| OCCURRENCE: | 305550 accreditee |
| CONTEXTE: | Dorinde, désespérée par la fausse nouvelle du mariage de son amant avec une autre, veut s'enfermer chez les druides des Carnutes. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dorinde feignit de se trouver un peu mal, et pria la Nymphe de luy laisser son chariot, afin qu'en cas qu'elle se remist un peu, elle pust la suivre avec moins d'incommodité. ........ Nous n'avons pas esté plustost arrivez ceans, qu'elle a feint de se trouver mal, pour avoir un prétexte de vous demander vostre chariot, et puis de prendre une autre brisée que celle que vous deviez tenir. |
| NOTES: | Astrée, V,11. 466. Astrée, V,11. 503. |
| SOURCE: | Urfé Honoré d, Astrée. Lyon: Masson, 1925-1928.Réédition Hugues Vaganay |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 104076 accreditee |
| CONTEXTE: | Mme de Contamine jeune veuve, Mlle Babet Fenouil pendant l'exil de Jussy, refusent les beaux partis qui se présentent. Le ton est ironique, un commentaire sur la société comme on en trouve souvent dans la nouvelle de Préchac, qui enchaîne "peut-estre aussi que son grand bien contribuoit a augmenter le nombre de ses adorateurs" (p.8). |
| COTEXTE ET CITATION: | Le père de Blanche "qui estoit veuf, & qui songeoit a marier Blanche a quelque personne de condition en luy donnant tout son bien, fit elever sa cadette dans un Couvent, dans le dessein de la faire Religieuse; ce qui obligea plusieurs personnes de qualité, charmées de la beauté & de l'esprit de Blanche, de la demander en mariage". |
| NOTES: | [(Page) 7-8] |
| SOURCE: | Préchac (Jean de ), Illustre parisienne (L'): histoire galante et véritable. Chez la veuve Olivier de Varennes: Paris, 1679.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Godwin D. |
| OCCURRENCE: | 100848 accreditee |
| CONTEXTE: | La servante dénonce à sa maîtresse les assiduités du mari; l'épouse le confond au cours d'un rendez-vous truqué. (mais ce n'est pas une substitution nocturne). |
| COTEXTE ET CITATION: | "Et arriva à si bonne heure, qu'elle entra par une aultre porte en la chambre où son mary ne faisoit que arriver, et, se cachant derriere l'huys, escoutant les beaulx et honnestes propos que son mary tenoit à sa chamberiere. Mais quand elle veid qu'il approchoit du criminel, le print par derriere, en luy disant : "Je suis trop près de vous, pour en prendre une aultre." Si le gentil homme fut courroucé jusques à l'extrémité, il ne le fault demander, tant pour la joye qu'il esperoit recepvoir et s'en veoir frustré, que de veoir sa femme le congnoistre plus qu'il ne le vouloit." |
| NOTES: | [(Page) 363 59e journée] |
| SOURCE: | Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François |
| CHERCHEUR/E: | Bideaux M. |
| OCCURRENCE: | 103676 chantier |
| CONTEXTE: | Cacique vaincu se suicide plutôt que de demander qu'on lui laisse la vie (de fait, il était déjà gravement blessé). |
| NOTES: | [(Tome& Lettre& Page) I, III, 528] Nom à vérifier dans le contexte. |
| SOURCE: | Gomberville (Marin le Roy), Polexandre. Augustin Courbé: Paris, 1637.Le texte est accessible par Google Plus. |
| CHERCHEUR/E: | Bertaud M. |
| OCCURRENCE: | 102512 accreditee |
| CONTEXTE: | André Doria et Ferdinand de Gonzague, appuyé par l'Empereur Charles V, ont fait tuer Louys de Farnese. |
| COTEXTE ET CITATION: | "[Octave Farnèse] venoit demander du secours au Roy Henry II contre André Doria et Ferdinand de Gonzague, qui appuyé par l'Empereur Charles V avoient inhumainement fait massacrer Louys de Garnese son pere, et l'un des premiers hommes de son Siecle, et l'amy particulier de nôtre Henry." |
| NOTES: | [(Page & Tome) 150, 3] Cie des Libraires p. 1. |
| SOURCE: | Anonyme, Axiane. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104048 accreditee |
| CONTEXTE: | La fille du comte d'Anjou et sa suivante en fuite sont obligées de demander l'aumône. |
| COTEXTE ET CITATION: | La bonne fame ont apelee Et molt doucement l'ont prïee Que de son pain leur vende ou doigne, Quer de mengier ont grant besoigne. |
| NOTES: | (Page) 33-34, v. 1077-1080. Voir aussi p.37, v. 1204. |
| SOURCE: | Maillart (Jehan), Roman du comte d'Anjou (Le). Mario Roques, Champion: Paris, 1964. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 105264 chantier |
| CONTEXTE: | Mle d'Hennebury hésite à épouser Olsignham parce qu'elle a honte de demander la permission de la Reine. Elle finit par épouser Estramène pour cacher à la Reine le fait qu'elle a hésité. La reine découvre la vérité et fait des reproches à la jeune mariée parce que la Reine a toujours voulu l'aider. |
| NOTES: | Mlle d'Hennebury est une héroïne scrupuleuse. |
| SOURCE: | Du Plaisir, Duchesse d. Chez C. Blageart: Paris, 1682.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Godwin D. |
| OCCURRENCE: | 105242 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | P.205 "Elle me demandait la liberté de suivre son ancien projet, qui avait été de se retirer dans quelque lieu tranquille des pays chrétiens" P. 281 "Elle venait me demander la permission de se retirer dans un couvent." |
| NOTES: | Quelle édition ? |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Garnier Flammarion/Alan J. Singerman: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100002 accreditee |
| CONTEXTE: | Monsieur de Lussan laisse la vie sauve à son adversaire en duel. La haine de ce dernier augmente. |
| COTEXTE ET CITATION: | " La fortune se déclara pour M. de Lussan, il désarma mon père, et voulut l'obliger à demander la vie: elle me seroit odieuse, si je te la devois, lui dit mon père.Tu me la devras malgré toi, répondit M. de Lussan, en lui jetant son épée et en s'éloignant. Cette action de générosité ne toucha point mon père, il sembla au contraire que sa haine étoit augmentée par la double victoire que son ennemi avoit remportée sur lui...". |
| NOTES: | [(Page) 23] p. 6 de l'édition de 1735. |
| SOURCE: | Tencin (Mme de ), Mémoires du Comte de Comminge. 1735.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105322 accreditee |
| CONTEXTE: | Un chevalier blessé qui veut demander secours à la reine, réputée pour sa charité envers les démunis, la surprend dans les bras de son chevalier féerique. |
| COTEXTE ET CITATION: | "L'uis de la chambre ou ele gist trova overt, dedenz se mist. <CITATION>Lez la roïne vit celui dont il ot puis ire e ennui; entre ses braz la dame tint,CITATION> dont s'en ala, puis ne revint. Il trouva ouverte la porte de la chambre où elle couchait et entra. Il vit alors près de la reine celui qui fut plus trad la source de ses ennuis et de ses trouments ; il tenait la dame dans ses bras, puis il s'en alla pour ne plus jamais revenir. |
| NOTES: | [(Vers & Page) Pp. 162-165, vv. 209-214. |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Paris: Garnier-Flammarion, 1992.Édition et traduction par Alexandre Micha |
| CHERCHEUR/E: |
| OCCURRENCE: | 102236 accreditee |
| CONTEXTE: | Terny est tenté par la solution de l'enlèvement, auquel consent Clémence, mais ils y renoncent. Clémence de Bernay est à la fois enlevée et épousée dans la cérémonie de prise de voile, détournée de sa fonction. |
| COTEXTE ET CITATION: | Étant dans ces sentiments, je n'eus pas beaucoup de peine à la résoudre de se laisser enlever ; mais afin de donner prétexte à cette démarche, je la fis demander en mariage avec le consentement de mes parents. […] il savait que j'aimais sa fille et qu'elle ne me haïssait pas, c'en fut assez pour me la refuser. […] |
| NOTES: | P. 160 et suivantes. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Genève: Droz, 1991.Edition Frédéric Deloffre et Jacques Cormier |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102756 accreditee |
| CONTEXTE: | Le cuisinier de la Reine-Mère ogresse ne peut se résoudre à tuer Aurore et le petit jour. Il les cache. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je veux manger demain à mon dîner la petite Aurore. Ah! Madame, dit le Maître d'Hôtel.--Je le veux, dit la Reine [...] Ce pauvre homme voyant bien qu'il ne fallait pas se jouer à une Ogresse, prit son grand couteau, et monta à la chambre de la petite Aurore: elle avait alors quatre ans, et vint en sautant et en riant se jeter à son col, et lui demander du bonbon. Il se mit à pleurer, le couteau lui tomba des mains, et il alla dans la basse-cour couper la gorge à un petit agneau, et lui fit une si bonne sauce que sa Maîtresse l'assura qu'elle n'avait jamais rien mangé de si bon. |
| NOTES: | [(Page) 104-5] p.183 Livre de poche, 1990. |
| SOURCE: | Perrault (Charles), Belle au Bois dormant. Histoires ou Contes du Temps p: Paris, 1697.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Dezaly F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100650 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais en convenant que j'étais à vendre, je commençai par demander à mon tour qui étaient ceux qui pensaient à m'acheter. |
| NOTES: | [(Page) 83 GF] |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Desbordes/Didot: Amsterdam / Paris, 1740.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 202686 accreditee |
| CONTEXTE: | Le Marquis, ayant surpris Sylvie/Salmes, découvre que l'amant est une femme. Or la Marquise sait qu'elle a passé des nuits avec un homme (Englesac). |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais le meilleur de l'avanture fut, quand ce Marquis tout rassuré par-là, de la fidelité de sa femme, et se croyant obligé de lui aller aussi demander pardon, et de rire avec elle de son extravagance, la pauvre Dame ne sçeut comment interpreter l'histoire qu'il lui fit, et crût qu'il l'avoit inventée, pour mettre son honneur à couvert de l'éclat qu'il venoit de faire mal à propos. Car enfin elle sçavoit bien que ce n'étoit pas une fille qui l'avoit charmée toutes les nuits....ils furent tous deux sur le point d'en perdre l'esprit. |
| NOTES: | 110-111 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mémoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 200139 accreditee |
| CONTEXTE: | Un Cordelier tue trois personnes afin de pouvoir enlever et séduire une femme. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ce Cordelier, voyant la femme de ce gentil homme tant belle et saige qu'il n'estoit possible de plus, en devint si fort amoureux, qu'il en perdit boyre, manger et toute raison naturelle. Et, ung jour, deliberant d'executer son entreprinse, s'en alla [...] en la maison du gentil homme [...] La chamberiere s'en vat à la court, luy demander s'il voulloit riens; il luy dist que ouy, et la tirant dans un coing, print ung poignard qu'il avoit en sa manche et luy mist dans la gorge. Ainsy qu'il eut achevé, arriva en la court ung serviteur à cheval, [...] salua le Cordelier, qui en l'embrassant, luy mist par derriere le poignart en la gorge [...]. |
| NOTES: | Classiques Garnier (Bordas), 1991, Nouvelle 31, pp. 237-238. Voir aussi MALE ENLEVER FEMME DESIRÉE et FEMME TRAVESTIR SEXE. |
| SOURCE: | Anonyme, Axiane. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 305381 accreditee |
| CONTEXTE: | Cette phrase fait partie des mots que Paul adresse (oralement dans une sorte de poème en prose) à Virginie, lui faisant ses louanges et lui chantant son admiration et son amour (inconscient) pour elle. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je n’oublierai jamais que tu as marché nu-pieds jusqu’à la Rivière-Noire, pour demander la grâce d’un pauvre esclave fugitive. |
| NOTES: | P. 164. |
| SOURCE: | Bernardin de Saint Pierre, Paul et Virginie. Paris: Imprimerie Nationale, 1984.Édition E. Guitton |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305454 accreditee |
| CONTEXTE: | C’est le héros du roman, ici le Bel Inconnu, qui se porte volontaire pour répondre à la requête de la messagère et aller au secours de la maîtresse de celle-ci. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quant il s’en est aperceüs, Isnelement en pié leva Et devant le roi s’en ala. “Sire, fait il, mon don vos quier : Je vel aler ma dame aidier ; Mon don vel ore demander, Au secors faire veul aler.” Voyant cela, [il] s’empressa de se lever et alla se placer devant le roi : “Sire, je vous réclame le don que vous m’avez promis, je veux aller porter secours à cette dame : c’est maintenant que je veux mon don car je veux aller la secourir.” |
| NOTES: | P. 7, v. 206-212 ; trad. p. 26. |
| SOURCE: | Renaud de Beaujeu, Le Bel Inconnu. Champion: Paris, 1983.Edition G. Perrie Williams ; traduction par Michelle Perret et Isabelle Weill, Paris, Champion, 1991. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305719 accreditee |
| CONTEXTE: | Rigobert prend sur le fait sa femme avec son amant Adalbéron dont la relation lui a été révélée par un serviteur. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ce capitaine qui était en embuscade en lieu où il pouvait apercevoir tout ce ménage, ayant heurté en maître à sa maison comme revenant à l'imprévu, il ne faut pas demander si les malfaiteurs furent surpris de cette nouvelle. Sans consulter davantage, Adalbéron qui était tout nu voulut sortir, ses habits à la main par la même fenêtre par où il était entré. |
| NOTES: | Page 66. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Trente nouvelles. Paris: Vrin, 1977.Il s\'agit d\'une sélection tirée de plusieurs recueils et présentée par René Favret. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305776 accreditee |
| CONTEXTE: | Début de la nouvelle intitulée "Les deux brigands". |
| COTEXTE ET CITATION: | Un gentilhomme, dont je cognois la maison, faisant voyage seul bien monté & le pistolet à l'arçon de sa selle, fut rencontré en un destroit par deux soldats desbandez qui faisans semblant de luy demander l'aumosne, se jettent sur luy, & l'ayans percé de divers coups d'espée le laissant mort sur la place, tirans son corps dans un boccage voysin, luy prennent sa bource, son cheval & son pistolet. |
| NOTES: | Page 326. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305858 accreditee |
| CONTEXTE: | Le vieux Maturian qui doit demander la main d'Ethelunolde pour son fils, tombe amoureux d'elle et la demande pour lui-même. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais s'il y porta ses yeux pour un suject, ils le servirent pour un autre, & sans y penser, de beau pere qu'il pensoit estre, il devint amoureux , & en un instant toute sa glace devint une grande flamme. |
| NOTES: | Page 542. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305871 accreditee |
| CONTEXTE: | Les parents de Crisele appâtés par la richesse d’un gentilhomme voisin déjà âgé et père de nombreux enfants, trahissent la parole donnée à son fiancé Memnon pour la lui donner en mariage. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il la fit demander aux parens qui aveuglez d’ambition & d’avarice, se retracterent aisément d’une parole qu’ils n’avoient donnee à Memnon que par importunité, & comme par contrainte. |
| NOTES: | Page 31. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |