| OCCURRENCE: | 101936 chantier |
| CONTEXTE: | Devant son grand miroir, content et satisfaite de la lune tantôt la robe elle mettait, tantôt celle ou le feu du soleil éclatait, tantôt la belle robe bleue que tout l'azur des lieux ne saurait égaler. |
| NOTES: | Page 229. |
| SOURCE: | Perrault (Charles), Peau d. Histoires ou Contes du Temps p: Paris, 1697. |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 105162 accreditee |
| CONTEXTE: | Des Grieux ne fait que penser à Manon. |
| COTEXTE ET CITATION: | tantôt je ne considérais en elle que la plus aimable de totues les filles (...) tantôt je n'y apercevais qu'une lâche et perfide maîtresse. |
| NOTES: | [( Page & Partie) 54] |
| SOURCE: | Prévost (abbé), Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut. Garnier/Deloffre-Picard: Paris, 1990. |
| CHERCHEUR/E: | Vergnes S., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102288 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | "Devant son grand miroir, contente et satisfaite De la lune tantôt la Robe elle mettait, tantôt celle ou le feu du soleil éclatait, tantôt la belle robe bleue Que tout l'azur des lieux ne saurait égaler". |
| NOTES: | [(Page) 229] GF 1991. |
| SOURCE: | Perrault (Charles), Peau d. Histoires ou Contes du Temps p: Paris, 1697. |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 305448 accreditee |
| CONTEXTE: | Un chevalier apparaît à Amadas écroulé de douleur au pied du tombeau d’Ydoine. Il lui révèle qu’il ne s’agit que d’une fausse mort induite par l’anneau magique qui a été mis à son doigt à la place de l’anneau donné par Amadas. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quant m’en parti, si li sachai L’anel dou doi dont ains vous dis. Un autre anel faé li mis Ou petit doit qui d’or fin fu Et si par a si grant vertu Que nus hom ne le puet veoir ; Et si vous di encor pour voir, Qu’il a si grant vertu en soi Que ja nus ne l’avra ou doi Que il ne muire sans resort Maintenant d’une fainte mort, Mais de droite mort n’est ce mie. Lorsque je me séparai d’elle, je lui arrachai du doigt l’anneau dont je vous ai parlé tantôt. Et je lui passai au petit doigt un autre anneau magique en or pur qui est doué d’un pouvoir si extraordinaire que personne ne peut le voir ; et je peux encore vous dire qu’en vérité il a en lui une telle vertu que jamais personne ne l’aura à son doigt sans mourir irrémédiablement sur l’heure d’une fausse mort mais non d’une mort véritable. |
| NOTES: | P. 237, v. 6404-6415 ; trad. p. 94. Voir page 241 et 96 où Amadas retire l’anneau enchanté du doigt d’Ydoine et la ramène à la vie. |
| SOURCE: | Anonyme, Amadas et Ydoine. Champion, éd. John R. Reinhard: Paris, 1974.Les traductions sont celles de Jean-Claude Aubailly, Paris, Champion, 1986. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |