| OCCURRENCE: | 103672 chantier |
| CONTEXTE: | La faute tragique est tout à fait particulière dans cette "merveilleux exemple de la fragilité humaine". La mère sait qu'elle couche avec son fils, mais, vu les conséquences, elle se comporte comme si elle ignorait le sens de son entreprise. Le remords va la poursuivre tout au long de sa vie, et contre le bonheur de ses enfants. |
| NOTES: | [(Page & nouv.) 230-3, 130] Cette histoire inspire aux devisants la crainte de Dieu. |
| SOURCE: | Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Flammarion: Paris, 1982. |
| CHERCHEUR/E: | Rietrak W. |
| OCCURRENCE: | 104336 accreditee |
| CONTEXTE: | La princesse, jalouse de l'amour qui lui porte Mériante, victimise Parménie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle passa quelques jours ensevelie dans une noire mélancolie, rêvant sérieusement au malheur que sa jalousie venait déjà de produire. |
| NOTES: | [(Page) III, 165, 186] Les violences, ou résultats tragiques, s'enchaînent de façon irréparable, conséquences de la vengeance promise par la princesse jalouse. Ces conséquences seront tragiques: 1. suicide de Mériante (186) 2. Mort du père de Parménie (165) 3. Mort du père de Mériante (189) |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 306030 accreditee |
| CONTEXTE: | Jaloux de l'influence de Huon de Bordeaux et de son frère Gérard, auprès de Charlemagne, le traître Amaury décide de les tuer. |
| COTEXTE ET CITATION: | Amaris sot c’on mande lez anffan, Moult ot le cuer corroucier et dollant ; Il jure Dieu le Perre tout poissant, Se Hue vient et Gerardet l’anffan, Occis seront qui qu’an plour ne qui chant. Amaury sait qu’on fait venir les jeunes gens, et il en conçoit une terrible colère. Il jure Dieu, le Père tout puissant, que si Huon et le jeune Gérard viennent, ils trouveront la mort, quelles qu’en soient les conséquences. |
| NOTES: | Vers 347-351. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305451 accreditee |
| CONTEXTE: | Le chevalier qui vient d’arriver demande au roi Arthur de lui accorder un don, ce que ce dernier fait aussitôt. |
| COTEXTE ET CITATION: | Hartu, venus sui a ta cort ; Car n’i faura, coment qu’il tort, Del premier don que je querrai : Avrai le je, u je i faurai ? Donne le moi, et n’i penser ; Tant es preudon, nel dois veer. Je le vos doins, ce dist li rois. Cil l’en merchie con cortois. “Arthur, je suis venu à ta cour pour te prier de m’accorder sans faute le premier don que je te demanderai, quelles qu’en soient les conséquences. L’aurai-je ou ne l’aurai-je pas ? Accorde-le moi sans hésiter : tu es un homme si digne d’estime que tu ne dois pas me le refuser. --Je vous l’accorde, répondit le roi.” Le jeune homme le remercia poliment. |
| NOTES: | P. 3, v. 83-90 ; trad. p. 24. |
| SOURCE: | Renaud de Beaujeu, Le Bel Inconnu. Champion: Paris, 1983.Edition G. Perrie Williams ; traduction par Michelle Perret et Isabelle Weill, Paris, Champion, 1991. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |