| OCCURRENCE: | 102632 accreditee |
| CONTEXTE: | Perselide/Ardélie raconte la suite de son histoire à Théocrite. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Le roi d'Argos à Ardélie] m'ayant dit que je le suivisse à la Ville d'Argos, afin qu'il avisât à loisir aux moïens de me rendre service, et de me venger de la violence d'Hermocrate, il prit congé de moi. |
| NOTES: | [(Page & Tome) P. 371, t. 1. Cie des Libraires p. 433. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 101126 accreditee |
| CONTEXTE: | Panurge pour se venger d' une grande dame de Paris la fait toumenter par des chiens en rut. C'est lui qui est responsable de l'attaque et qui donne faiblement l'impression de la sauver. |
| COTEXTE ET CITATION: | Panurge les chassa quelque peu, puis prit congé d'elle et se retira en quelque chapelle pour voir le divertissement. |
| NOTES: | [(Page) Chap. XX] p. 315, éd. Livre de Poche , Bibliothèque classique. |
| SOURCE: | Rabelais, Pantagruel Roy des Dipsodes. 1533.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Callagher E., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 305933 accreditee |
| CONTEXTE: | Après avoir vengé la demoiselle aux Manches Petites, Gauvain prend congé de son père Thibaut de Tintagel qui lui demande son nom. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Sire,Gauvains sui apelez, Onques mes nons ne fu celez An leu ou il me fust anquis, N’onques encore ne lo dis, S’avant demandez ne me fu.” Et quant li sire a entandu Que c’estoit mes sire Gauvains, Molt fu ses cuers de joie plains. “Monseigneur, on m’appelle Gauvain. Jamais je n’ai tenu mon nom caché, si quelque part on s’en est enquis. Jamais non plus je ne l’ai dit, avant qu’on ne me l’ait demandé.” Quand le seigneur a entendu que c’était monseigneur Gauvain, il en a eu le coeur rempli de joie. |
| NOTES: | Pages 398, v. 5549-5556 ; trad. p. 399. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104636 accreditee |
| CONTEXTE: | Tristan le Nain demande à Tristan de l'aider à délivrer son amie qui est retenue prisonnière par Estout l' Orgueilleux. |
| COTEXTE ET CITATION: | De ma dolur eussez pité :
Que unc ne sot que fud amur,
Ne put saver que est dolur,
E vus, amis, que ren amez,
Ma dolur pusset sentir,
Dunc vuldriez od mei venir.[...]
Eissi se pleint Tristran le Naim ;
Aler se volt od le congé.
L'altre Tristran en as pité
Et dit lui : "Bels sire, or esteez!
Par grant reisun mustré l'avez
Que jo dei aler ove vus.
Celui qui n'a jamais su ce qu'est l'amour ne peut pas savoir ce qu'est la douleur et vous, mon ami, qui n'aimez personne, vous ne pouvez pas sentir ma douleur. Si vous pouviez la ressentir, alors vous accepteriez de m'accompagner. [...]Ainsi se lamente Tristan le Nain. Il veut prendre congé. Mais l'autre Tristan a pitié de lui et dit : "Beau sire, ne partez pas ! Vous m'avez convaincu de vous suivre". |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp. 440-43, vv. 992-1018. Traduction p. 441-43. |
| SOURCE: | Thomas, Roman de Tristan. Paris: Le livre de poche, 1989.no. 4521 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |