| OCCURRENCE: | 104974 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, s'adresse à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Le furieux Hermocrate croyant que je l'avois amené dans cet endroit, comme dans un piége que le Roi son rival lui avoit tendu, il s'est jetté sur moi transporté de rage, et m'a mis dans l'état où vous me voyez. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 365, 1] [ici, faut-il supposer qu'Anténor, prisonnier d'Hermocrate, n'est pas armé] Cie des Libraires p.409 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102436 accreditee |
| CONTEXTE: | La lance donnée par Urzande à Amadis est magique. |
| COTEXTE ET CITATION: | La damoyselle qui vous donna la lance, me dit qu'elle la portoit au meilleur chevalier du monde. |
| NOTES: | [(Page & Chapitre) 67, 6] La citation indique le caractère extraordinaire du héros et non pas de l'arme. |
| SOURCE: | Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559. |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | TT102342 CHANTIER |
| CONTEXTE: | "Loin de saluer celui qu'il ne reconnaissait pas, il le frappa si violemment d'une lance solide et bien trempée qu'il lui transperça l'écu et le haubert et lui enfonça dans le côté droit le fer de son arme, lui faisant une plaie large et profonde. Il arriva avec un tel élan, bien assuré sur ses arçons, qu'il heurta son adversaire avec une force incroyable, le jetant à terre de sa monture, tandis que dans la chute sa lance se brisait. Mais Lancelot ne resta pas longtemps dans cette posture, car il avait un cheval puissant, rapide et léger; en dépit de la plaie qu'il venait de recevoir, il se releva rapidement et remonta sur son cheval, en proie à une souffrance qui le mettait en sueur [...]". |
| NOTES: | [(Page & Paragraphe) 57, 19] |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Conte du Graal. Lecoy/Champion: Paris, 1975. |
| CHERCHEUR/E: | Michel B., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102610 accreditee |
| CONTEXTE: | Périandre tente d'enlever Caliste, mais Clorante l'accable "d'un coup mortel" et l'envoie "aux enfers". |
| COTEXTE ET CITATION: | Périandre se défend quelque temps avec les siens : mais qui peut résister à l'amour armé pour défendre l'objet qui l'allume, et secondé d'un ami intrépide et plein de valeur ? Périandre et les siens tombent percés de plusieurs coups mortels. |
| NOTES: | [(Page) Tome V, 300] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 102810 accreditee |
| CONTEXTE: | Les Corsaires attaquent un vaisseau occupé par des hommes sans arme à feu, des Indiens. Contre la sauvagerie des Corsaires, les Indiens font preuve de grand courage. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Leur ordinaire inhumanité" les dispose à en faire "<CITATION>un prodigieux carnage CITATION>." |
| NOTES: | [(Tome& Lettre& Page) I, 2, 299-301] |
| SOURCE: | Gomberville (Marin le Roy), Polexandre. Augustin Courbé: Paris, 1637.Le texte est accessible par Google Plus. |
| CHERCHEUR/E: | Bertaud M. |
| OCCURRENCE: | 102608 accreditee |
| CONTEXTE: | Périandre tente d'enlever Caliste, mais Clorante l'accable "d'un coup mortel" et l'envoie "aux enfers". |
| COTEXTE ET CITATION: | Périandre se défend quelque temps avec les siens : mais qui peut résister à l'amour armé pour défendre l'objet qui l'allume, et secondé d'un ami intrépide et plein de valeur ? Périandre et les siens tombent percés de plusieurs coups mortels. |
| NOTES: | [(Page) Tome V, 300] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 305975 accreditee |
| CONTEXTE: | Suivant l'ordre que lui ont donné les dieux, Énéas a quitté Didon afin de fonder son lignage en Lombardie. |
| COTEXTE ET CITATION: | En la chambre tout seulement n’est qui li destorbe noient la deverie que voult faire ; l’espee au Troÿen veult traire : quant li donna, ne cuida mie par li deüst perdre la vie. Elle tient l’espee toute nue, souz la mamelle s’est ferue. Seule dans la pièce, il n’est personne pour la dissuader de l’acte dément qu’elle veut accomplir ; elle veut se saisir de l’épée du Troyen : en la lui donnant, il ne pensait pas que cette arme lui ferait perdre la vie. Elle brandit l’épée nue et se frappe sous le sein. |
| NOTES: | P. 166, v. 2110-2117. |
| SOURCE: | Anonyme, Roman d Énéas. Paris: Lettres Gothiques, 1997. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |