| OCCURRENCE: | 102600 accreditee |
| CONTEXTE: | Méhemet, ivre de jalousie et prêt à toutes les tortures, consent à pardonner à sa femme Halila. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Cependant, je veux bien encore oublier sa perfidie, plus par amour pour elle que par aucun devoir de reconnaissance." |
| NOTES: | [(Page& Partie) 227, IV] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 104828 accreditee |
| CONTEXTE: | Agarithe est exilée en Corse par sa rivale Julie. |
| COTEXTE ET CITATION: | On m'y proposa un mariage avec un riche Marchand qui devoit sa fortune à Julie, et qui trafiquoit avec les Barbares. Et les gens qui avoit ordre de me faire cette proposition, l'avoient de me dire en même tems si dans vingt-quatre heures je ne concluois le mariage, on me porteroit à une des Isles de la Mer Glaciale, où sans esperance d'aucun secours, j'acheverois languissamment ma miserable vie. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 497, 2] Cie des Libraires p. 373-74 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102540 accreditee |
| CONTEXTE: | Cyparisse s'adresse à Licoris. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Nicostrate] m'aborda avec autant d'assurance que s'il ne m'avoit fait aucun outrage et sans être touché de mes pleurs ni de l'état pitoïable ou m'avoit réduite la fatigue du chemin ; Enfin, belle fugitive, me dit-il, nous vous tenons à Stimphale, et il n'y a plus ni poursuite... Quelquefois il me parloit avec une brutalité qui me faisoit frémir de crainte, quelques autres fois il me disoit, qu'il me feroit Reine d'Arcadie... |
| NOTES: | [(Page & Tome) 402, 1] Cie des Libraires p. 554-555. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104866 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Cet indigne Prince [Persée] sollicité par une avarice devorante dont il étoit possedé s'étoit sans aucun droit jetté avec une puissante Armée, dans cette partie de la Gaule, qu'en ce tems on nommoit le païs des Basternes, et qui presentement fait une partie de l'Allemagne. Il les avoit inhumainement pillez. |
| NOTES: | [(Page &Tome) 85, I] Cie des Libraires p. 312 [ancien GUERRE_VIOLENCES_EXCESSIVES de D. Kuizenga] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Portrait des foiblesses humaines (Le). . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | TT102070 PROVISOIRE |
| CONTEXTE: | "Absorbée dans ses pensées, la reine était appuyée à une autre fenêtre, et avait surpris toute la conversation du roi et de messire Gauvain". |
| COTEXTE ET CITATION: | La reine surprend une conversation entre le roi et Gauvain. |
| NOTES: | [(Page & Paragraph) 76, 36] Le personnage se trouve dans la même pièce que ceux qui discutent; aucun désir de dissimulation. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. XIIe s..(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Bideaux M. |
| OCCURRENCE: | 104572 accreditee |
| CONTEXTE: | Nimphidius s'explique à Agarithe. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je ne suis Romain que de nom et par adoption; je suis originaire du Païs des Longres. Leur denier Roi qui étoit un Prince tres-pieux, et qui a cedé comme ses voisins, au torrent de la fortune de Rome, m'envoya secrettement ici il y a quelques années, pour y racheter les Princesses et Dames de Germanie, que les Romains feroient captives. Je cachai le secret de ma commission sous les fausses apparences qui vous ont causé tant de frayeurs ; et le Roi des Longres étant mort, et m'ayant laissé de grandes sommes d'Argent pour continuer mon commerce, je l'ay toûjours fait si heureusement qu'aucun Romain n'en a découvert le mistere, et que j'ay sauvé de la violence des vainqueurs, toutes les personnes qui ont bien voulu s'y dérober. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 493, 2] Cie des Libraires p.359 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102574 accreditee |
| CONTEXTE: | Turcamène qui soupçonne Clorante d'être l'amant de Clarice, sa prisonnière, tente de s'en débarasser en l'empoisonnant. Mais le domestique chargé de la tâche reconnaît Clorante comme le fils de son ancien maître. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ah! Seigneur dit cet homme, quoi! C'est vous que j'ai servi autrefois ? Je me souviens encore de vos bontés, et de la récompense que vous me donn¸ates quand je sortis de votre maison. Gardez-vous bien, seigneur, de toucher à aucun de ces mets Ô dieux ! s'écria Clorante, que me fais-tu penser ? Les aurait-on apprêtés pour me faire mourir ? |
| NOTES: | [(Page) Tome II, 79] Cette tentative est le résultat d'une jalousie mal placée: Clorante n'aime pas Clarice. Il a cependant l'intention de la faire s'évader. |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 102712 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle lui fit donc parvenir, sans aucun autre avis, la lettre qui suit, comme un remède dont l'usage pourrait être utile à son mal. "On s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une loi de la Nature; ce n'est pas ma faute." [etc.] [Lettre 141, Garnier, 1961, p.333] [Valmont:] "Ma foi, ma belle amie, je ne sais si j'ai mal lu ou mal entendu, et votre lettre, et l'histoire que vous m'y faites, et le petit modèle épistolaire qui y était compris. Ce que je puis vous dire, c'est que ce dernier m'a paru original et propre à faire de l'effet; aussi je l'ai copié tout simplement, et tout simplement encore je l'ai envoyé à la céleste Présidente.[Lettre 142, Garnier, 1961, p.334-5] |
| NOTES: | [(Page) 326-28] Tome I, Lettre CXLI. (Pages dans: Pléiade, Paris, 1979.) |
| SOURCE: | Laclos (Choderlos de), Liaisons dangereuses (Les). Paris: Gallimard (Pléiade), 1979.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Calas F. |
| OCCURRENCE: | 305944 accreditee |
| CONTEXTE: | Ami conseille l'Amant afin qu'il puisse obtenir une entrevue avec l'aimée, la Rose enfermée dans le château de Jalousie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Faites i par aucun paler Qui soit messages couvenables, Par voiz, par lettres ou par tables. Mais ja n'i metez vostre non, Ja cil n'i soit se cele non, Cele resoit cil apelee : La chose en sera mieus celée. Faites leur transmettre vos paroles par quelqu'un qui soit un messager convenable, de vive voix, ou par lettres, ou par des tablettes. Mais en aucun cas n'y mettez votre nom : que jamais "lui" n'y figure autrement que par "elle", et qu'"elle" soit à son tour appelée "lui". |
| NOTES: | p. 456-457, v. 7490-96. |
| SOURCE: | Guillaume de Lorris et Jean de Meun, Roman de la rose. Paris: Lettres Gothiques, 1992. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 103200 chantier |
| CONTEXTE: | Geoncha prédit à Riza et à Mochzadin que leur fille, Gul-Hindi, s'unira à Cheref-Eldin, fils du roi d'Ormus, mais qu'elle ne doit sous aucun prétexte le connaître avant d'avoir dix-sept ans, sous peine de cruels tourments. |
| NOTES: | [(Page) v.I, pp. 58-9] |
| SOURCE: | Gueulette (Thomas-Simon), Mille et un quarts d'heure (Les), contes tartares. Henri du Sauzet: La Haye, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100864 accreditee |
| CONTEXTE: | La mère reconnaît sa fille à l'anneau et au tissu de soie avec lesquels elle l'avait abandonnée. |
| COTEXTE ET CITATION: | L'anel li a dunc aporté e ele l'a mult esguardé. El l'a tresbien reconneü e le paile qu'ele a veü. Ne dute mes, bien set et creit que li Fraisnes sa fille esteit. Elle apporte l'anneau, que la dame examine et qu'elle reconnaît aussi bien que l'étoffe qu'elle vient de voir. Elle n'a plus aucun doute, elle est sûre que Frêne est bien sa fille. |
| NOTES: | Marie de France, Lais, Le Fraisne / Le Frene, v. 441-60; p.110-111; Ed. et trad. Laurence Harf-Lancner, Le livre de poche, 1990 (No.4523). L'édition des lais anonymes est la suivante: ed. et trad. Alexandre Micha, Lais feeriques des XIIe et XIIIe siecles, Paris, Garnier-Flammarion, 1992. |
| SOURCE: | Marie de France, Lanval. Paris: Lettres gothiques, 1990.Texte édité par Karl Warnke. Trad.: Laurence Harf-Lancner,Paris, Lettres Gothiques,1990. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104970 accreditee |
| CONTEXTE: | Crassus est amoureux de Terentia, et croit qu'Ovide est son rival. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je vis Ovide descendre par ce même degré, qu'on m'avoit dit être la route des amans favorisez. Faut-il s'étonner, Seigneur,si je ne gardai aucun sens froid dans une occasion si propre à me le faire perdre, et si je tâchai à me venger sur Ovide d'une trahison que je ne pouvois reprocher à Terentia ? Phedre m'écrivit le lendemain, et me blâmant de l'éclat que j'avois fait, m'assura qu'il me perdoit dans l'esprit de sa Maîtresse. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 473, 2] Cie des Libraires p. 278 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104870 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Le Senat outré de cet affront, et ne voulant pas garder plus de mesures avec Persée, qu'il en avoit gardé avec Rome, avoit choisi pour cette guerre les Soldats les plus accoûtumez au carnage, et au lieu qu'on avoit accoûtumé de recommander aux Chefs la pitié pour les vaincus, on ne recommandoit à Paul Emile que de tirer une vengeance memorable de l'injure que sa patrie venoit de recevoir. <CITATION>Il y étoit plus sensible qu'aucun autre Romain: mais il étoit naturellement si pitoïable et si genereux, qu'il étoit mal-propre à executer ces ordres de rigueur: Il les oublia dés la premiere occasion où il eut de l'avantage. |
| NOTES: | [(Page &Tome) 85, I] Cie des Libraires p. 312-3 [ancien GUERRE_VIOLENCES_EXCESSIVES de D. Kuizenga. EG] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Portrait des foiblesses humaines (Le). . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102142 accreditee |
| CONTEXTE: | Muly raconte l'histoire de Haly Joseph. |
| COTEXTE ET CITATION: | Nous fûmes surpris d'une tempête si furieuse, que nôtre vaisseau aprés avoit flotté trois jours entiers au gré du vent, sans mâts et sans gouvernal, et avoit été mille fois precipité du Ciel dans les abîmes, échoüa contre la pointe d'une petite Isle de la Mer atlantique. Sitôt que j'avois veu la tempête, j'avois pris le soin d'attacher Fatime à des planches qui étoient dans nôtre vaisseau... Comme tous mes soins étoient pour mon Prince, et que nôtre naufrage se fit le jour, je ne le perdis point de vûe, et l'aïant remarqué sur l'eau où ces planches le soutenoient avec sa nourrice ; je poussai en nageant vers le rivage, et je fus si heureux, qu'il aborda sans aucun accident. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 416, 1] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Alcidamie. 16.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 101144 accreditee |
| CONTEXTE: | Dupuis a piégé son frère et sa mère qui le lui donne toujours en exemple de conduite à suivre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un moment après ma mère entra toute bouffie, et mon frère qui la suivait, était dans une telle confusion que je n'en eus aucun doute. En effet elle l'avait trouvé sur les genoux d'une dona, dont il tenait le sein d'une main et un verre de l'autre. |
| NOTES: | P. 449. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Genève: Droz, 1991.Edition Frédéric Deloffre et Jacques Cormier |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100370 accreditee |
| CONTEXTE: | Jussy, pauvre bourgeois avocat, n'ose pas avouer son amour à Mlle Babet Fenouil, riche noble de robe. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il est certain que si je ne suivais que mon coeur, je n'épouserais pas Mademoiselle Grandet. Elle est toute aimable : mais avant que de l'avoir vue, j'étais charmé par une autre que j'aime de toute ma tendresse : mais ma raison s'oppose aux voeux de mon coeur, elle est d'un rang trop au-dessus de moi pour y prétendre. L'amour que j'ai pour elle est parvenu à l'excès et ma raison me fait voir que n'ayant aucun bonheur à espérer de ce côté-là, je dois tâcher de l'oublier par toutes sortes de moyens. |
| NOTES: | P. 191. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Genève: Droz, 1991.Edition Frédéric Deloffre et Jacques Cormier |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | TT103132 CHANTIER |
| CONTEXTE: | "Il lui trace des chiffres et des lettres avec la pointe d'une aiguille sur les tétons, mais l'aiguille est envenimée, la gorge enfle, et elle souffre beaucoup". |
| NOTES: | [(Page & Tome & Partie) 238, 2, 3] Empoisonnement d'une zone érogène, associé à la figure --à rapprocher de la deuxième occurrence du topos, déterminant la coprophagie. Comme cette perversion est sans aucun doute la plus symptomatique du texte sadien, il faudrait articuler le topos, l'inscription textuelle et la paresthésie. |
| SOURCE: | Sade (Marquis de), Cent vingt journées de Sodome (Les)ou l. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Martin C. |
| OCCURRENCE: | 305960 accreditee |
| CONTEXTE: | Girart qui s'est révolté contre le roi Charles, envoie un moine en ambassade auprès de lui pour négocier. Face à la colère de Charles, il a peur qu’il ne le mutile et lui coupe les génitoires. Le roi se calme car il comprend qu’il n’aurait aucun intérêt à le mutiler. |
| COTEXTE ET CITATION: | Li monges ot de Carle qui o lui tence, E entent la razon con la comence. E tem noil face torre la genitence, Cal ore qu’en fust fait la penitence. […] « Se ne m’ere per Deu e per perir, Talent ai de ca coille c’on la vos tir ». Le moine, qui comprend que Charles passe sa colère sur lui, entend bien ce dont il s’agit. Il a peur que le roi ne lui fasse couper les génitoires quitte à en faire pénitence ensuite. […] « N’était la crainte de Dieu et de l’enfer, je te ferais arracher les couilles ». |
| NOTES: | Page 506-07, v. 6701-04 ; 6731-32. |
| SOURCE: | Anonyme, Girart de Roussillon. Paris: Livre de poche, Lettres gothiques, 1993.Édition de W.M. Hackett (1953-55) Traduction de Micheline de Combarieu du Grès et Gérard Guiran. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104868 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | [variante] Le Senat outré de cet affront, et ne voulant pas garder plus de mesures avec Persée, qu'il en avoit gardé avec Rome, avoit choisi pour cette guerre les Soldats les plus accoûtumez au carnage, et au lieu qu'on avoit accoûtumé de recommander aux Chefs la pitié pour les vaincus, on ne recommandoit à Paul Emile que de tirer une vengeance memorable de l'injure que sa patrie venoit de recevoir. Il y étoit plus sensible qu'aucun autre Romain: mais il étoit naturellement si pitoïable et si genereux, qu'il étoit mal-propre à executer ces ordres de rigueur: Il les oublia dés la premiere occasion où il eut de l'avantage. |
| NOTES: | [(Page &Tome) 85, I] Cie des Libraires p. 312-13 C'est une variante: en réalité, le responsable de l'armée n'obéit pas aux ordres de ses supérieurs. Voir aussi: OFFICIER_DESOBEIR_SUPERIEUR |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Portrait des foiblesses humaines (Le). . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 105088 accreditee |
| CONTEXTE: | Affects éprouvés par Sophie après qu'elle ait tenté en vain d'attaquer Amet avec un cimeterre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Amet [...] me laissa dans un désespoir [...] Je passay la nuit à m' affliger et le jour qui le suivit ne donna pas moindre relasche à mon affliction. Le temps [...] ne fît aucun effet [...] et au second jour [...] j'estois encore plus affligée que je ne le fus la sinistre nuit que je perdis avec ma liberté l'espérence de revoir Dom Carlos.... |
| NOTES: | [(Partie & Page) 2, 735] Chapitre 14 - |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Riou D. |
| OCCURRENCE: | 200099 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur suggère que son écriture n'est que le fruit du hasard, et ne revendique aucune intentionnalité, aucun art. |
| COTEXTE ET CITATION: | Lecteur, je ne veux point vous tromper, et je vous avertis d'avance que ce n'est point un auteur que vous allez lire ici. [...]je ne sais point créer, je sais seulement surprendre en moi les pensées que le hasard me fait [...] |
| NOTES: | La première feuille du Spectateur français. p. 114. |
| SOURCE: | Marivaux, Pierre Carlet de, Journaux, et Oeuvres diverses. Bordas: Paris, 1988.Glossaire et index par F. Deloffre et M. Gilot. |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | SB202700 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | [Nicostrate] m'aborda avec autant d'assurance que s'il ne m'avoit fait aucun outrage et sans être touché de mes pleurs ni de l'état pitoïable où m'avoit réduite la fatigue du chemin;<citation> Enfin, belle fugitive, me dit-il, nous vous tenons à Stimphale, et il n'y a plus ni fleuve ni fontaine, qui puisse vous dérober à nôtre poursuitecitation>..... Quelquefois il me parloit ave une brutalité qui me faisoit frémir de crainte, quelques autres fois il me disoit, qu'il me feroit Reine d'Arcadie... |
| COTEXTE ET CITATION: | Cyparisse est captive de Nicostrate |
| NOTES: | Slatkine Reprints, 1971. Carmente 1,402/554-555 |
| SOURCE: | Retif de la Bretonne, Le paysan parvenu. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 200214 accreditee |
| CONTEXTE: | Après la mort de Mme de Chartres, Mme de Clèves refuse de paraître à la cour. Pour ne pas avoir à s'y rendre en son absence, M. de Nemours feint d'être malade. |
| COTEXTE ET CITATION: | M. de Nemours était désespéré de ne la voir presque plus; et, sachant qu'il ne la trouverait dans aucune assemblée et dans aucun des divertissements où était toute la Cour, il ne pouvait se résoudre d'y paraitre; il feignit une grande passion pour la chasse et il en faisait des parties les mêmes jours qu'il y avait des assemblées chez les reines. <CITATION>Une légère maladie lui servit longtemps de prétexte pour demeurer chez lui et pour éviter d'aller dans tous les lieux où il savait bien que Mme de Clèves ne serait pasCITATION>. |
| NOTES: | Page 295. |
| SOURCE: | La Fayette (Mme de), Princesse de Clèves (La). Paris: Garnier, 1961.dans Romans et Nouvelles, édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: |
| OCCURRENCE: | 305313 accreditee |
| CONTEXTE: | Le roi d'Ecosse part à la recherche de son épouse, la Manekine, qui a fui, avec la complicité du sénéchal, la prétendue condamnation qu'il lui avait infligée. |
| COTEXTE ET CITATION: | Avant qu'un mois ne se soit écoulé, je ferai ce qu'aucun roi jamais n'a fait : je laisserai mes sujets et tout mon royaume, et je partirai à votre recherche à travers les pays et les mers ; je n'aurai de cesse que je ne sache ce que vous êtes devenue, et si j'apprenais le pire, j'en mourrai. |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp.139-140. |
| SOURCE: | Remi (Philippe de), Manekine (La). trad. Christiane Marchello-Nizia, Stock: 1980. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305099 accreditee |
| CONTEXTE: | Constance présente sa liaison avec le prince Henry comme un rapport innocent et l'Empereur feint de la croire. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il étoit trop rusé pour témoigner aucun soupçon d'un crime qui auroit mis un obstacle invincible à ses desirs. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 43/149-44/150, 3] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Annales galantes (Les). 1670. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104218 accreditee |
| CONTEXTE: | La Rancune et l'Olive s'amusent à dépecer le cadavre de l'aubergiste pour jouer un mauvais tour à Ragotin et à leur hôtesse. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ragotin fut effrayé par "la transmission d'un corps mort d'une chambre à une autre sans aucun secours humain, au moins dont on eût connaissance." |
| NOTES: | [(Partie & Page) VII, 243] |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| OCCURRENCE: | 305349 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans sa première lettre à St. Preux après son mariage, Julie lui rappelle comment l’amour est né entre eux. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il y a six ans à peu près que je vous vis pour la première fois. Vous étiez jeune, bien fait, aimable ; d’autres jeunes gens m’ont paru plus beaux et mieux faits que vous ; aucun ne m’a donné la moindre émotion, et mon cœur fut à vous dès la première vue. […] Mes sentiments nous furent communs ; ils m’auraient abusée si je les eusse éprouvés seule. |
| NOTES: | T. I, p. 407 |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| OCCURRENCE: | 305571 accreditee |
| CONTEXTE: | Naria fuit la présence de son amant infidèle et met sur pied un plan qui lui permettra de s'assurer de son malheur. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle lui manda qu'elle était malade et qu'elle ne pourrait aller, pendant la fête, à aucun des divertissements publics. Alamir la vint voir; il l'assura qu'il abandonnerait aussi tous ces divertissements, puisqu'elle ne s'y trouverait pas...........Néanmoins, sitôt qu'il fut sorti, elle se leva et se déguisa d'une sorte qu'il ne pouvait la reconnaître. Elle alla dans les lieux où elle crut le pouvoir trouver et le premier objet qui s'offrit à sa vue fut Alamir déguisé......elle le reconnut qui suivait Zoromade..... |
| NOTES: | P.179 |
| SOURCE: | La Fayette (Mme de), Zaide. Paris: Garnier, 1961.dans Romans et Nouvelles, édition Emile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305595 accreditee |
| CONTEXTE: | Un nain prétend conduire Lancelot à des gens de confiance, mais il le trahit et le livre à Méléagant qui va le mettre en prison. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Ha ! Lancelot, frans chevaliers, Leisse ces genz et si me croi, Vien t'an toz seus ansanble o moi, Qu'an molt boen leu mener te voel. Ja nus ne t'an sive por l'uel, Einz vos atandent ci androit, Que nos revandrons or androit." Cil qui de nul mal ne se dote A fet remenoir sa gent tote Et siust le nain qui traï l'a. Ah ! noble chevalier, laisse là ces gens, aie confiance, et viens sans personne avec moi. Je veux te mener dans un bon endroit. Mais que nul ne te suive, à aucun prix ! Qu'on t'attende, au contraire, ici, nous reviendrons dans un instant." Et lui, sans y voir aucun mal, commande à ses gens de rester et suit le nain qui l'a trahi. |
| NOTES: | P. 346-347, v. 5072-5081. |
| SOURCE: | CHRÉTIEN DE TROYES, Le chevalier de la charrette. Paris: Livre de Poche. Lettres gothiques, 1992.Édition et traduction Charles Méla |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305615 accreditee |
| CONTEXTE: | La fille de l’empereur de Rome, Ganor, est amoureuse d’Ille. Elle le lui laisse clairement entendre au cours d’une conversation. Mais lui ne pense qu’à sa première femme dont il a perdu la trace et à qui il reste fidèle. |
| COTEXTE ET CITATION: | Por çou que cis a en soi tout, l’aime Ganors, la bele, mout ; mais Illes n’aime de li mie : ses cuers est a sa douce amie, qu’il set que l’est alee querre et ne revint puis en sa terre Et c’est bien parce qu’il n’en manque aucun [mérites] à Ille que la belle Ganor l’aime tant. Mais lui ne l’aime en rien: son coeur appartient à sa douce amie ; il sait qu’elle est partie à sa recherche et ne s’en est jamais depuis retournée au pays. |
| NOTES: | P. 129, vers 3379-3384. |
| SOURCE: | Gautier d"Arras, Ille et Galeron. Paris: H.Champion, 1988.Edition Yves Lefèvre. Traduction Delclos et Quereuil, Paris, Champion, 1993 |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305647 accreditee |
| CONTEXTE: | Le roi Guillaume, qui est parti en exil avec sa femme suite à un commandement du ciel, a perdu sa femme et ses deux petits enfants nouveaux-nés. A leur recherche, il arrive chez un bourgeois qui l'engage comme homme à tout faire. |
| COTEXTE ET CITATION: | An leu de garçon sert li rois Molt volantiers chieus le borjois, Ne ja par lui n'iert refusé Chose qui li soit comandé, Tout fait sanz ire et sanz rancune, Ne refuse chose nes une. Le roi sert de plein gré chez le bourgeois comme homme à tout faire. Il ne refusait jamais rien de ce qui lui était commandé. Il fait tout sans colère ou rancoeur et ne refuse aucun travail, pas même un. |
| NOTES: | P. 91, vers 1019-1024. |
| SOURCE: | Chrétien (de Troyes), Guillaume d Angleterre. Genève: Droz, 1988.Édition de A.J. Holden |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305734 accreditee |
| CONTEXTE: | Les villageois s'entendent pour punir les soldats qui, avec leur capitaine, ont violé la fille de leur hôte. |
| COTEXTE ET CITATION: | Aussitôt qu'il fut jour, les paysans s'assemblèrent et tinrent conseil de quelle façon ils expédieraient leurs prisonniers : il fut conclu que de vingt-cinq ou trente qu'ils tenaient, il n'y en aurait aucun qui pût avoir la vie, mais que tous périraient avec des trourments les plus cruels qu'ils pourraient inventer. |
| NOTES: | Page 129. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Trente nouvelles. Paris: Vrin, 1977.Il s\'agit d\'une sélection tirée de plusieurs recueils et présentée par René Favret. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305763 accreditee |
| CONTEXTE: | Palmace ne peut contrôler sa jalousie, alors que sa femme n'est pas infidèle. |
| COTEXTE ET CITATION: | Staurat, jeune gentilhomme de ses parents la voyait quelques fois, & pour dire le vray, plus souvent qu'aucun auttre, ce qui fit croire à nostre jaloux qu'il y avoit quelque chose en ceste frequentation qui passoit l'inclination & la bien-séance. |
| NOTES: | Page 158. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305837 accreditee |
| CONTEXTE: | Le vieil Aemilian est jaloux de sa jeune femme, cela sans raison. |
| COTEXTE ET CITATION: | Une nuict donc, apres avoir caressé sa femme, & estre tombé en de grandes deffaillances par son intemperance, changeant tout à coup son amour en fureur, il tire un poignard qu'il avoit caché pour ce tragique effect, & sans aucun discours le plonge dans le beau sein de Caralippe tant de fois qu'il en tire l'ame. |
| NOTES: | Page 422. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305896 accreditee |
| CONTEXTE: | Alors que son père veut la marier avec Socion parce qu’il refuse les engagements qu’elle avec Volcace, elle lui fait part de son intention ne n’être jamais à aucun autre homme et si elle ne peut l’épouser, d’entrer au couvent. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ceste fille luy dit franchement que jamais autre homme que celuy-là n’aurait part en elle, & que si elle ne l’avoit pour mary elle se jetteroit dans un couvent |
| NOTES: | Page 405. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305901 accreditee |
| CONTEXTE: | Le vieil Aemilian, pris d’une jalousie incontrôlable à l’égard de la jeune femme qu’il vient d’épouser, la tue car il redoute qu’elle n’épouse Pollio, qu’elle a fréquenté avant son mariage et qu’elle aime, lorsqu’il sera mort. |
| COTEXTE ET CITATION: | Une nuict donc, après avoir caressé la femme, & estre tombé en de grandes defaillances par son intemperance, changeant tout à coup son amour en fureur, il tire un poignard qu’il avoit caché pour ce tragique effect, & sans aucun discours le plonge dans le beau sein de Caralippe tant de fois qu’il en tire l’ame. |
| NOTES: | Page 422. L'infidélité est redoutée par le vieux mari jaloux. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306057 accreditee |
| CONTEXTE: | Un larron est pendu. Il a gardé, malgré ses méfaits, une confiance en Notre-Dame. Elle vient le soutenir pendant deux jours et le sauve. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si tost cum il ert suspendu Vint a lui la mere Jesu Sil sucurut par sa merci Que deus jurs sanz mal i pendi. Vis li ert que elle le sustint De ses deus mains, pus que ele vint. Aussitôt qu’il fut suspendu, la mère de Jésus vint à lui. Elle le secourut pleine de pitié. Il resta pendu pendant deux jours sans aucun mal. Il lui semblait qu’elle l’avait soutenu de ses deux mains dès qu’elle était arrivée. |
| NOTES: | VI, v.41-46 |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |