. Il en tombe éperdument amoureux de cette enfant de douze ans. Comme elle le repousse, il obtient de son père qu'il la lui livre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Cet homme transporté d'amour, à travers tous ces mépris et conytradictions, la voulut avoir en sa maison pour la posséder plus à son aise. Le misérable père de cette créature n'y fit point de résistance. |
| NOTES: | Page 228. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Trente nouvelles. Paris: Vrin, 1977.Il s\'agit d\'une sélection tirée de plusieurs recueils et présentée par René Favret. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305751 accreditee |
| CONTEXTE: | Agathonice qui a élevé la fille de sa servante, finit par l'arracher à son mari qui fait d'elle son plaisir. Elle favorise son entrée au couvent. |
| COTEXTE ET CITATION: | Le Dieu jaloux, prenant enfin la protection du corps aussi bien que du coeur inviolable de cette fille qu'il destinait à la gloire d'être du nombre des épouses, disposa par cette grande dame la supérieure d'un monastère, où l'observance régulière fleurit en un souverain degré, à recevoir cette bonne fille entre ses converses. |
| NOTES: | Page 234. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Trente nouvelles. Paris: Vrin, 1977.Il s\'agit d\'une sélection tirée de plusieurs recueils et présentée par René Favret. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305873 accreditee |
| CONTEXTE: | Un des lions que le grand duc de Toscane élève, s’est échappé et s’empare d’un enfant. |
| COTEXTE ET CITATION: | Le lyon le saisit donc, & comme cet innocent ne faisoit point de resistance, il s’en ioüoit plustost qu’il ne luy faisoit de mal. Le mere avertie de ce danger où estoit son enfant, y court sans consideration, comme si elle eus testé l’arracher d’entre les pattes d’un mastin. |
| NOTES: | Page 55. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |