| OCCURRENCE: | 102964 accreditee |
| CONTEXTE: | Un marquis, refusé par une comtesse, s'engage dans l'armée par déception. |
| COTEXTE ET CITATION: | "<CITATION>Il est enfin contraint de lui dire adieu pour toujours, après l'avoir conjurée de ne le bannir pas de son souvenir, si elle est capable de le bannir de son coeurCITATION>. Il feint des affaires qui l'obligent de se retirer à la campagne et <CITATION> prend parti à l'armée quelques temps après CITATION>. |
| NOTES: | [(Page) 469] |
| SOURCE: | Achille Tatius, Leucippé et Clitophon. Belles Lettres,J.P. Garnaud: Paris, 2001. |
| CHERCHEUR/E: | Haun N. |
| OCCURRENCE: | 305973 accreditee |
| CONTEXTE: | Didon ne songe pas à dissimuler son amour pour Énéas et la nouvelle se répand dans le pays. Les seigneurs dont elle avait refusé les offres de mariage se considèrent trahis par son choix d'un étranger. |
| COTEXTE ET CITATION: | Moult est la dame defanmee par toute la Libe la contree : en mal est essaucié son non. Quant l’oient dire cil baron, li duc, li conte du palays, qu’a seigneur ne volt ainçais, moult s’en tiennent a vergondé quant elle les a touz avilés por .i. home de plus bas prois qu’il n’est mie ne cuens ne roys. La dame est perdue de réputation dans toute la contrée de Libye : son nom est décrié. À cette nouvelle, les barons, les ducs, les comtes du palais, qu’elle avait refusés pour époux, se jugent très humiliés d’avoir été tous dédaignés pour un homme de moindre mérite, qui n,est ni comte ni roi. |
| NOTES: | P. 142, v. 1662-71. |
| SOURCE: | Anonyme, Roman d Énéas. Paris: Lettres Gothiques, 1997. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104828 accreditee |
| CONTEXTE: | Agarithe est exilée en Corse par sa rivale Julie. |
| COTEXTE ET CITATION: | On m'y proposa un mariage avec un riche Marchand qui devoit sa fortune à Julie, et qui trafiquoit avec les Barbares. Et les gens qui avoit ordre de me faire cette proposition, l'avoient de me dire en même tems si dans vingt-quatre heures je ne concluois le mariage, on me porteroit à une des Isles de la Mer Glaciale, où sans esperance d'aucun secours, j'acheverois languissamment ma miserable vie. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 497, 2] Cie des Libraires p. 373-74 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 306019 proposee |
| CONTEXTE: | Didascale finit par accepter le mariage qu’il veut éviter. Sa femme deviendra grosse tout de suite et mourra en mettant au monde une fille. Didascalie, la fille qui naîtra de cette union refusera elle aussi le mariage quand elle sera en âge de se marier. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quoy, Monsieur, ie suppose que i’entende ce que vous voulez dire, et que ce soit du mariage, dont vous me parliez. Y a-t-il rien de plus honneste au monde que deux cœurs indiuisiblement vnis, […] Non seulement, répondit Didascale, ie sçay qu’il y a des choses plus honnestes ; mais ie doute fort s’il est honneste de se marier. Car, comme le trauail sied bien à vn necessiteux et décrie vn homme aisé, de meme aussi que le mariage est honneste à vn homme sensuel ; mais il est indigne et insupportable à vn homme d’esprit. |
| NOTES: | t. II, p. 237 |
| SOURCE: | Pure (Abbé Michel de), Pretieuse (La) ou le mystere des ruelles. Paris: Droz, 1938.Édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Maher D. |
| OCCURRENCE: | 104010 accreditee |
| CONTEXTE: | Une femme fait circuler la rumeur que la princesse Marie était devenue impuissante, cela afin d'empêcher le mariage de celle-ci. |
| COTEXTE ET CITATION: | Pour se justifier dans le monde de l'opposition qu'elle formait au mariage de la princesse Marie envers ceux qui le souhaitaient, elle faisoit en même temps dire partout que la princesse Marie étoit devenue impuissante par les remèdes que Sevirni, médecin chimique, lui avoit donnés pour la guérir de la grande maladie dont elle étoit relevée peu de temps auparavant. |
| NOTES: | [(Page& Tome) XXXI] Dans Mémoires de Gaston, duc d`Orléans, collection des mémoires relatifs à l'histoire de France, M. Petitot, Paris, 1824, XXXI |
| SOURCE: | Gaston, duc d'Orléans?, Mémoires de Gaston, duc d'Orléans. M. Petitot: Paris, 1824. |
| CHERCHEUR/E: | Vernet M. |
| OCCURRENCE: | 104176 accreditee |
| CONTEXTE: | La fille du comte d'Anjou s'est réfugiée avec sa suivante chez une vieille femme où la beauté de la comtesse est remarquée par des jeunes bergers qui font des avances et offrent des présents. Après le refus indigné de la suivante, elles sont obligées de se remettre en route. |
| COTEXTE ET CITATION: | La dame dit : "Trop miex amasse, S'il vous pleüst, biau tres douz sire, Que vous souffrissiez de ce dire : Ne sommes pas de tel afaire. Par Jesu Crist le debonnaire, Je voudroie miex estre morte !" |
| NOTES: | [(Page&vers) 54, 1768] |
| SOURCE: | Maillart (Jehan), Roman du comte d'Anjou (Le). Mario Roques, Champion: Paris, 1964. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 105032 accreditee |
| CONTEXTE: | Artémis est en proie à une jalousie violente; Simas raconte. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Artémis] retourna chez lui tout furieux, et il dit tant de choses cruelles et offensantes à la pauvre Iphise lorsqu'il a revit, qu'il pensa la desesperer. Plus elle faisoit d'efforts pour remettre la raison dans sa tête, et moins elle y reüssissoit : et comme la reconnoissance lui dictoit mille choses en ma défense, qu'elle ne pouvoit s'empêcher de dire ; Artemis devint enfin si forcené qu'Iphise apprenhenda qu'il ne se portât à quelque resolution violente contre ma vie. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 326, I] Cie des Libraires p. 250 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104560 accreditee |
| CONTEXTE: | On est sur le point de sacrifier Déodamie à Iphigénie, selon la coutume de l'île qui préconise que toutes les vierges étrangères soit sacrifiées. Agète intervient. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je ne laissai pas de lui [au prêtre] dire que cette personne n'étoit point soûmise aux coûtumes de son Païs, et que c'étoit ma femme. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 399, 2] Cie des Libraires p.497 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Annales galantes de Grèce (Les). Godenne/Oeuvres complètes de Slatkine: 1670. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 305402 accreditee |
| CONTEXTE: | Madamme de Clèves a honte d'entendre raconter par la Dauphine, en présence de monsieur de Nemours, l'histoire de l'aveu de son amour pour lui. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mme de Clèves ne fit pas semblant d'entendre M. de Nemours; elle le quitta sans le regarder (...). Madame de Clèves était à la dernière épreuve de sa force et de son courage et, ne pouvant plus soutenir la conversation, elle allait dire qu'elle se trouvait mal, lorsque, par bonheur pour elle, la duchesse de Valentinois entra [...] Elle s'embarrassa dans sa robe et fit un faux pas: elle se servit de ce prétexte pour sortir d'un lieu où elle n'avait pas la force de demeurer et, feignant de ne se pouvoir soutenir, elle s'en alla chez elle. |
| NOTES: | Pages 347-348. |
| SOURCE: | La Fayette (Mme de), Princesse de Clèves (La). Paris: Garnier, 1961.dans Romans et Nouvelles, édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Balogh A. |
| OCCURRENCE: | 102162 chantier |
| CONTEXTE: | Le conte prouve d'abord qu'il y a de bons hommes et de mauvaises femmes, puis le contraire. |
| NOTES: | Aucune moralité ne se dégage finalement. L'occurrence recouvre un topos des contes (cf. Heptaméron), repris dans Jacques le Fataliste par exemple, p. 513 ed. Bénac. Voir le topos M dire F INCOMPREHENSIBLE. |
| SOURCE: | Diderot (Denis), Ceci n. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 103160 accreditee |
| CONTEXTE: | La comtesse de Tende se trouve dans une crise de pleurs après avoir appris la mort du prince de Navarre, son amant et père de l'enfant qu'elle porte. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un reste de honte l'obligea à dire qu'elle sentait des douleurs excessives, <CITATION>pour donner prétexte à ses cris et à ses larmes.CITATION>" Celle [l'affliction] de <CITATION>Mme de Tende ne put résister à ce discours; ses larmes redoublèrent d'une telle sorte que le comte de Tende en fut surpris et presque éclairéCITATION>; il sortit de la chambre plein de trouble et d'agitation; il lui sembla que sa femme n'était pas dans l'état que causent les douleurs du corps; ce redoublement de larmes, lorsqu'il lui avait parlé de la mort du prince de Navarre, l'avait frappé et, d'un coup, l'aventure de l'avoir trouvé à genoux devant son lit se présenta à son esprit. |
| NOTES: | La comtesse de Tende, pages 428-429 |
| SOURCE: | . |
| CHERCHEUR/E: | Grodek E. |
| OCCURRENCE: | 305868 accreditee |
| CONTEXTE: | Le mari d’Agnès est un homme sans foi ni loi qui l’a livrée à deux compagnons pour qu’ils fassent d’elle leur plaisir. Elle s’organise par ruse pour mettre un des deux compagnons dans le lit à sa place. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle rencontra une servante de la maison, qu’elle pria de dire à un homme qu’elle trouverait en tel lieu d’entrer en sa chambre (c’était celui qui en était sorti), qui s’alla aussitôt jeter dans le lit, où il se trouva entre les bras de son compagnon, tandis qu’Agnès se retira en lieu d’assurance. |
| NOTES: | Page 193. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Trente nouvelles. Paris: Vrin, 1977.Il s\'agit d\'une sélection tirée de plusieurs recueils et présentée par René Favret. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 102712 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle lui fit donc parvenir, sans aucun autre avis, la lettre qui suit, comme un remède dont l'usage pourrait être utile à son mal. "On s'ennuie de tout, mon Ange, c'est une loi de la Nature; ce n'est pas ma faute." [etc.] [Lettre 141, Garnier, 1961, p.333] [Valmont:] "Ma foi, ma belle amie, je ne sais si j'ai mal lu ou mal entendu, et votre lettre, et l'histoire que vous m'y faites, et le petit modèle épistolaire qui y était compris. Ce que je puis vous dire, c'est que ce dernier m'a paru original et propre à faire de l'effet; aussi je l'ai copié tout simplement, et tout simplement encore je l'ai envoyé à la céleste Présidente.[Lettre 142, Garnier, 1961, p.334-5] |
| NOTES: | [(Page) 326-28] Tome I, Lettre CXLI. (Pages dans: Pléiade, Paris, 1979.) |
| SOURCE: | Laclos (Choderlos de), Liaisons dangereuses (Les). Paris: Gallimard (Pléiade), 1979.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Calas F. |
| OCCURRENCE: | 103738 accreditee |
| CONTEXTE: | Un jeune marié champenois, donc benêt, ne sait pas comment se comporter avec sa jeune femme. La santé de celle-ci s'en ressent. Le médecin consulté avec la complicité de la mère de la mariée, lui donne le conseil qui lui permettra d'être un mari compétent. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Il faut,] dit le medicin, qu'elle ayt compaignie d'homme, ou elle est morte. Compaignie d'homme! dit l'aultre, et qu'est ce a dire cela ? C'est a dire, dit le medecin, qu'il fault que vous montiez sur elle et que vous la roncynez tresbien trois ou quatre foiz tout a haste. Et le plus que vous pourrez a ce premier faire sera le meilleur. Aultrement ne sera point estaincte la grant ardeur qui la seche et tire a fin. |
| NOTES: | [(Page & Nouvelle) 136, 20] |
| SOURCE: | Anonyme, Cent nouvelles nouvelles (Les). Droz, éd. Sweetser: Genève, 1966. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 103752 accreditee |
| CONTEXTE: | En temps d'épidémie de peste, une jeune fille affectée par la maladie, décide de connaître le plaisir avant de mourir. Elle aura donc trois amants dont deux mourront de contagion. Elle guérira. |
| COTEXTE ET CITATION: | On me fait entendre que la façon du faire est tant plaisante que je plains et complains mon gent et jeune corps qu'il fault pourrir sans avoir eu ce desiré plaisir. Et a la verité dire, ma bonne voisine, <CITATION> il me semble si je peusse quelque pou sentir avant ma mort, ma fin en seroit plus aisee et plus legiere a passer, et a mains de regret. ... Et disent les maistres qu'elle eschappa de mort a cause d'avoir senty des biens de ce monde CITATION>. |
| NOTES: | [(Page & Nouvelle) 138-151, 55] |
| SOURCE: | Anonyme, Cent nouvelles nouvelles (Les). Droz, éd. Sweetser: Genève, 1966. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 100806 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur tombe amoureux de Léonore au premier regard. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle n'eut pas plus tôt achevé de parler que sa fille leva son voile, ou plutot m'éblouit. Je n'ai jamais rien vu de plus beau. Je m'en retournai chez mon apothicaire flamand tout autre que je n'en étais sorti, c'est-à-dire fort amoureux. |
| NOTES: | [(Partie & Page) P.1, Ch. 13, 123-4] |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Barjon B., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105090 accreditee |
| CONTEXTE: | Affects de Dom Carlos. Infidélité de Sophie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je suis Sophie, injuste Amant, amant ingrat [...] Sophie n'en pût dire davantage [...] sa merre se pâma d'un costé et Dom Carlos de l'autre [...] Elle embrassa avec toute la tendresse imaginable son cher Dom Carlos qui pensa en évanouir encore. |
| NOTES: | [(Partie & Page) 2, 754] Chapitre 14 Réconciliation finale dans "Le juge de sa propre cause". |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Riou D. |
| OCCURRENCE: | 306032 accreditee |
| CONTEXTE: | Amaury accuse Huon d'avoir tué Charlot, le fils de Charlemagne. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si demandés le cuver Amaury, Pour l’amour Dieu, qui ton filz t’ait ocy. Je li demande, Charlemennë ait dit. Dit Amaury : « Ja lou porés oiir : Si damoisiaulz que je voy la seÿr, Qui a sa couppe voit boire voustre vin, Si m’aiist Dieu, ait voustre anffan ocis ». Demandez à Amaury le gredin qui est le meurtrier de votre fils. Charlemagne interroge Amaury et l’autre répond : Je vais vous le dire. Ce jeune noble que je vois assis là, en train de boire de votre vin dans une coupe, Dieu m’en soit témoin, c’est lui qui a tué votre fils. |
| NOTES: | Vers 1288-1294. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 102614 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur diffère le récit pour le préciser, le rendre plus complet, plus juste. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je restai jusqu'à dix heures et demie, à voir des choses, que je dois mieux voir et mieux dire, dans la suite de ces Nuits. |
| NOTES: | [(Page & Nuit) 61e nuit, p.101] |
| SOURCE: | Rétif de la Bretonne, Nuits de Paris (Les) ou le spectateur nocturne. 1691.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Meljac S. |
| OCCURRENCE: | 104634 accreditee |
| CONTEXTE: | Arthur est vainqueur du géant, le Grand Orgueilleux, Celui l'avait defié afin de lui couper la barbe et de s'en emparer afin de l'ajouter à sa pelisse. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quant Artus ot icest dire, El cuer out dolur e ire ; Al jaiant cuntremandat Qu'enceis se combaterat Que de sa barbe seit rendant Pur crime cum recreant. En entendant ce message, Arthur sentit la douleur et la colère monter en lui. Il fit répondre au géant qu'il acceptait le combat et que ce serait une lâcheté de lui céder sa barbe. |
| NOTES: | P. 372-373, v. 710-715. |
| SOURCE: | Thomas, Roman de Tristan. Paris: Le livre de poche, 1989.no. 4521 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 103118 accreditee |
| CONTEXTE: | Après avoir été jeté sur un lit et fessé par l'Olive, Ragotin, en fuyant, se coince le pied dans un pot de chambre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Lors tout le monde vit où estoit l'encloüeure [c'est-à-dire la point dans le sabot d'un cheval] et personne ne peust se put empescher de rire; voyant le pied de metail qui s'estoit fait le petit homme. |
| NOTES: | [(Partie & Page) II, 703] Chapitre 7 |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Riou D. |
| OCCURRENCE: | 104606 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans la première histoire, Manon Dupuis a l'audace de faire comprendre son amour à des Ronais. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quoique cette déclaration si peu attendue fût épineuse pour une fille, et qu'elle ne pût pas en dire plus, il est certain que sa manière fut accompagnée de tant de pudeur, que j'en restai en même temps surpris et charmé. |
| NOTES: | P. 27. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Genève: Droz, 1991.Edition Frédéric Deloffre et Jacques Cormier |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100026 accreditee |
| CONTEXTE: | Ma prétendue fit un cri en le voyant, cri assez imprudent, mais ce sont de ces mouvements qui vont plus vite que la réflexion. Moi, j'étais en train de lui tirer une révérence que je laissai à moitié faite ; il avait la bouche ouverte pour parler, et il demeura sans mot dire. Notre hôtesse marchait à lui, et s`arrêta avec des yeux stupéfaits de nous voir tous immobiles... |
| COTEXTE ET CITATION: | Il s'agit de la scène où contre toute attente c'est l'abbé Doucin, hostile à leur union, qui arrive pour marier Jacob et Mlle Habert. |
| NOTES: | [(Page) GF p.106] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Paysan parvenu (Le) ou les Mémoires de M***. Garnier/Deloffre: Paris, 1969. |
| CHERCHEUR/E: | Boursier N. |
| OCCURRENCE: | 100878 accreditee |
| CONTEXTE: | Une dame par lapsus révèle que c'est elle qui fut la victime d'un viol qu'elle racontait |
| COTEXTE ET CITATION: | " <CITATION>Et combien qu'elle feit compte d'une aultre ne se peut garder de dire à la fin : "Jamais femme ne fust si estonnée que moy, quant je me trouvay toute nue." Alors, la dame, qui avait oy le compte sans rire, ne s'en peut tenir à ce dernier mot, en luy disant : "Ad ce que je voy, vous en povez bien racompter l'histoire. CITATION>" |
| NOTES: | Navarre Heptameron Classiques Garnier [1991], 62e nouvelle, 378 |
| SOURCE: | Navarre (Marguerite de), Heptaméron. Paris: Classiques Garnier, 1950.Édition de Michel François |
| CHERCHEUR/E: | Baider F., Bideaux M. |
| OCCURRENCE: | 104084 accreditee |
| CONTEXTE: | Le lecteur est invité à dire où il préfère que Jacques et son maître aient passé la nuit. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Jacques et son maître couchèrent encore une fois en route. Le lendemain ils arrivèrent ...Ou? D’honneur je n'en sais rien. Et qu'avaient-ils a faire ou ils allaient? Tout ce qu'il vous plaira." |
| NOTES: | [(Page) 302] |
| SOURCE: | Diderot (Denis), Jacques le Fataliste et son Maître. Paris: Garnier-Flammarion, 1970. |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104154 accreditee |
| CONTEXTE: | Lentulus n'est que blessé, c'est Ovide qu'on avait voulu assassiner. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un des domestiques d'Hortensius vint lui dire tout effraïé, que Lentulus venoit d'être assassiné dans une des routes de Labirinthe. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 444, 2] Cie des Libraires p. 162. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104420 accreditee |
| CONTEXTE: | L'héroïne elle-même parle de son 'esclavage' (pp. 39, 40, 43). La contrainte sous laquelle elle se trouve est une violence à sa liberté. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il suffit maintenant de vous dire que Caliste était au pouvoir de Périandre; qu'il en étati comme le tyran, parce qu'elle ne voulait l'épouser que du consentement de son père dont on ignorait le sort. |
| NOTES: | [(Page& Partie) 36. |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 102956 accreditee |
| CONTEXTE: | Le personnage féminin touche le coeur, non par sa richesse et sa beauté, mais par son mérite. |
| COTEXTE ET CITATION: | C'est assurément beaucoup qu'être riche et de naissance pour s'attirer force protestants, mais quand elle n'aurait point eu ces avantages, son mérite aurait suffi pour la faire aimer. C'est peu de dire qu'on ne pouvait découvrir en elle aucune mauvaise qualité, elle avait toutes celles qu'on peut souhaiter dans une personne toute accomplie. Elle était belle sans fierté, civile sans abaissement, spirituelle sans affectation, complaisante sans contrainte et il y avait un je ne sais quel charme de douceur répandu dans toutes ses manières qui touchait le coeur dès qu'on la voyait. |
| NOTES: | Page 463. |
| SOURCE: | Achille Tatius, Leucippé et Clitophon. Belles Lettres,J.P. Garnaud: Paris, 2001. |
| CHERCHEUR/E: | Haun N., Ramsthaler S. |
| OCCURRENCE: | 305552 accreditee |
| CONTEXTE: | La comtesse de Tende apprend la mort de son amant, le prince de Navarre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un reste de honte l'obligea à dire qu'elle sentait des douleurs excessives, pour donner un prétexte à ses cris et à ses larmes |
| NOTES: | p. 408 |
| SOURCE: | La Fayette (Mme de), Comtesse de Tende (La). Paris: Garnier, 1961.dans Romans et Nouvelles, édition Emile Magne |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 104102 accreditee |
| CONTEXTE: | Perselide/Ardélie raconte la suite de son histoire à Théocrite. |
| COTEXTE ET CITATION: | [À cause de la réputation de Tessandre] Je ne crûs pas devoir lui dire la vérité de ma condition toute entiere, craignant de le porter à quelque violence, si je lui apprenois que j'eusse été esclave. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 371, 1] Cie des Libraires p. 432. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 105184 accreditee |
| CONTEXTE: | Englesac vient d'apprendre que Sylvie est l'épouse du vieil Espagnol. |
| COTEXTE ET CITATION: | Frappé comme d'un coup de foudre à cette veue, et aprés s'estre fait dire les particularitez de sa disgrace, il voulut de douleur se jetter sur son espée, et c'en estoit fait, sans le promptitude avec laquelle son Valet de chambre l'en empêcha.» |
| NOTES: | [(Page) 67-8] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mémoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. Paris: 1671-72. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 103504 accreditee |
| CONTEXTE: | Des Grieux est saisi par les laquais de son père pour être reconduit à la maison paternelle. En route pour Paris, ils dorment dans une auberge à Saint-Denis où des Grieux s'était arrêté auparavant avec Manon. Il est reconnu par le personnel. |
| COTEXTE ET CITATION: | L'hôte et les domestiques me reconnurent, et devinerent en même temps la vérité de mon histoire. J'entendis dire à l'hôte: Ah! c'est ce joli monsieur qui passait, il y a six semaines, avec une petite demoiselle qu'il aimait si fort. Qu'elle était charmante! Les pauvres enfants comme ils se caressaient! Pardi c'est dommage qu'on les ait séparés. |
| NOTES: | [( Page & Partie) 50 GF] |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Marsal H., Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104894 accreditee |
| CONTEXTE: | Evandre parle. |
| COTEXTE ET CITATION: | [La bataille] se donna la plus sanglante que peut-être ait jamais été donnée. De quarante mille hommes dont nôtre armée étoit composée, il en demeura quinze mille sur la place, et plus de douze mille furent mis hors de combat. Il est vrai que le champ de bataille nous demeura, et que le carnage des ennemis fut si grand, qu'on peut dire qu'ils furent tous taillez en pieces. Il fut horrible en effet, interrompit Simas. Je sçai toutes ces choses comme si j'en avois été le témoin, et j'ai appris que de quinze mille Arcadiens qui étoient en cette occasion, il n'en resta pas trois mille en état de combattre. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 278, I] Cie des Libraires p. 60 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 101110 accreditee |
| CONTEXTE: | La noblesse de Callirhoé est perçue (beauté divine, esprit manières) alors qu'elle est vendue comme esclave. |
| COTEXTE ET CITATION: | " Il est impossible qu'une personne soit belle sans être née libre (...). Je te disais bien qu'elle n'était pas une esclave; et je te prédis même qu'elle est de grande naissance (...). A Callirhoé: "Tu ne saurais rien nous dire sur toi-même d'aussi noble que ce que nous disent tes regards". |
| NOTES: | [(Page) p. 78-82 ed. Mo] p. 78-82 ed. Molinie |
| SOURCE: | Chariton, Chairéas et Callirhoé. Romans grecs et latins: Paris, . |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 103690 accreditee |
| CONTEXTE: | La soumission de l'expédition du narrateur n'est pas due à la force mais librement acceptée. |
| COTEXTE ET CITATION: | L'expédition se soumet "aux justes ordres du Souverain Magistrat". |
| NOTES: | [(Page & Chapitre) 16, I] Complété par le topos de la soumission à la vertu (Ch XII,p. 130): "nous sommes devenus de vrais Ajaoiens, c'est-à-dire, des hommes soumis au bon sens et à la raison, et qui n'aiment rien tant que de voir triompher la vertu". |
| SOURCE: | Fontenelle, République des philosophes ou Histoire des Ajaciens.... Genève, 1768.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Gauthier P. |
| OCCURRENCE: | 100372 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Mon embarras en lui parlant, différent de celui qu'elle m'avait vu dans mon enfance [...]". "Je fus un quart d'heure auprès de Mme de Lursay, sans lui rien dire ; elle imitait ma taciturnité et, quelque désir qu'elle eût de me parler, elle ne savait comment rompre le silence. |
| NOTES: | [(Page) 103-4 Folio] voir aussi p.73 et 77 GF |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Barjon B., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104440 accreditee |
| CONTEXTE: | C'est Ovide qu'on avait voulu assassiner. |
| COTEXTE ET CITATION: | Un des domestiques d'Hortensius vint lui dire tout effraïé, que Lentulus venoit d'être assassiné dans une des routes de labirinthe. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 444, 2] Cie des Libraires p. 162. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 306043 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur de la chanson s'adresse à son public. |
| COTEXTE ET CITATION: | Oëz, segnor, que Dex vos beneïe Li glorïeus, li filz sainte marie, Bone chançon que je vos vorrai dire. Ceste n’est mie d’orgueil ne de folie, Ne de mençonge estrete ne esprise. […] Ge ne cuit mie que ja clers m’en desdie Ne escripture qu’en ait trové en livre. Écoutez, seigneurs –et qu’ainsi Dieu vous bénisse, le glorieux, le fils de sainte Marie- une bonne chanson que je veux vous narrer. Cette chanson ne traite ni d’orgueil ni de folie, elle n’est pas issue de sources mensongères ni animée par le goût du mensonge. […] Je ne crois pas qu’un clerc me contredise jamais à ce sujet ni un texte trouvé dans un livre. |
| NOTES: | Vers 1-5 ; 11-12. |
| SOURCE: | Anonyme, La Prise d'Orange. Paris: Champion, 2010.Édition et traduction par Claude Lachet. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 103720 accreditee |
| CONTEXTE: | Frère Jean défend les vignes du monastère contre le saccage des armées de Lerné. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Et de son baton de la croix donna si brusquement sus les ennemis qui, sans ordre ni enseigne, ni trompette, ni tamburin, parmi les clos vendageaient[...]il choqua doncques si roidement sus eux sans dire gare, qu'il les renversait comme porcs, frappant à tort& à travers la vielle escrime. Es uns escarbouillait la cervelle, es autres rompait bras&jambes...Croyez que c'etait le plus horrible spectacle qu'on vit oncques". |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & Li) 143, XXV, 57-84] Ce passage haut en couleur peut recevoir, selon les commentateurs, une interprétation allégorique. |
| SOURCE: | Rabelais, Gargantua. La vie inestimable du grand Gargantua.... Paris: Classique Modernes- Le Livre de poche, 1994. |
| CHERCHEUR/E: | Garand D. |
| OCCURRENCE: | 102876 accreditee |
| CONTEXTE: | Itys embrasse sa mère. Celle-ci, après un moment d'attendrissement, décide d'accomplir sur lui sa vengeance contre la trahison de Tereus. |
| COTEXTE ET CITATION: | Li enfes la court acoler, Qui de tout ce n'ot rien oÿ. Tant la baisa et conjoÿ Que Progné se dut estre ostee Dou penser ou elle iert entree. L'enfant qui n'a rien entendu de ce quelle vient de dire, se jette à son cou. Il l'embrasse tant et lui témoigne tant d'affection que Procné aurait dû alors renoncer à son dessein. |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp. 244-245, vv. 1310-1314. Chez Ovide, l'expression de l'amour maternel est exprimée de façon émouvante, contraste avec le détachement de Chrétien. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Philoména. Paris: Gallimard, 2000.Édition et traduction par Emmanuèle Baumgartner |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 101326 accreditee |
| CONTEXTE: | La princesse manifeste sa douleur lors de la mort accidentelle de l'oiseau protecteur donné par son fiancé; il ressuscite après un rite qu'il lui avait demandé d'accomplir. |
| COTEXTE ET CITATION: | Le roi d'Egypte qui était chaud au vin, pour ne pas dire ivre, demanda un arc et des flèches à un de ses pages Ce prince était à la vérité l'archer le plus maladroit de son royaume. Quand il tirait au blanc, la place où l'on était le plus en sûreté était le but où il visait. Mais le bel oiseau en volant aussi rapidement que la flèche, se présenta lui-même au coup, et tomba tout sanglant entre les bras de Fromosante<CITATION> La princesse perça le ciel de ses cris, fondit en lames, se meurtrit les joues et la poitrine CITATION>. |
| NOTES: | P. 361 dans Classiques Garnier-Bénac, Paris 1960 |
| SOURCE: | Voltaire, Candide. Cramer: Genève, 1759. |
| CHERCHEUR/E: | Bosson I., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105048 accreditee |
| CONTEXTE: | Diane de Poitiers et Octave Farnèse arrangent un rendez-vous à un moment où le roi doit aller à Paris. Malheureusement, le roi revient plus tôt que prévu, va retrouver Diane dans le cabinet de verdure. Dans l'obscurité elle croit que le roi est Octave et commence à lui faire toutes sortes de caresses, et de lui dire toutes sortes de choses, qui font comprendre au roi qu'il est trahi. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle mit le Roy dans une colere si violente, qu'il n'y a point de parole outrageante qui n'échapât à son premier mouvement. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 174, III] Cie des Libraires p. 98 (Saisi également sous QUIPROQUO_REVELER_INFIDELITE) |
| SOURCE: | Choisy (Abbé François de), Histoire de la marquise-marquis de Banneville. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 101222 accreditee |
| CONTEXTE: | Les nobles maltraitent leurs serviteurs. |
| COTEXTE ET CITATION: | Tu es le seul de ton arrogante caste que j'aie jamais pu souffrir. Ton cousin C...a pu te dire ce que mon patron, le brave Truguet, a eu à supporter de tes polissons de gentils-hommes. |
| NOTES: | [(Page& Tome& Lettre) 421, 8, II] |
| SOURCE: | Charrière (Isabelle de) , Lettres trouvées dans des portefeuilles d'émigrés. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Chabut M. |
| OCCURRENCE: | 103740 accreditee |
| CONTEXTE: | L'abbesse d'un couvent est au bord de la mort et instruite par le médecin du seul remède qui la sauvera. Elle ne s'y résoudra que lorsque les autres religieuses se seront engagées à partager le péché. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Et ne m'a le medicin point ordonné de regime? dit madame. Si a, dit elle." Lors luy va dire tout au long comment le medicin avoit veu son urine, et les demandes qu'il fist de son eage, de son menger, de son dormir, etc. "Et puis, pour conclusion, il dit et ordonne qu'il fault que vous aiez compaignie charnelle avecques homme, [ou] bref aultrement vous estes morte : car a vostre maladie n'a point d'aultre remede." |
| NOTES: | [(Page & Nouvelle) 140, 21] |
| SOURCE: | Anonyme, Cent nouvelles nouvelles (Les). Droz, éd. Sweetser: Genève, 1966. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 105052 provisoire |
| CONTEXTE: | Diane de Poitiers et Octave Farnèse arrangent un rendez-vous à un moment où le roi doit aller à Paris. Malheureusement, le roi revient plus tôt que prévu, va retrouver Diane dans le cabinet de verdure. Dans l'obscurité elle croit que le roi est Octave et commence à lui faire toutes sortes de caresses, et de lui dire toutes sortes de choses, qui font comprendre au roi qu'il est trahi. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle mit le Roy dans une colere si violente, qu'il n'y a point de parole outrageante qui n'échappât à son premier mouvement. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 174, III] Cie des Libraires p. 98 [une occurrence proposée d'abord sous le topos VIOLENCE_DU_VERBE. Si on la garde ici, il faudra assortir la citation. EG] |
| SOURCE: | Anonyme, Axiane. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 306004 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur se prétend incapable de décrire la beauté de la tente de Calcha au moment où celui-ci accueille sa fille Briseida restituée par les Troyens. |
| COTEXTE ET CITATION: | Car onques nus clerz tant ne sot Que la feiçon ne la emrveille Ne ce que li très apareille Poïst escrire en parchemin, Ne en romanz ne en latin. Jamais en effet il n’a encore existé de clerc assez savant pour décrire sur parchemin, en latin ou en langue française, l’aspect de la tente et les merveilles qu’elle offrait aux regards. Mais pour cette fois, je n’en veux rien dire. Taire m’en voil a ceste feiz. |
| NOTES: | P. 304, v. 13830-35. |
| SOURCE: | BENOÎT DE SAINTE-MAURE, Le Roman de Troie. Paris: Lettres Gothiques, 1998. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 100290 chantier |
| CONTEXTE: | Des Grieux ne peut dire la mort de Manon qu'en quelques mots tant sa douleur est forte. |
| NOTES: | [(Partie Page) 199-200] |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101972 accreditee |
| CONTEXTE: | Le roi, qui commence à se lasser de Hattigé, surprend Roukia, femme du premier jardinier, dans une position "délicate". Il n'en tombe pas moins amoureux d'elle. Il la surprend en train de faire ses besoins. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je n'oserais presque vous dire le trait dont l'Amour se servit pour blesser le roi [...] Cette belle le charma par l'endroit de son corps dont elle prenait le moins de soin, et sur lequel elle n'avait assurément pas compté de faire une telle conquête : aussi n'avait-elle mis cette partie au jour que par une nécessité naturelle qui la pressait de près. |
| NOTES: | [(Page) 52] |
| SOURCE: | Anonyme, Hattigé, ou la belle Turque. Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 103932 accreditee |
| CONTEXTE: | Un jeune gentillhomme se conduit de manière indigne de son rang. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Il a pour]<CITATION> inclination malheureuse et tout-à-fait indigne de sa naissance CITATION> d'aller le soir au coin d'une rue attendre quelqu'un qui passât, prenant un singulier plaisir à lui allonger un coup d'épée et à le blesser par pure malice [...] l'on vint me dire qu'il avoit blessé un avocat, une femme et un autre homme. |
| NOTES: | [(Page& Tome) 256, XXXI] Dans Mémoires de Gaston, duc d`Orléans, collection des mémoires relatifs à l'histoire de France, M. Petitot, Paris, 1824, XXXI |
| SOURCE: | Gaston, duc d'Orléans?, Mémoires de Gaston, duc d'Orléans. M. Petitot: Paris, 1824. |
| CHERCHEUR/E: | Vernet M. |
| OCCURRENCE: | 104890 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | [Timoléon] Cependant les Siracusains ne perdoient aucune occasion de me chasser de la place que j'occupois. Ils travailloient nuit et jour à la construction de plusieurs ponts de bateaux, afin de venir m'assieger : mais à peine avoient-ils conduit leur ouvrage à sa perfection, que nous faisions des sorties qui le ruïnoient entierement, et qui jettoient la rage et le desespoir dans l'ame des plus interessez. Nous brûlions leurs travaux, nous faisions des décharges continuelles sur les ouvriers qui vouloient joindre les bateaux, et quand malgré nos efforts, ils avoient fabriqué quelque pont, nous allions le briser avec une assurance que j'ose dire qui leur donnoit de la terreur et de l'étonnement. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 354, I] Cie des Libraires p. 362 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 100736 accreditee |
| CONTEXTE: | Une fée a prédit que l'héroïne aimerait sans voir, ce qui sera le cas. |
| COTEXTE ET CITATION: | La fée a jeté un petit billet dans la chambre de la Princesse: "Florinde est née avec beaucoup d'appas, Mais son malheur doit estre extrême, <CITATION> S'il faut qu'un jour elle aime L'Amant qu'elle ne verra pas CITATION>." Et nous apprenons que par rapport au rosier (prince métamorphosé), "[p]eu à peu elle souffrit qu'il luy parlast d'amour" (pp 25-6), puis elle "ne pensa plus à autre chose. [...] il luy échappoit mesme de dire des choses trop tendres au Prince..." (pp. 26-7). |
| NOTES: | [(Page) 13] Ed. Piva p. 349, 353-3 Topos de base, c'est aussi le ressort de toute une thématique à travers ce conte. |
| SOURCE: | Bernard Catherine, Inès de Cordoue. Chez Martin & Georges Jouvenal: Paris, 1696. |
| CHERCHEUR/E: | , Godwin D. |
| OCCURRENCE: | 103930 accreditee |
| CONTEXTE: | Un jeune gentilhomme, cadet dans le régiment des Gardes s'amuse à embusquer des innocents. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Il a pour] inclination malheureuse et tout-à-fait indigne de sa naissance d'aller le soir au coin d'une rue attendre quelqu'un qui passât, prenant un singulier plaisir à lui allonger un coup d'épée et à le blesser par pure malice [...] l'on vint me dire qu'il avoit blessé un avocat, une femme et un autre homme. |
| NOTES: | Dans Mémoires de Gaston, duc d`Orléans, collection des mémoires relatifs à l'Histoire de France, M. Petitot, Paris, 1824, XXXI p 83 |
| SOURCE: | Gaston, duc d'Orléans?, Mémoires de Gaston, duc d'Orléans. M. Petitot: Paris, 1824. |
| CHERCHEUR/E: | Vernet M. |
| OCCURRENCE: | 305846 accreditee |
| CONTEXTE: | Les amis de deux gentilshommes qui s'étaient querellés se battent en duel. |
| COTEXTE ET CITATION: | Pratolin pousse pour entrer sur son homme, Salses esquive & en passant voit enfiler Pratolin de soy-mesme dans son espée : le coup approcha le coeur de si prés que l'autre en tombant n'eut que le loisir de dire, " Je suis mort". |
| NOTES: | Page 485. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 100816 accreditee |
| CONTEXTE: | Le père de Théophé refuse de reconnaître sa fille. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il me fit dire par le domestique qui m'avait reçu, qu'après l'explication qu'il avait eue avec moi, il s'étonnait que je prétendisse le forcer de recevoir une fille qu'il ne reconnaissait point. […]Il avait défendu à ses trois fils de former la moindre liaison avec elle. […]Je perdis la seconde de mes espérances lorsque cet obstiné vieillard m'eut déclaré nettement que sa religion et son honneur lui défendaient de reconnaître une fille qui avait été élevée au sérail. |
| NOTES: | P. 110, 116. |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Garnier Flammarion/Alan J. Singerman: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101178 chantier |
| CONTEXTE: | La douce et raisonnable Angélique, fille de Poliande, fait quelques remontrances sur son comportement à sa belle-mère Arminde, qui en prend ombrage et forme le projet de perdre Angélique. Il faut dire qu'Angélique, en dépit de sa douceur et de son sens de la raison, semble manquer ici de tact: elle rappelle à sa belle-mère son rang d'origine, qui n'était pas brillant, ce qui expliquerait la réaction d'Arminde. |
| NOTES: | [(Page) 245-6] |
| SOURCE: | Anonyme, Désespoir amoureux (Le). Josué Steenhouwer, et al.: Amsterdam, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101028 chantier |
| CONTEXTE: | Florange, qui commence par dénigrer les devins, pythonisses et autres extralucides, va tout de même en consulter une. Alors qu'il s'apprête à lui dire qu'elle se moque de lui, un personnage masqué et déguisé en diable apparait et lui annonce que sa femme est fidèle et qu'il n'y a rien entre elle et Mainville. Florange s'évanouit de peur. |
| NOTES: | Page 150 (GF). |
| SOURCE: | Anonyme, Nouveaux désordres de l'amour (Les). Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105062 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | La Reine...entendit plusieurs voix confuses qui lui firent juger qu'il se passoit quelque desordre dans la forest. Elle envoïa sçavoir la cause de ce tumulte, et on vint lui dire que c'étoit un differend qui venoit de naître entre les Bergers, Licoris et Timante, qui s'étant querellez pour Cyparisse, se fussent enfoncez le fer de leur houlette dans le corps, sans l'empêchement qu'on y avoit apporté. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 314, I] Cie des Libraires p. 205 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 103108 accreditee |
| CONTEXTE: | Salustre et Flaminie continuent de se voir et de s'aimer après le mariage de Flaminie avec Altomont. Le mari s'en aperçoit et tâche de mettre fin à leur relation. Salustre alors, avec un valet, l'attire dans un guet-apens et le tue. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ces homicides, sans rien dire l'assaillent [le mari] et lui donnent deux ou trois coups d'épée au travers du corps. |
| NOTES: | [(Page & Histoire) 412, XIX] Edition: Librairie Gén. Française, Paris, 1994. Dans ce recueil ce topos apparaît trois fois (sur 23 histoires) et toujours avec des caractéristiques semblables (nuit, lieu écarté, présence de mandataires, etc. |
| SOURCE: | Rosset (François de), Histoires mémorables et tragiques de ce temps...(Les). 1614 (aucun ex. connu): .(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | De Vauchet A., Poli S. |
| OCCURRENCE: | 103298 accreditee |
| CONTEXTE: | Intervention finale du narrateur pour minimiser la vengeance et souligner la fatalité. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il [Polydor] la fit mourir de la même mort que son adultère avait soufferte. Toutefois il ne voulut point assister à sa fin tragique, encore qu'il eut fait dessein au commencement de la tuer de sa main propre. [...] Si l'on voulait dire que la fin malheureuse de Polydor procède de la sévère vengeance qu'il exerça contre sa femme [...] ce serait une grande témérité. " [p.282] |
| NOTES: | [(Page & Histoire) P. 273 et 282. |
| SOURCE: | Rosset (François de), Histoires mémorables et tragiques de ce temps...(Les). 1614 (aucun ex. connu): .(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Vaucher A. |
| OCCURRENCE: | 104178 accreditee |
| CONTEXTE: | Le comte d'Anjou vient de reconnaître sa femme qu'il recherchait, parmi les mendiants secourus par l'évêque d'Orléans. Elle le reconnaît à son tour. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si tost con li quens l'a veüe, Encontre queurt sanz atendue ; Tout d'un cop, sanz dire parolle, Mere et enfant ensemble acole : De plain venir l'a avisee, Car n'avoit pas entroubliee Sa grant biauté ne sa semblance. ... Aussi l'a molt bien conneü Si tost comme elle l'a veü. |
| NOTES: | [(Page & Vers) P. 181, v. 594. |
| SOURCE: | Maillart (Jehan), Roman du comte d'Anjou (Le). Mario Roques, Champion: Paris, 1964. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 202660 accreditee |
| CONTEXTE: | Après la tentative de viol de M. de Molière, que Sylvie a blessé d'un coup de pistolet, elle s'adresse à M. de Birague. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je lui dis, sans m'amuser à l'éclaircir d'aucunes choses, que je le connoissois pour un brave Gentilhomme, que j'avois des secrets d'importance à luy dire....moy prenant ce temps-là pour dire à ce Gentilhomme que c'estoit moy qui avoit fait le coup, <citation>je le supliay de me conduire en quelque lieu de seureté.citation> |
| NOTES: | 18 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mémoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | SB200143 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | Filz, dit ele, si con je croi, Tu as veü au mien espoir Les angles don les gens se plaignent, Qui ocient quant qu’il ataignent. -- Non ai, mere, voir, non ai, non ! Chevalier dient qu’il ont non.” La mere se pasme a ce mot, Quant chevalier nomer li ot. Tu as vu, je le crois, les anges dont se plaignent les gens, ceux qui tuent tout ce qu’ils attaignent. -- Mais non, ma mère ! Mais non ! De vrai, non ! Des chevaliers ! Ils disent que c’est leur nom.” La mère à ce mot tombe pâmée, quand elle l’entend dire ce nom de chevalier. (51) |
| COTEXTE ET CITATION: | La mère de Perceval a élevé son fils dans l’ignorance de la chevalerie pour éviter qu’il ne meure comme son père et ses frères. Or il vient lui communiquer son émerveillement à la vue de chevaliers qu’il a rencontrés. |
| NOTES: | P. 50, vv. 369-374 |
| SOURCE: | Retif de la Bretonne, Le paysan parvenu. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 200224 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur refuse de décrire l'enlèvement de Javotte par Pancrace. Il critique la répétition excessive d'autres romanciers. |
| COTEXTE ET CITATION: | Car vous n'êtes guères versez dans la lecture des romans, ou vous devez sçavoir 20 ou 30 de ces entretiens par coeur, pour peu que vous ayez de mémoire. Ils sont si communs, que j'ay veu des gens qui, pour marquer l'endroit ou ils en estoient d'une histoire, disoient : J'en suis au huitiesme enlevement, au lieu de dire : J'en suis au huitiesme tome. |
| NOTES: | Dans Romanciers du XVIIe siècle, édition d'Antoine Adam, Pléiade, Paris, Gallimard, 1958, p. 1017. |
| SOURCE: | Choisy (Abbé François de), Histoire de la marquise-marquis de Banneville. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 200052 accreditee |
| CONTEXTE: | Perceval apprend par sa cousine les raisons de l'infirmité du Roi Pêcheur chez qui il vient de passer la nuit. Comme pour son père, la blessure aux hanches a entraîné la stérilité de la terre : voir à ce sujet les vers 3520-3528. |
| COTEXTE ET CITATION: | Rois est-il, bien lo vos os dire, Mais il fu en une bataille Navrez et mehaigniez sanz faille Si que puis aidier ne se pot. <citation>Si fu navrez d'un javelot Parmi les anches amedeuz, S'en est encore si engoiseus Qu'il ne puet sor cheval monter.citation> Il est roi, je peux bien vous le dire, mais il a été, au cours d'une bataille, blessé et vraiment mutilé à tel point qu'il ne peut plus se soutenir par lui-même. C'est un javelot qui l'a blessé entre les deux hanches. Il en ressent encore une telle souffrance qu'il ne peut monter a cheval. |
| NOTES: | vv 3446-3453. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 202656 accreditee |
| CONTEXTE: | Passage du "Fragment d'une lettre" qui ouvre le roman. |
| COTEXTE ET CITATION: | Puis de quoy veut-il que je lui (au libraire) compose une preface, je n'ay plus rien à dire aux Lecteurs, et j'ay tout dit en leur abandonnant la belle Histoire que vous faites imprimer. |
| NOTES: | P. 1-2. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mémoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | SB200088 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | "[...]le plus cruel pour moi serait que madame de Suffolk pût penser que je l'ai vue sans émotion ... et qu'il me fût toujours défendu de lui dire ce que je n'ose à présent lui prononcer. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dans une lettre à la duchesse de Suffolk, Lord Chester fait un aveu ambigu, évoquant la duchesse à la troisième personne. La duchesse comprend qu'elle est aimée et Chester ne la dissuade pas de cette conviction. Une fois amoureuse, Mme de Suffolk devient faible et plus facile à manipuler. |
| NOTES: | Édition avec Introduction de Jean DAGEN, Paris, Desjonquères, 1995, p. 105. Lord Chester promet d'épouser Mme de Suffolk. Il faudrait chercher la |