| OCCURRENCE: | 103560 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Il s'étendait à plat ventre sur un lit,je m'asseyais entre ses jambes, et là, armée d'une aiguille et d'une demie-aune de gros fil ciré, je lui cousais exactement l'anus tout autour; et la peau de cette partie était chez cet homme tellement dure et tellement fait au coup d'aiguille, que mon opération n'en faisait pas sortir une goutte de sang. Il se branlait lui-même pendant ce temps-là, et déchargeait comme un diable au dernier coup d'aiguille. |
| NOTES: | [(Page & Tome & Partie) 116-7, 2, 24e journée] |
| SOURCE: | Sade (Marquis de), Cent vingt journées de Sodome (Les)ou l. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Martin C. |
| OCCURRENCE: | 101028 chantier |
| CONTEXTE: | Florange, qui commence par dénigrer les devins, pythonisses et autres extralucides, va tout de même en consulter une. Alors qu'il s'apprête à lui dire qu'elle se moque de lui, un personnage masqué et déguisé en diable apparait et lui annonce que sa femme est fidèle et qu'il n'y a rien entre elle et Mainville. Florange s'évanouit de peur. |
| NOTES: | Page 150 (GF). |
| SOURCE: | Anonyme, Nouveaux désordres de l'amour (Les). Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 200135 accreditee |
| CONTEXTE: | Une religieuse séduite par un Cordelier tombe enceinte. |
| COTEXTE ET CITATION: | [...]Quoy voiant, ce meschant moyne, en parlant tousjours de Dieu, paracheva avecq elle l'oeuvre que soubdain le diable leur mit au cueur [...] en sorte qu'elle devint grosse, dont elle print ung si grand regret, qu'elle suplia la prieure de faire chasser hors du monastere ce religieux, sçachant qu'il estoit si fin, qu'il ne fauldroit poinct à la seduire. L'abbesse et le prieur, qui s'accordoient fort bien ensemble, se mocquerent d'elle, disans qu'elle estoit assez grande pour se defendre d'un homme, et que celluy dont elle parloit estoit trop homme de bien. |
| NOTES: | Classiques Garnier (Bordas), 1991, Nouvelle 72, p. 425-426. Voir aussi SEDUIRE PAR CASUISTIQUE. |
| SOURCE: | Pure (Abbé Michel de), Pretieuse (La) ou le mystere des ruelles. Paris: Droz, 1938.Édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 305670 accreditee |
| CONTEXTE: | Les raisons de M. de Bernay pour refuser le mariage de sa fille avec M. de Terny relèvent de sa méchanceté : « Il ne donna aucune raison de son ridicule refus, qu’il termina par dire qu’il consentirait plutôt que sa fille épousât le diable que moi » |
| COTEXTE ET CITATION: | « Il répondit que sa fille n’était point pour moi, et que je ne lui plaisais pas. » |
| NOTES: | Page 220. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305780 accreditee |
| CONTEXTE: | Un jeune homme poussé à bout par les mauvais traitements que lui inflige son père, le tue. |
| COTEXTE ET CITATION: | Poussé de desespoir & incité par le diable, [il] conceut un parricide en son coeur : l'ayant conceu il l'enfanta, mais ce fut par une voye si sourde que nul ne s'en apperceut. Vous entendez bien qu'il se servit de poison. |
| NOTES: | Page 345. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305869 accreditee |
| CONTEXTE: | Un vieillard époux d’une jeune femme se laisse convaincre par un ennemi du jeune homme que l’auteur d’une satire contre les maris âgés et trompés est le maître de musique Cecilian. Il va le tuer par vengeance. |
| COTEXTE ET CITATION: | Pour se deffaire de cet importun musicien, le diable luy mit dans le cœur de faire croire à Alpho qu’il cognoissoit que c’estoit Cecilian qui avoit composé la satyre, & sceut colorer cette calomnie de tant d’apparences que ce vieillard la prit pour verité. Aussi-tost braves en campagne, qui depescherent le pauvre Cecilian faisant serenade, & l’envoyerent chanter aux champs Elisees. |
| NOTES: | Page 16. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305892 accreditee |
| CONTEXTE: | Un jeune homme maltraité par son père l’empoisonne. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un jeune homme italien ayant un père extremement rude & cruel, & qui le crioit ou le battoit sans cesse, estant tousjours comme une furie attaché à son collet, poussé de desespoir & incité par le diable, conceut un parricide en son cœur ; l’ayant conceu il l’enfanta, mais ce fut par une voye si sourde que nul ne s’en apperceut. Vous entendez bien qu'il se servit de poison. |
| NOTES: | Page 343. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306074 accreditee |
| CONTEXTE: | La Vierge intervient pour défendre Théophile qui a fait un pacte avec le diable pour retrouver le pouvoir et les richesses. Il se repent et fait appel à Marie qui va arracher cette charte au démon. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ce fu la nuit d’un samedi Que Nostre Dame li rendi La charte de perdicïon. Ce fut la nuit d’un samedi que Notre-Dame lui rendit la charte de perdition. |
| NOTES: | Théophile,t. I, v. 1395-1397. |
| SOURCE: | Gautier de Coinci, Les Miracles de Nostre Dame. Genève: Droz, 1955-1970.Édition de V.F. Koenig en 4 volumes |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |
| OCCURRENCE: | 306076 accreditee |
| CONTEXTE: | Le diable prend la forme d’un taureau, d’un chien, puis d’un lion pour tuer un moine ivre. La Vierge vient le défendre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Or vint cum un grant leün fust Ruillant des oilz e abaiant Cum devorer le peüst a tant. Mais tierce feiz vint la pucele Ki anceis i fud, sainte e bele. Ainz ke cist le peüst damagier Vint la pucel lui aidier : D’une verge k’en sa main out Bati le fel si k’il criout. Alors il vint sous la forme d’un grand lion, roulant des yeux et rugissant. Il menaçait de le dévorer. Mais une troisième fois arriva la jeune fille sainte et belle, comme précédemment. Avant que celui-ci ait pu lui faire le moindre mal, avec un bâton qu’elle avait dans la main, elle frappa le traître et le fit crier. |
| NOTES: | T. XVIII, v. 60-68. |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |