| OCCURRENCE: | 305676 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans la cinquième histoire, Mlle de l’Epine répond à la déclaration de Des Prez. |
| COTEXTE ET CITATION: | « Nous ne sommes pas nés l’un pour l’autre. Quoique je sois d’une bonne maison, elle n’approche point de la vôtre en France. Le bien vous met cent piques au-dessus de moi ». |
| NOTES: | Page 291. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 103000 chantier |
| CONTEXTE: | Josebeth essayant de faire accroire à Ephraïm Ben Manasse qu'elle est impure (qu'elle a ses règles) pour mettre un frein à son ardeur amoureuse, il lui répond qu'il peut la délier de la Loi. |
| NOTES: | [(Page) 179] Rappel de Tartuffe, IV, 5. |
| SOURCE: | Anonyme, Belle Juive (La) [Histoires tragiques et galantes]. Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102830 accreditee |
| CONTEXTE: | Clarice résiste et défie Turcamène. Il répond par des menaces. |
| COTEXTE ET CITATION: | Nous verrons lequel des deux aura le plus d'opiniâtreté, ou vous à me mépriser, ou moi à vous poursuivre. |
| NOTES: | [(Page& Partie) 69, I] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 306032 accreditee |
| CONTEXTE: | Amaury accuse Huon d'avoir tué Charlot, le fils de Charlemagne. |
| COTEXTE ET CITATION: | Si demandés le cuver Amaury, Pour l’amour Dieu, qui ton filz t’ait ocy. Je li demande, Charlemennë ait dit. Dit Amaury : « Ja lou porés oiir : Si damoisiaulz que je voy la seÿr, Qui a sa couppe voit boire voustre vin, Si m’aiist Dieu, ait voustre anffan ocis ». Demandez à Amaury le gredin qui est le meurtrier de votre fils. Charlemagne interroge Amaury et l’autre répond : Je vais vous le dire. Ce jeune noble que je vois assis là, en train de boire de votre vin dans une coupe, Dieu m’en soit témoin, c’est lui qui a tué votre fils. |
| NOTES: | Vers 1288-1294. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306034 accreditee |
| CONTEXTE: | Le nain Auberon est prêt à aider Huon, mais l lui impose un interdit : ne pas se diriger vers Dunostre où Jules César l’a élevé. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dist l’amiralz : « Je te dit aultretez. Or me dit, frere, de queil terre es tu neis ? » E dit Geriame : « Etparmain le sarés : Droit a Monbrant, certe, fuit mez corpz nez, Et si suis filz Yvoirin l’amirez. » […] Dist l’amiralz : « Tout a ta vollanteit. Maix or me dit comment es appelez. » Et dit Geriame : « Tiaicre sus nommez. » Je forme les mêmes vœux que toi, répond l’émir. Dis-moi, frère, de quelle patrie es-tu ? Je suis né à Montbrant, et je suis le fils de l’émir Yvorin. […] Entendu, répond l’émir ; mais dis-moi ton nom. On m’appelle Tiacre. |
| NOTES: | Vers 6242-6246 ; 6267-6268. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 100926 chantier |
| CONTEXTE: | Le roi révèle au duc de Guise son amour pour Mme de Villequier de telle façon que celui-ci croit qu'elle y répond. Le duc de Guise est bouleversé. |
| NOTES: | [(Page) III, 154] |
| SOURCE: | Anonyme, duc de Guise (Le), nouvelle. Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100876 chantier |
| CONTEXTE: | Croyant s'adresser au duc de Guise, Mlle de Vitry révèle par erreur à M. de Villequier que sa femme a deux amants, dont le roi. Comme Mlle de Vitry pensait s'adresser au duc de Guise, elle ne révèle naturellement pas l'identité du 2ème amant. M. de Villequier sait seulement qu'il a un rival en plus d'Henri II. Le roi révèle au duc de Guise son amour pour Mme de Villequier de telle façon que celui-ci croit qu'elle y répond. Le duc de Guise est bouleversé. |
| NOTES: | [(Page) 3.138-3.139] |
| SOURCE: | Anonyme, Comte d. Pierre Witte: Paris, 1715.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Assaf F., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100830 chantier |
| CONTEXTE: | Le roi Guillaume se présente toujours comme un marchand quand il aborde dans une autre contrée où sa femme, dont il avait été séparé par les circonstances, est devenue la maîtresse. Au sergent du château qui s'enquiert de son identité à leur arrivée, il répond qu'ils sont marchands. La suite de l'histoire donne lieu à une reconnaissance entre les deux époux. |
| COTEXTE ET CITATION: | Li rois meïsmes li respont" "Marceant somes de Galvaide." Le roi lui-même lui répond: "Nous sommes des marchands de Galvoie". |
| NOTES: | [(Partie & Page) |
| SOURCE: | Chrétien (de Troyes), Guillaume d Angleterre. Paris: Champion, 1927.Édition Maurice Wilmotte. |
| OCCURRENCE: | 101456 accreditee |
| CONTEXTE: | Tristan répond au défit du géant, le Grand Orgueilleux, qui a menacé Arthur de lui couper la barbe pour l'ajouter à sa pélisse. Il le blesse à mort. |
| COTEXTE ET CITATION: | E Tristrans l'emprist pur s'amur, Si lui rendi motl dur estur E bataille molt anguissuse : Vers amduis fu deluruse. Tristrans i fu forment naufré E el cors blecé e grevé. Dolent em furent si amis, Mais li jaianz i fu ocis. à Tristan qui avait de l'amitié pour lui proposa ses services et livra à son adversaire un dur combat ainsi qu'une bataille très douloureuse. L'un et l'autre eurent à en souffir. Tristan fut touché et reçut une grave blessure. Ses amis en furent affectés, mais le géant fut exterminé. |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp. 374-375, vv. 746-753. |
| SOURCE: | Thomas, Roman de Tristan. Paris: Le livre de poche, 1989.no. 4521 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 200192 accreditee |
| CONTEXTE: | En chemin vers Oxford où il va chercher Blonde, Jehan chemine avec le comte de Gloucester, le prétendant de la jeune fille. Il tient des propos absurdes que l’on tourne en dérision. |
| COTEXTE ET CITATION: | Jehans entendi bien leur dis, Mais n’en fist onques sanlant. Tuit li Englés le vont moquant ; Dient : “Mout a en lui bon sot.” Jehans se taist, ne respont mot. Jehan entendit bien leurs propos, mais ne fit semblant de rien. Tous les Anglais se moquent de lui en le traitant de nigaud. Jehan se tait, ne répond mot. (65) |
| NOTES: | P. 96, vv. 2706-2710 Voir p. 98-99. L’épisode évoque les Folies Tristan où Tristan se fait passer pour fou à la cour devant Marc et Iseut. Il parle un langage crypté dont le public comprend le double sens, ainsi à la p. 99, Jehan parle d’un épervier auquel il a tendu un piège et qu’il va chercher. |
| SOURCE: | Philippe de Rémi, Jehan et Blonde. Champion: Paris, 1984.Edition Sylvie Lécuyer |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | SB202682 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | <citation>La Dame pour se venger de cette lâcheté par une veritable mocquerie, s'avisa dés le jour suivant, de faire chanter de moi les plus folles contre-veritez du mondecitation>, qu'on ne prit neanmoins pas pour telles; on m'y faisoit surpasser le plus redoutable galant de la cour. |
| COTEXTE ET CITATION: | Sylvie/le Prince de Salmes répond mal aux avances d'une dame lors de la fête de l'île enchantée. Pour se venger, la dame calomnie le Prince de Salmes par des contre-vérités, un jeu de société où les médisances s'expriment par antiphrases. |
| NOTES: | 98 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mmoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | SB202695 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | Mais, Madame, reprit Timante, toutes ces qualitez dont vous parlez, sont des qualitez étrangeres, que le seul usage autorise, et qui ne font point l'essentiel d'un honnête homme. Mais dans le fond, la vertu est de tout païs, et <citation>s'il manque aux gens de province ce certain air du monde, que la Cour seule peut donner; c'est un charme qui ne consiste que dans l'imagination, et qui n'a rien de commun avec les qualitez qui servent de fondement à l'estime solidecitation>. |
| COTEXTE ET CITATION: | Timante qui avait accompagné Licoris chez Cyparisse répond aux critiques que celle-ci fait des provinciaux. |
| NOTES: | Slatkine Reprints, 1971. Carmente 1,291/110 |
| ANNOTATION: | ACCREDITATION |
| SOURCE: | Retif de la Bretonne, Le paysan parvenu. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 305367 accreditee |
| CONTEXTE: | À la suite du reproche de Julie que sous l’emprise de la boisson (T. I, p. 188), il ne maîtrise plus ses propos, St. Preux lui déclare qu’il renonce à boire du vin. |
| COTEXTE ET CITATION: | J’abjure, je déteste un forfait que j’ai commis, puisque tu m’en accuses, mais auquel ma volonté n’a point de part. Que je vais l’abhorrer, cette fatale intempérance qui me paraissait favorable aux épanchements du cœur, et qui put démentir si cruellement le mien ! J’en fais par toi l’irrévocable serment, dès aujourd’hui je renonce pour ma vie au vin comme au plus mortel poison. |
| NOTES: | T. I, p. 192. Julie répond en l’engageant à une conduite plus mesurée. Le motif des bienfaits d’un usage modéré du vin se retrouve aux t. I, p. 202 et II, p. 168, 239. |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| OCCURRENCE: | 305598 accreditee |
| CONTEXTE: | Au tournoi de Noauz, Lancelot combat au pire, puis au mieux pour obéir par amour aux ordres de la reine. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Sire madame la reïne Par moi vos mande, et jel vos di, que au noauz." Quant cil l'oï, Si dist que molt volantiers, Come cil qui est suens antiers. "Monseigneur, madame la reine vous mande ceci par ma bouche : que ce soit au pis !" À ces mots, il lui répond : oui, de grand coeur ! en homme qui est tout entier à elle. |
| NOTES: | P. 380, v. 5652-5656. Voir p. 392, v. 5829-5857 où Lancelot se bat encore au pire et p. 394, v. 5876-5893 où il se bat au mieux. |
| SOURCE: | CHRÉTIEN DE TROYES, Le chevalier de la charrette. Paris: Livre de Poche. Lettres gothiques, 1992.Édition et traduction Charles Méla |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305632 accreditee |
| CONTEXTE: | Yonec est gravement blessé par le rasoirs mis à la fenêtre de la chambre de sa dame quand il répond à son appel pour faire l’amour. Il en meurt. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il a dit: “Ma dulce amie,
Pur vostre amur pert jeo la vie!
Bien le vus dis qu’en avendreit,
Vostre semblans nus ocireit». «Ma douce amie», lui dit-il, «je perds la vie pour vous avoir aimée. Je vous avais prédit ce qui arriverait, et que votre attitude causerait notre mort». |
| NOTES: | P. 198, vers 323-326. |
| SOURCE: | Marie de France, Yonec. Paris: Lettres gothiques, 1990.Édition de Karl Warnke ; traduction de Laurence Harf-Lancner. |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305677 accreditee |
| CONTEXTE: | La mère de Mlle de l’Epine répond au père de Des Prez pour lui montrer son accord à l’impossibilité d’un mariage entre leurs enfants. |
| COTEXTE ET CITATION: | « Je sais bien que mes filles ne sont pas pour lui, dans un pays où le seul intérêt règle les alliances ». |
| NOTES: | Page 296. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305678 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans la seconde histoire, Angélique répond à la déclaration d’amour de Contamine et à ses propos, lui signifiant les raisons de l’impossibilité qu’il la demande en mariage. |
| COTEXTE ET CITATION: | « Vous êtes d’un ordre trop élevé […] je ne parle point de vous épouser, je n’y prétends pas […] Je ne suis point de fortune à vous épouser ; mais je suis de naissance ». |
| NOTES: | Pages 144, 149, 162. |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Paris: Le Livre de Poche, 1996.Éd. Fr. Deloffre et J. Cormier |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 306073 accreditee |
| CONTEXTE: | Chrétien de Troyes répond à la demande de sa dédicataire en écrivant Le chevalier de la charrette. |
| COTEXTE ET CITATION: | Puis que ma dame de Chanpaigne Vialt que romans a feire anpraigne, Je l’anprendrai molt volentiers Come cil qui est suens antiers De qanqu’il puet el monde feire Sanz rien de losange avant treire. Puisque ma dame de Champagne veut que j’entreprenne un récit en français, c’est donc bien volontiers que je vais me lancer dans cette entreprise, en homme qui lui est totalement dévoué en tout ce qu’il fait en ce monde, et je le ferai sans chercher à y glisser la moindre flatterie. |
| NOTES: | Vers 1-7. |
| SOURCE: | CHRÉTIEN DE TROYES, Le chevalier de la charrette. Paris: Livre de Poche. Lettres gothiques, 1992.Édition et traduction Charles Méla |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |