| OCCURRENCE: | 305973 accreditee |
| CONTEXTE: | Didon ne songe pas à dissimuler son amour pour Énéas et la nouvelle se répand dans le pays. Les seigneurs dont elle avait refusé les offres de mariage se considèrent trahis par son choix d'un étranger. |
| COTEXTE ET CITATION: | Moult est la dame defanmee par toute la Libe la contree : en mal est essaucié son non. Quant l’oient dire cil baron, li duc, li conte du palays, qu’a seigneur ne volt ainçais, moult s’en tiennent a vergondé quant elle les a touz avilés por .i. home de plus bas prois qu’il n’est mie ne cuens ne roys. La dame est perdue de réputation dans toute la contrée de Libye : son nom est décrié. À cette nouvelle, les barons, les ducs, les comtes du palais, qu’elle avait refusés pour époux, se jugent très humiliés d’avoir été tous dédaignés pour un homme de moindre mérite, qui n,est ni comte ni roi. |
| NOTES: | P. 142, v. 1662-71. |
| SOURCE: | Anonyme, Roman d Énéas. Paris: Lettres Gothiques, 1997. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104998 accreditee |
| CONTEXTE: | Perselide/Ardélie raconte la suite de son histoire à Théocrite ; sur l'île, elle voit apparaître Tessandre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je fis des cris à cette rencontre, capables de toucher tout autre homme que le Prince qui les entendoit ; mais lui sans témoigner y être sensible en la moindre maniere du monde, ordonna à cinq ou six hommes de se saisir d'Ariante, et de la traîner hors d'auprès de moi, et m'abordant avec une action qui m'annonçoit déja mon infortune toute entiere, il se fût porté aux dernieres extrémitez de l'injustice et de la brutalité, sil n'en eût été empêché par l'arrivée d'Hermocrate. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 378, 1] Cie des Libraires p. 459-60 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 105164 accreditee |
| CONTEXTE: | Manon est décrite comme une femme légère. |
| COTEXTE ET CITATION: | C'était une chose si nécessaire pour elle, d'être ainsi occupée par le plaisir, qu'il n'y avait pas le moindre fond à faire, sans cela, sur son humeur et sur ses inclinations. |
| NOTES: | [( Page & Partie) 73] |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Marsal H., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104536 accreditee |
| CONTEXTE: | Almanzayde apprend le mariage projeté d'Artambert, qui l'avait déjà épousée secrètement |
| COTEXTE ET CITATION: | Il me passoit cent résolutions violentes dans l'esprit, dont la moindre étoit de m'en aller à l'Isle de Thule, et d'y poignarder Artambert, jusques dans les bras de sa nouvelle Epouse ; mais ne jugeant pas que ma grossesse me pût permettre d'exécuter tous ces desseins.... |
| NOTES: | [(Page) 413] Slatkine p.510, vol. 1 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Alcidamie. Compagnie des Libraires: Paris, 1720-1. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102156 accreditee |
| CONTEXTE: | Perselide/Ardélie raconte la suite de son histoire à Théocrite ; un inconnu (Tessandre) retrouve Ardélie sur le rivage après la tempête. |
| COTEXTE ET CITATION: | Seigneur...j'ai besoin de secours de plus d'une maniere : Le naufrage que je viens de faire, et le moindre de mes malheurs ; et toutes impitoïables que sont les ondes, j'ai reçû moins d'outrage d'elles, que de cet homme que vous voïez...qui m'aïant arrachée d'une retraite où j'étois, se préparoit à me faire éprouver ce que la tyrannie et l'oppression ont de plus cruel, si le juste Ciel n'eût apporté un obstacle à ses desseins par la tempête dont vous voïez les effets. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 429, 1] Slatkine p.370 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. 1974, . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102396 accreditee |
| CONTEXTE: | Un seigneur se débarrasse de sa compagne (de naissance inconnue) à l'instigation de ses vassaux. Le lai montre le dévouement de la jeune femme qui prépare la chambre pour les noces du seigneur. C'est ce dévouement meme qui débouchera sur un happy end. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Fresne reste dans les appartements; <CITATION> à tout ce qu'elle voit, elle n'oppose pas la moindre marque de chagrin, ni de colère. Ellle sert la jeune épousée avec grâce et bonté CITATION>, à l'admiration de tous les spectateurs." |
| NOTES: | [(Vers & Page) 385-92, 106-107 p115] Deux topoi sont corrélés ici : 1) origine_révélée 2) topos de pression de vassaux ou courtisans sur leur seigneur ou leur roi pour qu'il se marie. |
| SOURCE: | Voir les manuscrits dans les notes.: 1160.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 103032 accreditee |
| CONTEXTE: | Sophie s'évanouit en entendant des paroles de Claudia qui lui apprend l'amour d'Amet pour elle et le complot de ce dernier pour l'enlever. |
| COTEXTE ET CITATION: | A ces dernières paroles de Claudia, je fus si pressée de ma juste douleur qu'en faisant un grand soûpir, je m'évanouis encore sans donner le moindre signe de vie. |
| NOTES: | [(Partie & Page) 2, 739] Ch. 14. Récit au 3e degré dans le chapitre "Le juge de sa propre cause". |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Riou D. |
| OCCURRENCE: | 100816 accreditee |
| CONTEXTE: | Le père de Théophé refuse de reconnaître sa fille. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il me fit dire par le domestique qui m'avait reçu, qu'après l'explication qu'il avait eue avec moi, il s'étonnait que je prétendisse le forcer de recevoir une fille qu'il ne reconnaissait point. […]Il avait défendu à ses trois fils de former la moindre liaison avec elle. […]Je perdis la seconde de mes espérances lorsque cet obstiné vieillard m'eut déclaré nettement que sa religion et son honneur lui défendaient de reconnaître une fille qui avait été élevée au sérail. |
| NOTES: | P. 110, 116. |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire d'une grecque moderne. Garnier Flammarion/Alan J. Singerman: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105088 accreditee |
| CONTEXTE: | Affects éprouvés par Sophie après qu'elle ait tenté en vain d'attaquer Amet avec un cimeterre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Amet [...] me laissa dans un désespoir [...] Je passay la nuit à m' affliger et le jour qui le suivit ne donna pas moindre relasche à mon affliction. Le temps [...] ne fît aucun effet [...] et au second jour [...] j'estois encore plus affligée que je ne le fus la sinistre nuit que je perdis avec ma liberté l'espérence de revoir Dom Carlos.... |
| NOTES: | [(Partie & Page) 2, 735] Chapitre 14 - |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Riou D. |
| OCCURRENCE: | SB200152 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | -- Par foi, sire, il me baisa. -- Baisa ? -- Voire, jo vos di bien, Mais ce fu maleoit gré mien. -- Ançois vos sist et si vos plot, Onques nul contredit n’i ot, Fait cil, cui jalosie engoise. -- Monseigneur, fait-elle, il m’a pris un baiser. -- Un baiser ? -- Oui, c’est bien ce que je dis, mais ce fut bien malgré moi. -- Dites plutôt avec votre accord et avec plaisir, sans qu’il y ait eu le moindre contredit, s’écrie-t-il soudain fou de jalousie. (77) |
| COTEXTE ET CITATION: | La demoiselle agressée par Perceval doit avouer à son ami qu’après avoir mangé et bu, emporté son anneau, le rustre lui a dérobé un baiser. |
| NOTES: | P. 76, vv. 768-773 |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305349 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans sa première lettre à St. Preux après son mariage, Julie lui rappelle comment l’amour est né entre eux. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il y a six ans à peu près que je vous vis pour la première fois. Vous étiez jeune, bien fait, aimable ; d’autres jeunes gens m’ont paru plus beaux et mieux faits que vous ; aucun ne m’a donné la moindre émotion, et mon cœur fut à vous dès la première vue. […] Mes sentiments nous furent communs ; ils m’auraient abusée si je les eusse éprouvés seule. |
| NOTES: | T. I, p. 407 |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| OCCURRENCE: | 305884 accreditee |
| CONTEXTE: | La douleur que cette situation provoque chez Rotilde la conduit à la mort. |
| COTEXTE ET CITATION: | Elle prit cela si à cœur, qu’accablée d’ailleurs des battures & des incommoditez qu’elle avoit souffertes dans la prison, & entre les mains du barbare Didime, elle se rendit sous les efforts d’une violente maladie qui n’estoit pas moindre en son esprit qu’en son corps, & sans ceste double batterie elle rendit la place & paya à la nature & au tombeau le tribut que luy doivent tous ceux qui vivent. |
| NOTES: | Page 183. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306073 accreditee |
| CONTEXTE: | Chrétien de Troyes répond à la demande de sa dédicataire en écrivant Le chevalier de la charrette. |
| COTEXTE ET CITATION: | Puis que ma dame de Chanpaigne Vialt que romans a feire anpraigne, Je l’anprendrai molt volentiers Come cil qui est suens antiers De qanqu’il puet el monde feire Sanz rien de losange avant treire. Puisque ma dame de Champagne veut que j’entreprenne un récit en français, c’est donc bien volontiers que je vais me lancer dans cette entreprise, en homme qui lui est totalement dévoué en tout ce qu’il fait en ce monde, et je le ferai sans chercher à y glisser la moindre flatterie. |
| NOTES: | Vers 1-7. |
| SOURCE: | CHRÉTIEN DE TROYES, Le chevalier de la charrette. Paris: Livre de Poche. Lettres gothiques, 1992.Édition et traduction Charles Méla |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |
| OCCURRENCE: | 306076 accreditee |
| CONTEXTE: | Le Diable prend la forme d’un taureau, d’un chien, puis d’un lion pour tuer un moine ivre. La Vierge vient le défendre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Or vint cum un grant leün fust Ruillant des oilz e abaiant Cum devorer le peüst a tant. Mais tierce feiz vint la pucele Ki anceis i fud, sainte e bele. Ainz ke cist le peüst damagier Vint la pucel lui aidier : D’une verge k’en sa main out Bati le fel si k’il criout. Alors il vint sous la forme d’un grand lion, roulant des yeux et rugissant. Il menaçait de le dévorer. Mais une troisième fois arriva la jeune fille sainte et belle, comme précédemment. Avant que celui-ci ait pu lui faire le moindre mal, avec un bâton qu’elle avait dans la main, elle frappa le traître et le fit crier. |
| NOTES: | T. XVIII, v. 60-68. |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |