| OCCURRENCE: | 103332 chantier |
| CONTEXTE: | Devant aller à Paris pour affaires, le marquis de Florange (celui qui a épousé sa cousine) ordonne à un homme de confiance, Grandchamp, de surveiller sa femme. |
| NOTES: | [(Page) 78] |
| SOURCE: | Anonyme, Nouveaux désordres de l'amour (Les). Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 305414 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, s'adresse à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais, madame, ce que vous ne sçavez pas, et ce que je veux tâcher à vous apprendre, c'est que ce fut par ces ordres que je vous conduisis dans l'Isle dont vous venez de partir, et que traître envers lui [Tessandre, Roi d'Argos] comme je étois envers vous, je voulois vous arracher de ses mains, lorsque je lui promettois de vous y mettre avec plus de sûreté, et abusant de sa confiance comme j'abusois de la vôtre, joüir seul du fruit de toutes mes trahisons, et me voir enfin le maître de vôtre personne, ainsi que je le souhaitois depuis si longtems. |
| NOTES: | TomeI. p. 365 ; Cie des Libraires p. 406. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. 1974, . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 101562 chantier |
| CONTEXTE: | Roumy, fils adoptif de Sinabad, se porte volontaire, par cupidité, pour servir de bourreau à son père, condamné à mort (sur la trahison de sa femme Bouzemghir) pour avoir prétendument fait mourir le faucon favori du roi d'Adel. Sinabad, étant très aimé dans la ville, personne, pas même le bourreau officiel, n'avait voulu se charger de l'exécution. |
| NOTES: | [(Page) v.I, pp.91-4] Sinabad est sauvé par l'intervention d'un ami de confiance, qui produit le faucon royal bien vivant. Voir FORTUNE_PAR_ANIMAL ] |
| SOURCE: | Gueulette (Thomas-Simon), Mille et un quarts d'heure (Les), contes tartares. Henri du Sauzet: La Haye, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101210 accreditee |
| CONTEXTE: | Violence verbale d'Usbek à son premier eunuque blanc. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais vous, qui vous prêtez à ce désordre, vous serez puni d'une manière à faire trembler tous ceux qui abusent de ma confiance". "Et qui êtes-vous, que de vils instruments que je puis briser à ma fantaisie: qui n'existez qu'autant que vous savez obéir [...] qui ne pouvez avoir d'autre partage que la soumission, d'autre âme que mes volontés, d'autre espérance que ma félicité? |
| NOTES: | [(Page & Lettre) 51, 21] |
| SOURCE: | Montesquieu, Lettres persanes (Les). Garnier: Paris, 1960. |
| OCCURRENCE: | 105332 accreditee |
| CONTEXTE: | Rolandine qui a attendu jusqu'à l 'âge de trente ans pour se marier persista en son amitié jusqu'à la mort pour l'homme qu'elle aime |
| COTEXTE ET CITATION: | "Et, après avoir eslevé deux filz que Dieu leur donna, <CITATION>rendit joyeusement son ame à Celluy oû de tout temps elle avoit sa parfaicte confiance CITATION>. |
| NOTES: | [(Page & nouv.) 21e, p.174] |
| SOURCE: | Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François |
| CHERCHEUR/E: | Baider F. |
| OCCURRENCE: | 102118 accreditee |
| CONTEXTE: | Philoména accuse le violeur, Tésérus, de trahison à l'égard de son père. Elle incite le violeur à se repentir. |
| COTEXTE ET CITATION: | Traïtres, mes peres te crut, Qui ta traïson n'aperût, Pour ce que devant lui ploroies Et pour ce que tu li juroies Sor tous les dieux en cui tu crois. Ou sont les dieux ? Ou est la fois ? As les ja tu mis en oubli ? Traître, mon père a eu confiance en toi, il n'a pas soupçonné ta trahison, parce que en sa présence tu pleurais et parce que tu lui faisais des serments par tous les dieux en qui tu crois. Mais ces dieux, où sont-ils ? Où est la foi jurée ? Les as-tu oubliés ? |
| NOTES: | Dans Philomena v 817-8823 Dans la version d'Ovide, Philomène menace Tésérus de le dénoncer. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Philoména. Paris: Gallimard, 2000.Édition et traduction par Emmanuèle Baumgartner |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104930 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, s'adresse à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais, madame, ce que vous ne sçavez pas, et ce que je veux tâcher à vous apprendre, c'est que ce fut par ces ordres que je vous conduisis dans l'Isle dont vous venez de partir, et que traître envers lui [Tessandre, Roi d'Argos] comme je étois envers vous, je voulois vous arracher de ses mains, lorsque je lui promettois de vous y mettre avec plus de sûreté, et abusant de sa confiance comme j'abusois de la vôtre, joüir seul du fruit de toutes mes trahisons, et me voir enfin le maître de vôtre personne, ainsi que je le souhaitois depuis si longtems. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 365, 1] Cie des Libraires p.406 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 100494 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | "Quoi qu'il n'y eût pas un seul de nous qui ne portât la trahison dans le coeur, nous nous mîmes à table avec un air de confiance et d'amitié. G...M... trouva aisément l'occasion de déclarer ses sentiments à Manon. Je ne dus pas lui paraître gênant, car je m'absentai exprès pendant quelques minutes. Je m'aperçus, à mon retour, qu'on ne l'avait pas désespéré par un excès de rigueur. Il était de la meilleure humeur du monde. J'affectai de le paraître aussi. Il riait intérieurement de ma simplicité et moi de la sienne. Pendant tout l'après-midi, nous fûmes l'un pour l'autre une scène fort agréable". |
| NOTES: | [(Partie Page) 130 GF] p.129 Classiques Garnier Voir topoi voisins contenant "mensonge". |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Marsal H., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 305595 accreditee |
| CONTEXTE: | Un nain prétend conduire Lancelot à des gens de confiance, mais il le trahit et le livre à Méléagant qui va le mettre en prison. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Ha ! Lancelot, frans chevaliers, Leisse ces genz et si me croi, Vien t'an toz seus ansanble o moi, Qu'an molt boen leu mener te voel. Ja nus ne t'an sive por l'uel, Einz vos atandent ci androit, Que nos revandrons or androit." Cil qui de nul mal ne se dote A fet remenoir sa gent tote Et siust le nain qui traï l'a. Ah ! noble chevalier, laisse là ces gens, aie confiance, et viens sans personne avec moi. Je veux te mener dans un bon endroit. Mais que nul ne te suive, à aucun prix ! Qu'on t'attende, au contraire, ici, nous reviendrons dans un instant." Et lui, sans y voir aucun mal, commande à ses gens de rester et suit le nain qui l'a trahi. |
| NOTES: | P. 346-347, v. 5072-5081. |
| SOURCE: | CHRÉTIEN DE TROYES, Le chevalier de la charrette. Paris: Livre de Poche. Lettres gothiques, 1992.Édition et traduction Charles Méla |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306057 accreditee |
| CONTEXTE: | Un larron est pendu. Il a gardé, malgré ses méfaits, une confiance en Notre-Dame. Elle vient le soutenir pendant deux jours et le sauve. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si tost cum il ert suspendu Vint a lui la mere Jesu Sil sucurut par sa merci Que deus jurs sanz mal i pendi. Vis li ert que elle le sustint De ses deus mains, pus que ele vint. Aussitôt qu’il fut suspendu, la mère de Jésus vint à lui. Elle le secourut pleine de pitié. Il resta pendu pendant deux jours sans aucun mal. Il lui semblait qu’elle l’avait soutenu de ses deux mains dès qu’elle était arrivée. |
| NOTES: | VI, v.41-46 |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |
| OCCURRENCE: | 306058 accreditee |
| CONTEXTE: | Une femme violée, blessée par son mari et atteinte du mal des ardents est guérie par la Vierge. La femme ensuite aura un don de guérison pour guérir les malades. |
| COTEXTE ET CITATION: | Saiches fait elle bonne fame Que garie iez tout plainnement, Et, pour ce tout certainnement Et vraiement tes cuers le croye Qu’a parlé ta bouche a la moye, Tuit li ardant que baiseras Demain, quant tu t’esvelleras, Estaint seront dou feu d’enfer. Sache, fait elle, ma chère, que tu es complètement guérie. Et puisque tu t’es adressée à moi avec confiance, afin de confirmer ta foi, demain, quand tu t’éveilleras, tous les malades du mal des ardents que tu embrasseras seront guéris de ce feu d’enfer. |
| NOTES: | D’une fame qui fu garie a Arras, t. 4, p. 310, v. 386-392, |
| SOURCE: | Gautier de Coinci, Les Miracles de Nostre Dame. Genève: Droz, 1955-1970.Édition de V.F. Koenig en 4 volumes |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |