| OCCURRENCE: | 306046 accreditee |
| CONTEXTE: | Énumération des symptômes de la maladie d’amour de Guillaume. |
| COTEXTE ET CITATION: | La seue amor m’a si fort jostisié Ne puis dormir par nuit ne someillier Ne si ne puis ne boivre ne mengier Ne porter armes ne monter sor destrier N’aller a messe ne entrer en mostier. L’amour que j’ai pour elle me domine à tel point que je ne puis dormir la nuit ni sommeiller ; je ne puis boire ni manger, ni porter des armes, ni monter sur un destrier, ni aller à la messe, ni entrer dans une église. |
| NOTES: | Vers 370-374. |
| SOURCE: | Anonyme, La Prise d'Orange. Paris: Champion, 2010.Édition et traduction par Claude Lachet. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104056 accreditee |
| CONTEXTE: | Le traître Andret est abattu au cours du tournoi préalable au serment judiciaire de Tristan. |
| COTEXTE ET CITATION: | Et Andrez vint Sor son destrier, ses armes tint ; Lance levee, l'escu pris, A Tristran saut en mié le vis. Nu connoisoit de nule rien, Et Tristran le connoissoit bien. Fiert l'en l'escu, en mié la voie L'abat et le braz li peçoie. Devant les piez a la roïne Cil jut sanz lever sus l'eschine. Andret arrive sur son destrier en tenant ses armes. La lance levée et l'écu en main, il assaille Tristan de face. Il ne le reconnaît pas, mais Tristan, lui, l'a dévisagé. Il le frappe sur l'écu et l'abat au milieu de la piste en lui brisant le bras. L'homme s'écroule aux pieds de la reine sans relever l'échine. |
| NOTES: | [(Vers & Page) Pp. 206-207, vv. 4035-4044. |
| SOURCE: | Béroul, Le Roman de Tristan. Paris: Livre de Poche, Lettres gothiques, 1989.Édition D. Lacroix et Ph. Walter. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305687 accreditee |
| CONTEXTE: | Alors que le roi sarrasin Ysoré se prépare à attaquer Milon, espérant ainsi se faire admirer d’Oriante, celle-ci n'a d'yeux que pour ce dernier qui le désarçonne au premier coup. Elle rêve de l'épouser. |
| COTEXTE ET CITATION: | Veez lai Orïente an cel palais amont : Piece ait que l'ai amee, ne vit onques mon don ; S'ele me voit ferir an guise de baron, Tot me donrai s'amor, si nous aquiterons. […] Par tel aïr le fiert Miles sor le blason Que dou corant destrier l'abati ou sablon, La teste contrevaul et les piez contremont. "Hé, Dex ! dit Oriante la belle, quel baron ! Pere, quel chevalier ! con a cuer de lyon ! Car pleüt or a Deu, qui Incarnation Prit an la sainte Virge par angre annuncion, Qu'il m'aüst a molier et je lui a baron !" |
| NOTES: | Pagfes 111-112, v. 1415-1418 et 1429-1436. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305902 accreditee |
| CONTEXTE: | Perceval voyage avec une demoiselle qu'il veut venger car un chevalier qui lui avait promis le mariage l'a trahie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Perchevaus tout sans demorer Est descendus de son destrier, Assez fu qui li tint l'estrier. A tant li sire les en maine En la soie sale demaine, Si fait desarmer Percheval. De le mule ne del cheval N'estuet parler, c'est chose vaine, Assez orent fain et avaine A remanant icele nuit. |
| NOTES: | Tome I, page 60, vers 1914-1923. |
| SOURCE: | Gerbert de Montreuil, La continuation de Perceval. Paris: Champion, 1922.Édition de Mary Williams |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |