| OCCURRENCE: | 103082 accreditee |
| CONTEXTE: | Une fois que la sédition est appaisée, les meneurs sont punis. |
| COTEXTE ET CITATION: | La Seigneurerie [...] lui dit que c'était un perturbateur du repos public et un ennemi de la patrie" "La sédition étant apaisée et les auteurs de la conjuration punis comme ils le méritaient le duc [le doge] fit assembler le peuple sédicieux. |
| NOTES: | [(Page & Histoire) 397, XVIII] Cette conjuration, suivie d`une révolte, est encore aujourd`hui à Venise, une référence pour la pensée collective. |
| SOURCE: | Rosset (François de), Histoires mémorables et tragiques de ce temps...(Les). 1614 (aucun ex. connu): .(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | De Vauchet A. |
| OCCURRENCE: | 100970 accreditee |
| CONTEXTE: | Le narrateur cache sa jalousie de Théophé. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Je résolus de combattre des sentiments auxquels j'avais laissé prendre trop d'empire et je quittai le sélictar avec cette pensée". "J'eus peine à cacher la rougeur qui se répandit malgré moi sur mon visage".(...) "<CITATION> me forcait de contenir des sentiments auxquels je confesse enfin qu'il était impossible de rien ajouter CITATION>". "<CITATION>Il ne put apprendre de moi-même les tendres soins qu'elle avait eus pour moi, sans marquer par son embarras et par sa rougeur une jalousie qu'il n'avait encore point sentieCITATION>". |
| NOTES: | Voir aussi 213 GF. |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Marsal H., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104812 accreditee |
| CONTEXTE: | La marquise de Termes explique à son époux qui est très amoureux d'elle, pourquoi elle ne peut pas répondre à cet amour : depuis son enfance, elle est amoureuse du baron de Bellegarde. |
| COTEXTE ET CITATION: | La marquise de Termes au marquis] Je fis ce qu'il me fut possible pour ne vous épouser pas, poursuivit la Marquise. Je refusai d'obeïr, je voulus me jetter dans un convent, et cent fois il me vint en pensée de me faire mourir plûtôt que de consentir à ce funeste mariage ; mais j'étois jeune et timide, mon pere étoit absolu sur fa famille, et d'ailleurs je ne croyois point mon amour aussi violent qu'il l'étoit. |
| NOTES: | Page 73 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). Micheline Cuénin, Droz: Genève, 1995. (seconde éd. augmentée) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 103748 accreditee |
| CONTEXTE: | Aucassin va rejoindre Nicolette au coeur de la forêt et perdu dans sa pensée d'elle, ne sent pas les blessures causées par les ronces et les épines. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ne quidiés mie que les ronces et les espines l'esparnaiscent. Nenil nient! ains li desronpent ses dras qu'a painnes peust on nouer desu el plus entier, et que li sans li isci des bras et des costés et des ganbes en quarante lius u en trente, qu'après le vallet peust on suir le trace du sanc qui caoit sor l'erbe. Mais il pensa tant a Nicolette sa douce amie, qu'i ne sentoit ne mal ne dolor. |
| NOTES: | [(Page) 114] |
| SOURCE: | Anonyme, Aucassin et Nicolette. Paris: Garnier-Flammarion, 1984.éd. J. Dufournet |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | SB200108 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | <citation>Pourquoi un Panthéon? Pourquoi des Apothéoses? Voltaire et Rousseau, à votre avis, ressemblent-ils à des Dieux? [...] qu'on ne demande pas pour ceux qui l'on recherché, un culte que je ne puis leur rendre [...]citation> |
| COTEXTE ET CITATION: | Constance réagit au plaisir exprimé par l'Abbé à la pensée que "Marat sera bientôt chassé du Panthéon François". |
| NOTES: | Lettre VI de la seconde partie, datée du 28 décembre 94, dans Oeuvres complètes, Amsterdam, G.A. van Oorschot, 1981, vol. 9, p. 104. |
| ANNOTATION: | ACCREDITATION |
| SOURCE: | Charrière (Isabelle de), Trois femmes. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 105188 accreditee |
| CONTEXTE: | La marquise de Termes s'adresse au marquis. |
| COTEXTE ET CITATION: | Je fis ce qu'il me fût possible pour ne vous épouser pas, poursuivit la Marquise. Je refusai d'obeïr je voulus me jetter dans un Couvent, et cent fois il me vint en pensée de me faire mourir plutôt que de consentir à ce funeste mariage ; mais j'étois jeune et timide, mon pere étoit absolu sur fa famille, et d'ailleurs je ne croïois point mon amour aussi violent qu'il l'étoit. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 24, I] Cie des Libraires p. 69-70 [cf. mariage forcé] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |