| OCCURRENCE: | 100348 chantier |
| CONTEXTE: | La veuve Moraysele, parente de la jeune princesse Moraysele est amoureuse du marquis de Calis, qui, lui, est amoureux de la jeune princesse. Dans un premier temps, le marquis, avec une certaine mauvaise conscience, exploite l'amour de la veuve pour pouvoir aimer la jeune princesse. La jalousie de la veuve finit par traverser les amours des jeunes gens. Dans un deuxième temps, la veuve Moraysele est punie de son caractère mensonger par la perte de ses deux amants. (I, 564-66) |
| NOTES: | [(Page) I, 522-27] voir aussi l'édition de la Compagnie des Librairies p.458-79, 625-32. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Galanteries grenadines (Les). 16.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 306006 accreditee |
| CONTEXTE: | Briséida a fini par s'abandonner à l'amour qu'elle éprouve pour Diomède, oubliant celui qu'elle a partagé avec Troîlus. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ja est tochee de la veine Dont les autres font les forfeiz, Qui sovent sunt diz et retreiz. Des or puet saveir Troïlus Que mar s’atendra a li plus. Devers li est l’amors quassee, Qui molt fu puis cher cumparee. La voici désormais atteinte, comme les autres, de ce trait qui incite à faire toutes ces trahisons qui font la matière de tant de récits. Troïlus peut bien être sûr désormais qu’il l’aime en vain ! Elle, elle a brisé leur amour, cet amour qui par la suite, fut si cher payé. |
| NOTES: | P. 336, v. 15180-86. Voir p. 460, v. 20229-20274 : Briséida a conscience que sa réputation va souffrir de sa trahison à l'égard de Troïlus. |
| SOURCE: | BENOÎT DE SAINTE-MAURE, Le Roman de Troie. Paris: Lettres Gothiques, 1998. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104264 accreditee |
| CONTEXTE: | Le père de Julie s'emporte contre sa fille et sa femme. Il déclare qu'il n'acceptera pas pour gendre un homme tel que son Maître d'Etudes et lui défend de le voir et de lui parler. |
| COTEXTE ET CITATION: | Hier une heure après notre retour, mon père entra dans la chambre de ma mère, les yeux étincelants, le visage enflammé ; dans unn état en un mot où je ne l'avais jamais vu. Je compris d'abors qu'il venait d'avoir querelle ou qu'il allait la chercher, et ma conscience agitée me fit trembler d'avance. |
| NOTES: | Tome I, p. 226 |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| CHERCHEUR/E: | Dhifaoui. |
| OCCURRENCE: | 305668 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans la première histoire, le vieux Dupuis s’est marié avec sa maîtresse sous injonction religieuse. |
| COTEXTE ET CITATION: | « Je ne l’aurais jamais épousée, malgré les serments que j’avais faits et la promesse qu’elle avait de moi ; Je ne l’épousai qu’à cause de l’enfant qu’elle portait ; encore fut-ce par un cas de conscience qu’on me fit. […] Je la pris (sa main), non pas pour l’amour d’elle mais pour légitimer son fruit, et me mettre en paradis». |
| NOTES: | Pages 89-90. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |