| OCCURRENCE: | 305963 accreditee |
| CONTEXTE: | Berthe en fuite avec Guirart déguisé en charbonnier dissimule son identité et se fait passer pour une bergère orpheline lorsque le vilain charbonnier noir l’a rencontrée. |
| COTEXTE ET CITATION: | Trobet mei orfenine, pauche bergere, E me prest a muller ; Deus lo li mere ! Quand il m’a rencontrée, j’étais une pauvre bergère orpheline et il m’a épousée. Que Dieu l’en récompense ! |
| NOTES: | Page 578-79, v. 7723-24. |
| SOURCE: | Anonyme, Girart de Roussillon. Paris: Livre de poche, Lettres gothiques, 1993.Édition de W.M. Hackett (1953-55) Traduction de Micheline de Combarieu du Grès et Gérard Guiran. |
| OCCURRENCE: | 101796 chantier |
| CONTEXTE: | Fin "Deus ex machina": alors qu'elles s'entretiennent, Dorothée et Emerenciane entendent du bruit sous leur fenêtre; deux hommes sont en train de se battre en duel. Dorothée et Emerenciane reconnaissent leurs amants respectifs. Reconnaissance générale; protestations d'amour; happy ending. |
| NOTES: | [(Page) v.III, pp.276-7] |
| SOURCE: | Anonyme, Aucassin et Nicolette. Paris: Pierre Witte, 1715. |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101460 accreditee |
| CONTEXTE: | Kaherdin, l'ami de Tristan, tue Cariado qui l'avait accusé de lâcheté. |
| COTEXTE ET CITATION: | En grant aventure se mistrent. Deus baruns en la place occirent : L'un fud Karïado li beals, Kaherdin l'occist as cembeals pur tant que il dit qu'il s'en fui A l'altre feiz qu'il s'en parti. Ils avaient couru de gros risques en tuant sur place deux barons: l'un était le beau Cariado. Kaherdin le massacra lors des joutes parce que celui-ci avait déclaré que Kaherdin avait fui lorsqu'il était parti autrefois en exil. |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp. 432-433, vv. 817-822. |
| SOURCE: | Thomas, Roman de Tristan. Paris: Le livre de poche, 1989.no. 4521 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305463 accreditee |
| CONTEXTE: | Miriados, sénateur romain, et sa femme Cassine sont mariés depuis deux ans mais n’ont pas d’enfant. Ils prient Dieu de leur en accorder un. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il orent bien ensanle esté Deus yvers plains et un esté c’onques la dame enfant n’en ot. Grans ert il Deus qu’ele en menot et grignor duel en ot il sire que nus ne pot conter ne dire. Dieu en reclamoit doucement. |
| NOTES: | P. 5, v. 129-135. |
| SOURCE: | Gautier d"Arras, Eracle. Paris: H. Champion, 1976. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305523 accreditee |
| CONTEXTE: | Alexis qui a donné tous ses biens aux pauvres, en est réduit à mendier parmi eux. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quant sun aver lur ad tot departit, Entra les povres se sist danz Alexis, Reçut l’almosne quant Deus la li tramist : Tant an retint dunt ses cors puet guarir, Se lui’n remaint, sil rent as poverins. |
| NOTES: | P. 170, v. 96-100. |
| SOURCE: | Anonyme, Vie de saint Alexis. Genève: Droz, 2000.Édition de Maurizio Perugi. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305651 chantier |
| CONTEXTE: | Yder est déçu par l’attitude du roi Arthur qui ne respecte pas sa parole quand il a promis d’aider ses vassaux et oublie les services rendus (Yder a tué deux assaillants sauvant le roi de la mort). Il quitte la cour pour aller chercher d’autres aventures. |
| COTEXTE ET CITATION: | «Ja Deus» dist il, «moi n’en ait, «Si jo por estre sanz seingnor «Od icesti plus ne demor. «En poi de tens l’ai bel servi, «Si m’at si tost mis en obli, «Ne il de moi ne li sovient «Ne il nul covenant ne tient.» «Que Dieu jamais ne m’assiste, dit-il, si je reste plus longtemps avec ce roi, même si cela veut dire que je reste sans seigneur. Je l’ai bien servi en peu de temps et il m’a si vite oublié qu’il ne se souvient pas de moi et ne tient aucune promesse.»(ma trad.). |
| SOURCE: | ANONYME, Roman d" Yder. Cambridge: D.S. Brewer, 1983.Ed. et trad. Alison Adams |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305907 accreditee |
| CONTEXTE: | Alors que Perceval séjourne chez un ermite, arrive un chevalier avec une jeune fille qu’il bat à coups de bâton. Il l’a enlevée à son ami et veut l'épouser, mais il n’obtiendra rien d’elle. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Danz prestres, fait il, erranment Venez me espouser ceste dame, Ou, se ce non, se Deus ait m'ame, Vous le conperrez ja molt chier." […] Je le ferai sanz destriier, Mais qu'ele le weille otroier. -- Naie, fait ele, par saint Pol, Ains me lairoie par le col Prendre et les membres esracier". |
| NOTES: | Tome II, page 10, v. 7184-7195. Voir aussi p. 9, v. 7156-7168. |
| SOURCE: | Gerbert de Montreuil, La continuation de Perceval. Paris: Champion, 1922.Édition de Mary Williams |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306057 accreditee |
| CONTEXTE: | Un larron est pendu. Il a gardé, malgré ses méfaits, une confiance en Notre-Dame. Elle vient le soutenir pendant deux jours et le sauve. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si tost cum il ert suspendu Vint a lui la mere Jesu Sil sucurut par sa merci Que Deus jurs sanz mal i pendi. Vis li ert que elle le sustint De ses Deus mains, pus que ele vint. Aussitôt qu’il fut suspendu, la mère de Jésus vint à lui. Elle le secourut pleine de pitié. Il resta pendu pendant deux jours sans aucun mal. Il lui semblait qu’elle l’avait soutenu de ses deux mains dès qu’elle était arrivée. |
| NOTES: | VI, v.41-46 |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |
| OCCURRENCE: | 306070 accreditee |
| CONTEXTE: | L’auteur s’adresse à son livre et lui demande de saluer tout particulièrement les deux dames à qui il le dédie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais garde bien ou que tu voises A roÿnes ou a duchoises Qu’a saluer pas ne m’oublies Mes Deus especïaus amies Mes Deus contesses, mes Deus dames Des quels daint metre les ames Em paradiys li roys des roys. L’une est la contesse de Blois, Et l’autre est cele de Soissons. « Mais veille bien où que tu ailles, à des reines ou à des duchesses, de ne pas oublier de saluer mes deux amies particulières, mes deux comtesses, mes deux dames. Que le roi des rois daigne mettre leur âme au Paradis. L’une est la comtesse de Blois et l’autre celle de Soissons. |
| NOTES: | Epilogue, t. 4, p. 436, v. 125-133. |
| SOURCE: | Gautier de Coinci, Les Miracles de Nostre Dame. Genève: Droz, 1955-1970.Édition de V.F. Koenig en 4 volumes |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |
| OCCURRENCE: | 306084 accreditee |
| CONTEXTE: | On a affaire à un double travestissement : Trubert, qui s'est fait passer pour sa soeur Couillebaude, a couché avec la fille du duc de Bourgogne qui est enceinte et à qui il a fait croire, ainsi qu'à ses parents, que c'est à cause de l'intervention d'un ange. Du coup, c'est cette prétendue soeur qu'ils donnent au roi Golias à qui ils avaient promis leur fille et qu'il ne mérite plus. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dist Estrubert qui de tot boise, onques ma mere la duchoise ne fist de son cors mauvestié, et se Deus plest nou ferai gié. |
| NOTES: | Page 91, v. 2737-2740. |
| SOURCE: | Douin de Lavesne, Trubert. Paris/Genève: Droz, 1974.Édition G. Raynaud de Lage, Manuscrit BnF fr. 2188 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |