| OCCURRENCE: | 100852 accreditee |
| CONTEXTE: | Ici la femme Almanzayde se venge en s'immolant car sa soeur refuse le trône, et le peuple veut garder Almanzayde comme reine. |
| COTEXTE ET CITATION: | <CITATION>Enfin je m'imaginois qu'il falloit une mort ignominieuse pour attirer la foudre du Ciel sur la tête de mon infidèle Epoux, et dans ce dessein j'avois résolu de déclarer mon mariage aux Canariens, sçachant bien qu'il n'est point de supplice plus cruel que celui qu'ils avoient à souffrir à celle de leurs reines qui avoient enfrain leurs loix ;CITATION> mais Madame il n'en arriva pas ainsi. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 512, 1] Cie des Libraires p. 418 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Alcidamie. 16.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D., Sadiki T. |
| OCCURRENCE: | 200214 accreditee |
| CONTEXTE: | Après la mort de Mme de Chartres, Mme de Clèves refuse de paraître à la cour. Pour ne pas avoir à s'y rendre en son absence, M. de Nemours feint d'être malade. |
| COTEXTE ET CITATION: | M. de Nemours était désespéré de ne la voir presque plus; et, sachant qu'il ne la trouverait dans aucune assemblée et dans aucun des divertissements où était toute la Cour, il ne pouvait se résoudre d'y paraitre; il feignit une grande passion pour la chasse et il en faisait des parties les mêmes jours qu'il y avait des assemblées chez les reines. <CITATION>Une légère maladie lui servit longtemps de prétexte pour demeurer chez lui et pour éviter d'aller dans tous les lieux où il savait bien que Mme de Clèves ne serait pasCITATION>. |
| NOTES: | Page 295. |
| SOURCE: | La Fayette (Mme de), Princesse de Clèves (La). Paris: Garnier, 1961.dans Romans et Nouvelles, édition d\'Émile Magne |
| CHERCHEUR/E: |
| OCCURRENCE: | 306070 accreditee |
| CONTEXTE: | L’auteur s’adresse à son livre et lui demande de saluer tout particulièrement les deux dames à qui il le dédie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais garde bien ou que tu voises A roÿnes ou a duchoises Qu’a saluer pas ne m’oublies Mes deus especïaus amies Mes deus contesses, mes deus dames Des quels daint metre les ames Em paradiys li roys des roys. L’une est la contesse de Blois, Et l’autre est cele de Soissons. « Mais veille bien où que tu ailles, à des reines ou à des duchesses, de ne pas oublier de saluer mes deux amies particulières, mes deux comtesses, mes deux dames. Que le roi des rois daigne mettre leur âme au Paradis. L’une est la comtesse de Blois et l’autre celle de Soissons. |
| NOTES: | Epilogue, t. 4, p. 436, v. 125-133. |
| SOURCE: | Gautier de Coinci, Les Miracles de Nostre Dame. Genève: Droz, 1955-1970.Édition de V.F. Koenig en 4 volumes |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |