| OCCURRENCE: | 102802 accreditee |
| CONTEXTE: | Lors de leurs expéditions, les Espagnols sèment la guerre chez des populations paisibles. Ainsi en passant près du Bénin, Vasquez de gama et ses hoommes attaquent les habitants. |
| COTEXTE ET CITATION: | <CITATION> L'ambition d'Espagne [...] court la mer et la terre, pour en chasser la liberté et la paixCITATION>. |
| NOTES: | [(Tome& Lettre& Page) III, 2, 268-269] |
| SOURCE: | Gomberville (Marin le Roy), Polexandre. Augustin Courbé: Paris, 1637.Le texte est accessible par Google Plus. |
| CHERCHEUR/E: | Bertaud M. |
| OCCURRENCE: | 103714 accreditee |
| CONTEXTE: | Le moine tue les deux gardes et s'en va rejoindre Gargantua. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Soudain après, tira son dit braquemart, et en ferut l'archer qui le tenait dextre, lui coupant entièrement les veines jugurales et artères spagitides du col...Là tomba l'archer tout mort"."Lors d'un coup lui tranchit la tete, lui coupant le test sus les yeux pétreux../ Ainsi tomba raide mort sur la terre". |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & Li) 217, XLII, 11-33] Il convient de souligner la précision des descriptions de ces "meurtres" comme du reste de toutes les tueries du mogne. Comme si Rabelais en profitait pour se livrer à des descriptions à saveur médicale. |
| SOURCE: | Rabelais, Gargantua. La vie inestimable du grand Gargantua.... Paris: Classique Modernes- Le Livre de poche, 1994. |
| CHERCHEUR/E: | Garand D. |
| OCCURRENCE: | 102030 accreditee |
| CONTEXTE: | La cellule de Soeur Suzanne est vidée de tout. Elle est dépouillée de ses biens. |
| COTEXTE ET CITATION: | On me condamne à être privée de récréation, à entendre pendant un mois l'office à la porte du choeur, à manger à terre au milieu du refectoire, a faire amende honorable trois jours de suite, à retarder ma prise d'habit et mes voeux, à prendre le silice, à jeûner de deux jours l'un...après l'office du soir tous les vendredis". "Comme ma cellule ne fermait plus, on entrait pendant la nuit en tumulte, on criait, on tirait mon lit, on cassait mes fenêtres, on me faisait toutes sortes de terreur...". |
| NOTES: | [(Page) Pp. 210, 317-318, 294-295. Ces persécutions reprennent après que Soeur Suzanne a perdu son procès. |
| SOURCE: | Diderot (Denis), Religieuse (La). Oeuvres romanesq/Class.Garnier/Bénac: Paris, 1959. |
| CHERCHEUR/E: | Dubost J., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100668 chantier |
| CONTEXTE: | Télémaque, à l'imitation d'Ulysse et d'Enée, descend aux Champs Elysées. |
| COTEXTE ET CITATION: | Les bons rois jouissaient, dans les Champs Élysées, d'un bonheur infiniment plus grand que celui du reste des hommes qui avaient aimé la vertu sur la terre. Télémaque s'avança vers ces rois, qui étaient dans des bocages odoriférants, sur des gazons toujours renaissants et fleuris. |
| SOURCE: | Anonyme, Axiane. [édition inconnu].. |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 305966 accreditee |
| CONTEXTE: | La reine cache Girart déguisé en pèlerin. |
| COTEXTE ET CITATION: | Apelet Benassis, lo cantador Del moster de la Croix au Sauvador : « Arjerjaz is romeu, lui e ss’ossor ; De ma terre fu naz, sin ai tendror ; E furent d’un lignage nostre ancessor. E faices le per mei tant calador Que nol sachent la fors cil gabador, Chevaler ne sirvent losengedor. » Elle appela Bienassis, le chantre de l’église Sainte-Croix du Sauveur : « Logez ce pèlerin, ainsi que sa femme. Il est de mon pays ; j’ai de l’affection pour lui. Nos parents sont du même lignage. Et faites-le pour moi si secrètement que tous les mauvais plaisants l’ignorent, ainsi que chevalier ou serviteur médisant. |
| NOTES: | Page 588-89, v. 7870-77. |
| SOURCE: | Anonyme, Girart de Roussillon. Paris: Livre de poche, Lettres gothiques, 1993.Édition de W.M. Hackett (1953-55) Traduction de Micheline de Combarieu du Grès et Gérard Guiran. |
| OCCURRENCE: | 100400 accreditee |
| CONTEXTE: | Sylvie commence ses mémoires en rapportant les circonstances de sa naissance. |
| COTEXTE ET CITATION: | ".. on m'a assuré que je vis le jour dans un hameau situé à l'entrée d'un bois, à deux ou trois lieues de Montpellier, sur le bord de la mer. Quatre hommes et deux femmes y amenèrent celle qui m'a mise au monde, au mois de juillet de l'année mil six cent quarante sept. Ils abordèrent dans une chaloupe qu'on brûla sur le rivage après avoir pris terre. On choisit la première maison qui se trouva ; c'était celle d'une pauvre femme qui nourrissait son enfant. Ma mère, qui qu'elle soit, n'y fut pas une heure qu'elle accoucha. On fit nourrir l'enfant de la paysanne par une autre, et on me mit entre ses mains avec une somme d'argent, puis la nuit venue, on disparut... |
| NOTES: | [(Page) 9] |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Mémoires de la Vie de Henriette Sylvie de Molière. Paris: 1671-72. |
| OCCURRENCE: | TT102298 PROVISOIRE |
| CONTEXTE: | "L'aînée annonça qu'elle aurait à son entière disposition toute la terre sans réserve, tous les jours qu'elle aurait à vivre, sans que sa soeur y eût jamais part" (4704-4707). "Il y trouvait aussi la demoiselle qui voulait déshériter sa soeur La demoiselle, qui commet un tort envers sa soeur (c'est l'évidence même), l'a proposé à la cour aux regards de tous, comme celui grâce à qui elle entend soutenir sa casue dans cette dispute où elle n'est pas dans son droit". (5880-5884) |
| COTEXTE ET CITATION: | La soeur aînée tente de déshériter sa cadette. |
| NOTES: | [(Vers & Page) 4704-7,5880-4] Manuscrit B.N. 1433 Coll. Lettres gothiques ed. Le Livre de poche (trad. D. H. Hult) no. 4539 1994, Paris |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Copie de Guiot: .Bibliothèque Nationale 794 |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 104920 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | L'Histoire fait mention de ce Siege [de Rouen], comme de l'un des plus chauds qui ait été fiat pendant toutes ces Guerres. La Reine Elizabeth d'Angleterre avoit envoïé au Roi une puissante Flotte qui bloquoit cette Ville du côté de l'eau. Les Troupes de Sa majesté qu'il commandoit en personne l'entouroient du côté de la terre, et le Marquis de Villars, gendre de Madame la Duchesse du Maine la défendoit. Il occupoit le Fort Sainte Catherine, où il y avoit des bateries qui faisoient feu continuellement. Les Assiegez faisoient des sorties furieuses, et presque tout les jours il se faisoit des escarmouches, qu'on pouvoit appeler de sanglans combats. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 48, 1] Cie des Libraires p. 166-7 (à vérifier) |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 305712 accreditee |
| CONTEXTE: | Perceval arrive à Cothoatre, dans la terre de Lac, où réside le roi Frolac. Au moment du coucher, la demoiselle propose de dormir avec lui, ce qui tente Perceval : « Li cors li fremist et li membre » (v. 631). Mais il se souvient de la quête du Graal. Il refuse donc de pécher et de porter atteinte à leur pucelage. La demoiselle fut honteuse et prétend avoir fait son offre pour le tester. |
| COTEXTE ET CITATION: | Bele, dist il de tel mestier N’ai jou ore mie mestier, Ne je voir ne vous refus mie Se por che non, ma dolce amie, Que trop feroie grant pechié Se je avoie despechié Vo pucelage ne le mien. |
| NOTES: | P. 21, v. 647-653. |
| SOURCE: | Gerbert de Montreuil, La continuation de Perceval. Paris: Champion, 1922.Édition de Mary Williams |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 102726 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | "Picrochole ainsi désespéré s'enfuit vers l'Ile Bouchard, et au chemin de Rivière son cheval bronche par terre: à quoi tant fut indigné que de son épée le tua en sa chole." |
| NOTES: | [(Page) XLVII, 423] Dans la partie "ouvrage" la fiche dit : Gargantua, Rabelais, XLVIII, 423, lignes 1-4. |
| SOURCE: | Rabelais, Pantagruel Roy des Dipsodes. 1533.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Garand D. |
| OCCURRENCE: | 104512 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mon dessein étoit de jetter Hermocrate dans la mer, si tôt que nous aurions quitté la vûe de la terre, et de me rendre ainsi le maître de vôtre vie et de vôtre liberté. Mais la poursuite de Timoleon m'aïant fait differer ce parricide, jusques à ce que nous fussions délirez des mains de ceux qui pourroient en être les vengeurs ; la tempête qui survint, apporta encore un obstacle nouveau à toutes mes entreprises. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 364, 1] Cie des Libraires p. 405 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102290 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | "La cassette suivra votre même chemin Toujours sous la terre cachée; Et lorsque vous voudrez l'ouvrir, A peine mon bâton la terre aura touchée Qu'aussitôt à vos yeux elle viendra s'offrir". |
| NOTES: | [(Page) 227] GF 1991 |
| SOURCE: | Perrault (Charles), Peau d. Histoires ou Contes du Temps p: Paris, 1697. |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102286 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Je vous donne encore ma Baguette En la tenant en votre main, La cassette suivra votre même chemin... A peine mon bâton la terre aura touchée Qu'aussitôt à vos yeux elle viendra s'offrir. |
| NOTES: | [(Page) 227] GF 1991 |
| SOURCE: | Perrault (Charles), Peau d. Histoires ou Contes du Temps p: Paris, 1697. |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 306034 accreditee |
| CONTEXTE: | Le nain Auberon est prêt à aider Huon, mais l lui impose un interdit : ne pas se diriger vers Dunostre où Jules César l’a élevé. |
| COTEXTE ET CITATION: | Dist l’amiralz : « Je te dit aultretez. Or me dit, frere, de queil terre es tu neis ? » E dit Geriame : « Etparmain le sarés : Droit a Monbrant, certe, fuit mez corpz nez, Et si suis filz Yvoirin l’amirez. » […] Dist l’amiralz : « Tout a ta vollanteit. Maix or me dit comment es appelez. » Et dit Geriame : « Tiaicre sus nommez. » Je forme les mêmes vœux que toi, répond l’émir. Dis-moi, frère, de quelle patrie es-tu ? Je suis né à Montbrant, et je suis le fils de l’émir Yvorin. […] Entendu, répond l’émir ; mais dis-moi ton nom. On m’appelle Tiacre. |
| NOTES: | Vers 6242-6246 ; 6267-6268. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104142 accreditee |
| CONTEXTE: | Agarithe et Herennius ont été pris par des corsaires. |
| COTEXTE ET CITATION: | Herrennius fit des efforts pour me défendre, qui à verité aurioent dû m'appaiser; et s'étant une nuit défait de ses chaînes avec Arimant qu'on avoit enchaîné avec lui, ils mirent le vaisseau dans un si grand désordre, que le Chef des Corsaires se crut perdu; il se mit dans un esquif où il me fit apporter, et nous fit mettre à terre pour s'asseurer cette part de son butin, pendant que ses gens tâchoient à conserver l'autre. Herennius qui remarqua cette action, se jetta dans l'esquif de sa barque, qui étoit comme l'autre attaché au vaisseau, suivit le Corsaire; et secondé par nôtre Patron Sicilien, qu'il avoit delivré, ils tuerent le Corsaire à mes yeux. |
| NOTES: | [(Page & Tome) P. 498, t. 2. Cie des Libraires p. 381 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Exilez de la cour d'Auguste. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 306036 accreditee |
| CONTEXTE: | Auberon fait épouser par un émir converti la jeune fille que le géant Agrappart retenait prisonnière dans sa tour. |
| COTEXTE ET CITATION: | La damoiselle que l’anffë ot trouver Ens la tour ou le joiant dervez Fist ung haulz hons del paiis apozer ; Amiralz fuit, si fuit crestïennez, Toute la terre lour donnait a garder Que fuit Huon le gentis baicheller, Qu’il ot conquis sor Gaudisse l’Escler. Il fait épouser par un puissant seigneur du pays –un émir converti- la demoiselle que le jeune homme avait trouvée dans la tour avec le géant enragé. Il leur donne en garde toute la terre qui lui appartient depuis qu’il l’a conquise sur Gaudisse l’Esclavon. |
| NOTES: | Vers 7037-7043. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | TT102342 CHANTIER |
| CONTEXTE: | "Loin de saluer celui qu'il ne reconnaissait pas, il le frappa si violemment d'une lance solide et bien trempée qu'il lui transperça l'écu et le haubert et lui enfonça dans le côté droit le fer de son arme, lui faisant une plaie large et profonde. Il arriva avec un tel élan, bien assuré sur ses arçons, qu'il heurta son adversaire avec une force incroyable, le jetant à terre de sa monture, tandis que dans la chute sa lance se brisait. Mais Lancelot ne resta pas longtemps dans cette posture, car il avait un cheval puissant, rapide et léger; en dépit de la plaie qu'il venait de recevoir, il se releva rapidement et remonta sur son cheval, en proie à une souffrance qui le mettait en sueur [...]". |
| NOTES: | [(Page & Paragraphe) 57, 19] |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Conte du Graal. Lecoy/Champion: Paris, 1975. |
| CHERCHEUR/E: | Michel B., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 101740 accreditee |
| CONTEXTE: | On croit qu'Amadis est mort, mais on découvre la vérité assez rapidement. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais ainsi qu'il cuydoit lever l'espée pour le frapper perdit entierement sa force, avec le sentement de tous ses membres, et tumba à terre comme mort. |
| NOTES: | [(Page & Chapitre) 234] Voir également le topos SOMMEIL ENCHANTE. |
| SOURCE: | Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559. |
| CHERCHEUR/E: | Godwin D. |
| OCCURRENCE: | 103940 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans "L'obeyssance filiale", lorsque son fils Anatole est à l'article de la mort, sa mère fait voeu de le faire religieux. Ayant recouvert la santé, Anatole, de santé très fragile, doit entrer au monastère malgré lui et malgré sa mère. |
| COTEXTE ET CITATION: | Eliante se faisant une idole de son fils, Dieu la voulant retire de cette idolâtrie [...] une grosse maladie attaque Anatole et dans peu de jours le mit sur le bord du tombeau [...] Les médecins de la terre ayant condamné à mort cet enfant [...] Theolimpe [...] fit voeu à Dieu que s'il redonnait la santé [à son fils], elle le donnerait à l'ordre des frères hermites de Saint Augustin [...] On fait beaucoup de choses dans la chaleur d'un zèle peu judicieux, qu'on entreprendrait jamais de sang froid, et d'un sens rassis. |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & To) 322-23, 8, II] |
| SOURCE: | Camus (Jean-Pierre), Evénements singuliers (Les). J. Caffin et Fr. Pleignard: Lyon, 1628. |
| CHERCHEUR/E: | Vernet M. |
| OCCURRENCE: | 305850 accreditee |
| CONTEXTE: | Cantidiane et Sabel, le maître de musique dont elle est tombée amoureuse décident de fuir car elle attend un enfant. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ayans quelque temps conversé ensemble de leurs communes apprehensions, ils ne trouverent point de meilleur expedient pour sauver leurs vies que la fuitte, fuitte encore non par terre, d’autant qu’ils pourroient estre suivis & attrapez, mais par mer, où les vaisseaux ne laissent aucune trace de leur passage. |
| NOTES: | Page 503. |
| SOURCE: | Camus Jean-Pierre, Les spectacles d'horreur. Genève: Slatkine Reprints, 1973.Réimpression de l\'édition de Paris, 1630. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | TT104594 CHANTIER |
| CONTEXTE: | " Eliante se faisant une idôle de son fils, Dieu la voulant retire de cette idolâtrie [...] une grosse maladie attaque Anatole et dans peu de jours le mit sur le bord du tombeau [...] Les médecins de la terre ayant condamné à mort cet enfant [...] Theolimpe [...] fit voeu à Dieu que s'il redonnait la santé [à son fils], elle le donnerait à l'ordre des frères hermites de Saint Augustin [...] On fait beaucoup de choses dans la chaleur d'un zèle peu judicieux, qu'on entreprendrait jamais de sang froid, et d'un sens rassis." |
| COTEXTE ET CITATION: | Dans "L'obeyssance filiiale", une mère idolâtre est punie par Dieu : son fils tombe gravement malade. |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & To) 322-323, 8, II] |
| SOURCE: | Camus (Jean-Pierre), Evénements singuliers (Les). J. Caffin et Fr. Pleignard: Lyon, 1628. |
| CHERCHEUR/E: | Vernet M. |
| OCCURRENCE: | 103700 accreditee |
| CONTEXTE: | Gargantua démolit le chateau du Gué de Vède: |
| COTEXTE ET CITATION: | "Ponocrates l'advisa [Gargantua] que ce n'étaient autres mouches que les coups d'artillerie que l'on tirait du château. Alors choqua de son grand arbre contre le château, et à grands coups abattit et tours, et forteresses, et ruina tout par terre. Par ce moyen furent tous rompus et mis en pièces ceux qui étaient en icelui". |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & Li) 183, XXXIIII, 32-36] Vérifier la citation. |
| SOURCE: | Rabelais, Gargantua. La vie inestimable du grand Gargantua.... Paris: Classique Modernes- Le Livre de poche, 1994. |
| CHERCHEUR/E: | Garand D. |
| OCCURRENCE: | 101448 provisoire |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | Sauvage, rend moy la bague que tu as eu de ma maîtresse, plustot par fortune, que par merite; de ta vie, si tu es si fou de la disputer avec moy. Pistion jettant son masque à terre [...] tourne le visage à Acoubar, et lui dict : Acoubar, je seray quitte de l'honneur que tu me fais [...]ils se battirent fort furieusement. Mais enfin Pistion qui avoit sur la valeur de son ennemi, Mars & l'Amour pour advantage, le jette d'un coup mortel à terre. |
| SOURCE: | Perier (Antoine du), Amours de Pistion et de Fortunie (Les). Paris, 1601.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| OCCURRENCE: | 305968 accreditee |
| CONTEXTE: | Allusion, au tout début du roman, à l'épisode du cheval de Troie qui provoqua la chute de la ville. |
| COTEXTE ET CITATION: | Quant Menelax ot Troie assise, onc n’en tourna tres qu’il l’ot prise, gasta la terre et tout le regne pour la venjance de sa femme. La cité prist par traïson, tot craventa, tours et donjon, arst le paÿs, destruist les murs : nuls n’i estoit dedenz seürs. Quand Menélas eut mis le siège devant Troie, il n’en bougea plus avant de l’avoir prise, il dévasta pays et royaume entiers pour venger l’outrage infligé à travers sa femme. Il prit la cité par traîtrise et abattit tout, tours et donjon, il incendia le pays, détruisit les remparts : personne ne s’y trouvait en sécurité. |
| NOTES: | P. 52, v. 1-8. |
| SOURCE: | Anonyme, Roman d Énéas. Paris: Lettres Gothiques, 1997. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 105178 accreditee |
| CONTEXTE: | Dans le lai de Guiguemar, Guiguemar est blessé à la cuisse. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il vit dans l'épaisseur d'un grand buisson une biche et un faon, une bête toute blanche avec des bois de cerf sur la tête. Aux aboiements des chiens, elle bondit, Guiguemar tendit son arc, tira sur elle et l'atteignit en plein front Elle s'écroula sur le champ, mais la flèche rebondit jusqu'au cheval et frappa Guiguemar à la cuisse, de sorte qu'il lui fallut mettre pied à terre; il tomba sur l'herbe drue près de la biche qu'il avait atteinte. |
| NOTES: | [(Page) 40-41] GF 194, vers 89-102. |
| SOURCE: | . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104126 accreditee |
| CONTEXTE: | Une dame qui avait inutilement aimé Dom Pèdre se trouve au sérail de Mahemet ; elle a été prise par des corsaires et vendue. |
| COTEXTE ET CITATION: | J'ai été prise par des Corsaires qui couroient nos costes, et mise au nombre de ces malheureuses qu'on croit honorer en les rendant les plus miserables personnes de la terre. |
| NOTES: | [(Page) 544] Slatkine p. 264, tome 2. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Nouvelles afriquaines (Les). Compagnie des Libraires: Paris, 1720-21.12 tomes? |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 102958 accreditee |
| CONTEXTE: | Le personnage principal féminin rencontre un jeune marquis qui habite par hasard depuis un certain temps dans le voisinage. |
| COTEXTE ET CITATION: | Son père était un vieux gentilhomme.[...] Cependant, comme il y a de la fatalité en toute chose et plus en amour qu'en aucune, un jeune marquis qui avait assez de naissance pour en prendre le titre et trop peu de bien pour en soutenir avantageusement la qualité, vint passer l'automne dans une terre qu'il avait, voisine de celle du vieux gentilhomme. [...] Il vit la belle, la belle le vit, et s'il fut charmé d'elle presque aussitôt qu'il lui eut parlé, elle sentit après quelques conversations que, si le choix de son père tombait sur lui, elle n'aurait pas besoin de faire violence à son coeur pour l'y soumettre. |
| NOTES: | [(Page) P. 464, dans vertu malheureuse. |
| SOURCE: | Achille Tatius, Leucippé et Clitophon. Belles Lettres,J.P. Garnaud: Paris, 2001. |
| CHERCHEUR/E: | Haun N., Ramsthaler S. |
| OCCURRENCE: | 101716 chantier |
| CONTEXTE: | Télémaque sauve Antiope du sanglier monstrueux qui l'attaque. Antiope est la fille du roi Idoménée. C'est elle qui a attaqué le sanglier et l'a blessé la première. Son cheval tué, désarçonnée, elle est à terre, en danger de mort. |
| NOTES: | [(Page& Livre) 540] Cent pages avant, Télémaque, torturé d'amour est comparé à un "sanglier" furieux. |
| SOURCE: | Fénelon, Aventures de Télémaque (Les). Claude Barbin: Paris, 1699 avril.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Weil M. |
| OCCURRENCE: | 103764 accreditee |
| CONTEXTE: | La scène quand le théologicien emporta le drap et quand il dénonce la justice divine. |
| COTEXTE ET CITATION: | "Raison? [dit Janotus] nous n'en usons point céans. Traîtres malheureux, vous ne valez rien. La terre ne porte gens plus méchants que vous êtes. Je le sais bien: ne clochez pas devant les boîteux. J'ai exercé la méchanceté avecques vous. Par la rate dieux, j'avertirai le Roi des énormes abus que sont forgés céans, et par vos mains et menées. Et que je sois ladre, s'il ne vous fait tous vifs brûler, comme bougres, traîtres, hérétiques et séducteurs, ennemis de Dieu et de vertus. A ces mots prirent article contre lui". |
| NOTES: | [(Page & Chapitre & Li) 103, XIX, 42-50] Le passage est suivi de la description du conflit entre Janotus et les sorbonnards. |
| SOURCE: | Rabelais, Gargantua. La vie inestimable du grand Gargantua.... Paris: Classique Modernes- Le Livre de poche, 1994. |
| CHERCHEUR/E: | Garand D. |
| OCCURRENCE: | 104646 accreditee |
| CONTEXTE: | L'amant de Misrie est réduit en esclavage par le Turc par qui elle est elle-même détenue. |
| COTEXTE ET CITATION: | "T'a-t-on placé dans cet endroit pour ne travailler qu'à rompre les outils qu'on te donne? [...] A ces mots, il m'arracha ma chemise, et me reversant à terre, il me donna mille coups de fouets. Son père [...] me déchargea un nombre infini de coups de bâtons." |
| NOTES: | [(Page& Partie) 228, IV] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 101482 accreditee |
| CONTEXTE: | M. de Contamine, très riche noble de robe, n'envisage la mésalliance que serait un mariage avec Angélique, de naissance noble mais ruinée et suivante, qu'avec honte. |
| COTEXTE ET CITATION: | A l'égard de vous épouser, toute la terre me blamerait, si j'épousais une fille telle [...]. |
| NOTES: | [(Partie & Page) 2] |
| SOURCE: | Challe Robert, Illustres Françaises (Les). Librairie de Hondt: La Haye, 1713.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100246 accreditee |
| CONTEXTE: | La Rancune importune son compagnon de lit en lui demandant le pot, puis il le compisse et l'accuse d'avoir souillé le lit dont il profite seul ensuite. |
| COTEXTE ET CITATION: | La Rancune faisant semblant de vouloir remettre le pot de chambre à terre, lui laissa tomber et le pot de chambre et tout ce qui était dedans sur le visage, sur la barbe et sur l'estomac. |
| NOTES: | [(Partie & Page) I,VI,77-79] |
| SOURCE: | Scarron, Roman comique (Le). Toussainct Quinet: Paris, 1651. |
| CHERCHEUR/E: | Rodriguez P., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 100762 accreditee |
| CONTEXTE: | Yvain est unaniment reconnu comme le défenseur des opprimées. Il se conforme ainsi à l'idéal du parfait chevalier (Cf Le Conte du Graal : exposé des règles du chevalier) |
| COTEXTE ET CITATION: | Tantost le roy a Dieu commande, Si s'est de le court departie ; Si pense qu'en toute sa vie Ne finera par toute terre Du chevalier au leon querre, Qui met sa paine en conseillier Cheles qui d'aÿe ont mestier. Sur ce, elle recommande le roi à Dieu, et elle quitte la cour en se disant qu'elle ne cessera de toute sa vie de chercher par toutes les terres le Chevalier au Lion qui fait tous ses efforts pour secourir celles qui ont besoin d'aide. |
| NOTES: | [(Vers & Page) Pp. 346-347, vv. 4808-4814. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Livre de poche, Lettres gothiques: Paris, 1994.Edition et traduction de David Hult |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306042 accreditee |
| CONTEXTE: | L'émir Yvorin demande à Huon qui il est, car à sa prestance, il soupçonne une ruse de sa part. |
| COTEXTE ET CITATION: | Vaissalz, dit il, de quel terre es tu neis ? C’est grant dapmaige : t’es si biaulz baicheller, Muel[z] affieroie a ung chaistialz garder Que ne feroie a servir mennestrez. Homme, quelle est ta patrie ? Quel dommage ! Tu es un si beau jeune homme que tu serait mieux employé à garder une place forte qu’à servir un ménestrel. |
| NOTES: | Vers 7698-7701. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 100696 chantier |
| CONTEXTE: | L'histoire s'ouvre par une scène de chasse; deux chevaux (ceux de la duchesse d'Aumale et celui d'Andelot) effrayés par un sanglier, prennent la fuite; accident, la duchesse d'Aumale tombe du cheval. La scène se transforme en scène érotique, quand d'Andelot, dont le cheval avait aussi pris la fuite, saute à terre et voit une partie des charmes de la duchesse. Scène interrompu par l'arrivée du duc. |
| NOTES: | [(Page) 214-7] Voir Slatkine tome 2, p. 60 4e partie. Histoire d'Andelot. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Amours des grands hommes (Les). Compagnie des Libraires: Paris, 1720-1. |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D., Weil M. |
| OCCURRENCE: | 102146 accreditee |
| CONTEXTE: | Description de ce que chacun des personnages fait pour se protéger des dangers posés par ce tremblement de terre. |
| COTEXTE ET CITATION: | [Le Roi Agis] "par l'impatience qu'il avoit, il se retira dans la Chambre de la Reine ; à peine eût-il été un moment seul avec elle, qu'il s'aperçut que la Chambre s'ébranloit, et effrayé du tremblement de terre qui devenoit perilleux par sa violence, il sortit promptement de sa Chambre et du Palais.[...] La Reine se laissa mener dans une assez grande Campagne hors de la Ville, où presque tout le monde s'étoit refugié. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 112, 2] Cie des Libraires p.423-24 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Amours des grands hommes (Les). 16.(Édition ajoutée par SatorBase.) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 105142 accreditee |
| CONTEXTE: | Merlin révèle à Arthur qu'il a commis un péché horrible en ayant commerce avec sa soeur. |
| COTEXTE ET CITATION: | Artus, tu as fait si trés grant desloiauté que tu as geu carnelment a ta serour germainne que tes peres engenra et ta mere porta, si i as engenré un fil qui iert teuls conme Dieus set bien, car par lui verra moult de grant mal en terre. Arthur, tu as commis un grand péché car tu as couché avec ta soeur, celle que ton père engendra et que ta mère porta. Ainsi, tu as engendré un fils qui sera tel, Dieu le sait, que par lui adviendront de grands malheurs dans le pays. |
| NOTES: | Tome 1, p. 154. Traduction de Françoise Denis. Voir aussi p. 156 où la même accusation est répétée. |
| SOURCE: | Anonyme, Merlin-Huth. Paris et Ulrich / Didot (SATF): Paris, 1886. |
| CHERCHEUR/E: | , Dubost F. |
| OCCURRENCE: | 102648 accreditee |
| CONTEXTE: | Par vengeance contre la reine qui veut le contraindre à se lier définitivement à une épouse devenue odieuse, le maréchal de Bellegarde fait eprdre à la France le marquisat de Saluces. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ainsi ce même amour, qui dans la premiere Partie de cet Ouvrage a produit les semences de la Ligue, met dans celle-ci un obstacle secret à la Paix generale du royaume, et nous a coûté une étendue de terre qui ne pourroit être reconquise qu'au prix de beaucoup de sang, et de beaucoup de travaux. |
| NOTES: | Page 117 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Désordres de l'Amour (Les). Micheline Cuénin, Droz: Genève, 1995. (seconde éd. augmentée) |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 100720 accreditee |
| CONTEXTE: | Amadis est victime de la magie d'Arcalaus. Une inconnue va libérer Amadis de l'enchantement, mais Arcalaus aura le temps de faire croire à la cour de Perion (et surtout à Oriane) qu'Amadis est mort. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ainsi qu'il cuydoit lever l'espée pour le frapper perdit entierement sa force, avec le sentement de tous ses membres et tumba à terre comme mort. |
| NOTES: | [(Page & Chapitre) 234] |
| SOURCE: | Vaganay (Hugues), Premier livre d. trad. Herberay des Essarts: inconnu, ca. 1559. |
| CHERCHEUR/E: | Godwin D. |
| OCCURRENCE: | 200051 accreditee |
| CONTEXTE: | La mère de Perceval lui explique pourquoi elle l'a tenu à l'écart de la chevalerie. Outre que ses deux frères sont morts dans des combats, son père est resté infirme de sa blessure à la cuisse. La stérilité de la terre qui est une conséquence de la blessure en explicite la connotation sexuelle, reliée à la fécondité. |
| COTEXTE ET CITATION: | <citation>Vostres peres, si nou savez, Fu par mi les anches navrez Si que il mehaigna do cors. Ses granz avoirs, ses grands tressors, Que il avoit come prodom, Ala toz a perdetiom.citation> Votre père, vous ne le savez pas, fut blessé entre les hanches, son corps en resta infirme. Ses larges terres, ses grands trésors, qu'il devait à sa valeur, tout partit en ruine. |
| NOTES: | Vv. 407-412 |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 200179 accreditee |
| CONTEXTE: | Le seigneur du château de la Pire Aventure offre à Yvain sa fille et sa terre si ce dernier est vainqueur des démons qui lèvent un lourd tribut annuel. Offre qu’Yvain refusera puisqu’il est marié (vv. 5475-5480 ; 5695-5766). |
| COTEXTE ET CITATION: | S'encontr'els vous poés deffendre Et aus andous vaintre et occire, Ma fille a seignour vous desire Et de chest castel vous atent L’onnours et quanqu’il y apent. Si vous arrivez à vous défendre contre eux, et à les vaincre et les tuer, tous les deux, ma fille vous souhaite pour mari, et le fief auquel ce château est rattaché, ainsi que tout ce qui en dépend, sont pour vous. (389) |
| NOTES: | P. 388, vv. 5472-5474 |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Livre de poche, Lettres gothiques: Paris, 1994.Edition et traduction de David Hult |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 200220 accreditee |
| CONTEXTE: | Le chevalier de Navarre manque à la comtesse de Tende. |
| COTEXTE ET CITATION: | La comtesse de Tende commença à sentir les douleurs et la crainte des périls où il serait exposé, <CITATION>elle résolut de se dérober à la contrainte de cacher son affliction et prit le parti d'aller passer la belle saison dans une terre qu'elle avait à trente lieues de Paris.CITATION> |
| NOTES: | La Comtesse de Tende, p. 427. |
| SOURCE: | . |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 200052 accreditee |
| CONTEXTE: | Perceval apprend par sa cousine les raisons de l'infirmité du Roi Pêcheur chez qui il vient de passer la nuit. Comme pour son père, la blessure aux hanches a entraîné la stérilité de la terre : voir à ce sujet les vers 3520-3528. |
| COTEXTE ET CITATION: | Rois est-il, bien lo vos os dire, Mais il fu en une bataille Navrez et mehaigniez sanz faille Si que puis aidier ne se pot. <citation>Si fu navrez d'un javelot Parmi les anches amedeuz, S'en est encore si engoiseus Qu'il ne puet sor cheval monter.citation> Il est roi, je peux bien vous le dire, mais il a été, au cours d'une bataille, blessé et vraiment mutilé à tel point qu'il ne peut plus se soutenir par lui-même. C'est un javelot qui l'a blessé entre les deux hanches. Il en ressent encore une telle souffrance qu'il ne peut monter a cheval. |
| NOTES: | vv 3446-3453. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104630 accreditee |
| CONTEXTE: | La vue de l'anneau donné par Yseut bouleverse Tristan qui regrette son mariage. |
| COTEXTE ET CITATION: | Tristan regarde, veit l'anel E entre en sun penser novel : Le penser est grant anguisse Qu'il ne set que faire poîsse. ... En sun corage se retrait Par l'anel qu'il en sun dei veit, En sun penser est molt destreit. Tristan regarda par terre et vit la bague. Il devint nouvellement pensif. Son penser le plongea dans une telle angoisse qu'il ne savait plus que faire. ... Il se replie en son for intérieur à cause de l'anneau qu'il voit à son doigt ; ses pensées le font beaucoup souffrir. |
| NOTES: | [(Page & Vers) Pp. 358-359, vv. 396-407. |
| SOURCE: | Thomas, Roman de Tristan. Paris: Le livre de poche, 1989.no. 4521 |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | SB200146 ACCREDITEE |
| CONTEXTE: | A la feÿe s’escrioit Si haut qu’ele ne pooit plus, Si recheoit pasmee jus. Par moments elle criait si haut qu élle n’en pouvait plus, si bien qu’elle s’affaissait par terre, évanouie. (121) |
| COTEXTE ET CITATION: | La femme d’Esclados le Roux exprime sa douleur de la mort de son mari qui vient d’être tué par Yvain. |
| NOTES: | P. 120, vv. 1152-1154 |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Livre de poche, Lettres gothiques: Paris, 1994.Edition et traduction de David Hult |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 200226 accreditee |
| CONTEXTE: | Le sénéchal Keu s'est vanté de pouvoir l'emporter sur le chevalier au Lion mais Keu se retrouve à terre, en face d'Arthur et de ses chevaliers, après avoir fait une chute. Il doit faire face aux rires et aux moqueries des spectateurs. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mesire Yvains cop si puissant Li donna que de sor la celle A fet Keus la tournebouele, Et li hiaumes en terre fiert. Monseigneur Yvain lui porta un coup si puissant que, depuis la selle, Keu fait la culbute et son heaume heurte le sol. |
| NOTES: | Pp. 188-189, vv. 2256-2259. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Le Chevalier au lion. Livre de poche, Lettres gothiques: Paris, 1994.Edition et traduction de David Hult |
| CHERCHEUR/E: | Dutton, D. |
| OCCURRENCE: | 200055 accreditee |
| CONTEXTE: | Même contexte que pour la Folie d'Oxford, Tristan déguisé se fait passer pour fou à la cour pour approcher Yseut sans être reconnu et rappelle les incidents majeurs de leur relation. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mout me gari soëf ma plaie Que je reçui en Cornuaille Quant al Morholt fis la bataille En l'île ou fui menez a nage Pour desfandre lo treüssage Que cil devoient de la terre. Avec toute sa douceur, elle a guéri la blessure que je reçus en Cornouailles, lors de mon combat contre le Morholt, dans l'île où je vins en bateau pour mettre fin au tribut que les gens de l'endroit devaient payer. |
| NOTES: | P. 281, v. 77-82. Tristan rappelle cet épisode à Yseut lors de leur conversation, après qu'elle l'a enfin reconnu. |
| SOURCE: | Anonyme, Folie de Berne. Le Livre de poche. Librairie Générale Française: Paris, 1989.Edition et traduction de Philippe Walter |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305111 chantier |
| CONTEXTE: | |
| COTEXTE ET CITATION: | "Belle jeune fille, j'aimerais beaucoup vous poser des questions sur votre pays, si vous me le permettez : j'aimerais savoir d'où vous venez et qui sont vos parents. ... ...-- Que personne ne me pose plus jamais de question. Plutôt que de raconter le malheur qui m'a frappée, je préfèrerais être sous terre ; je mourrais plutôt que d'en dire un seul mot". |
| NOTES: | [(Page ) 62] |
| SOURCE: | Remi (Philippe de), Manekine (La). trad. Christiane Marchello-Nizia, Stock: 1980. |
| CHERCHEUR/E: | Boursier N. |
| OCCURRENCE: | 305339 accreditee |
| CONTEXTE: | St. Preux fait l’aveu de son amour à Julie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Cependant je languis et me consume ; le feu coule dans mes veines ; rien ne saurait l’éteindre ni le calmer, et je l’irrite en voulant le contraindre. Je dois être heureux, je le suis, j’en conviens ; je en me plains point de mon sort ; tel qu’il est je n’en changerais pas avec les Rois de la terre. Cependant un mal réel me tourmente, je cherche vainement à le fuir ; je ne voudrais point mourir, et toutefois je me meurs ; je voudrais vivre pour vous, et c’est vous qui m’ôtez la vie. |
| NOTES: | T. I, p. 98 |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| OCCURRENCE: | 305354 accreditee |
| CONTEXTE: | Julie qui doit renoncer à St. Preux et qui se sent responsable à cause de sa passion pour lui, de la mort de sa mère avoue à son ami Claire avoir été tentée par la mort. |
| COTEXTE ET CITATION: | Il est donc vrai, chère et cruelle amie, que tu me rappelles à la vie et à mes douleurs ? J’ai vu l’instant heureux où j’allais rejoindre la plus tendre des mères ; tes soins inhumains m’ont enchaînée pour la pleurer plus longtemps et quand le désir de la suivre m’arrache à la terre, le regret de te quitter m’y retient. |
| NOTES: | T. I, p. 394 |
| SOURCE: | Rousseau (Jean-Jacques), La Nouvelle Héloïse. Paris: Gallimard, 1993.Édition d\'Henri Coulet |
| OCCURRENCE: | 305388 accreditee |
| CONTEXTE: | Lors de son voyage autour de l’île, l’auteur s’intéresse beaucoup à l’agilité des esclaves, en marchant notamment; il essaie comme d’ailleurs de marcher pieds-nus ; ceci le conduit à des observations sur la création du corps humain. |
| COTEXTE ET CITATION: | Cette façon d’aller est non seulement la plus naturelle, mais la plus sûre ; le pied saisit comme une main les angles de rochers. Les noirs ont cette partie si exercée qu’ils s’en servent pour ramasser une épingle à terre. Ce n’est donc pas en vain que la nature divisa ces membres en doigts, et les doigts en articulations. [...] En mettant mon pied dans l’eau, j’éprouvai à mes blessures une douleur fort vive. Je renonçai à mon projet, fâché d’avoir perdu un des avantages de la constitution humaine, faute d’exercice. |
| NOTES: | P. 227-228. |
| SOURCE: | Bernardin de Saint Pierre, Voyage à l’Ile de France. Paris: 1818.Éd. Méquignon-Marvis |
| CHERCHEUR/E: | CUSSAC, Hélène |
| OCCURRENCE: | 305465 accreditee |
| CONTEXTE: | À la mort de son mari, la mère d’Eracle se dépouille de ses biens pour faire oeuvre de charité et ainsi contribuer au salut de l’âme du défunt. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ne de l’avoir ne de la terre ne me quier je faire saisir ; or en faites vostre plaisir. [ ...] donent as povres soufraiteus, as orfelins, as vergondeus. |
| NOTES: | P. 11, vv. 324-342. Voir p. 89 et 91 où l’impératrice se conduit elle aussi en personne charitable qui donne aux pauvres, fonde hospices et hôpitaux ; et p. 192 où Eracle qui rapporte la vraie croix à Jérusalem rachète son orgueil en faisant des oeuvres de charité. |
| SOURCE: | Gautier d"Arras, Eracle. Paris: H. Champion, 1976. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305469 accreditee |
| CONTEXTE: | L’impératrice a organisé une ruse pour pouvoir passer un moment intime avec Paridès, avec la complicité de la vieille voisine de ce dernier. Elle lui a demandé d’arroser le devant de sa porte pour faire de la boue et s’y laisse tomber : il faudra entrer dans la maison se chauffer et y attendre des vêtements propres. |
| COTEXTE ET CITATION: | Une goute ai qui mal me fait, je l’ai motl longement celee ; orendroit m’est renouvelee al caoir que je fis a terre ; l’os de me gambe me desserre. Mais ne vos en desconfortés, en cele maison me portés : un fu i voi, caufer m’i voel, sifaitement garir me suel. Si m’aporc on uns autres dras. |
| NOTES: | P. 140-41, vv. 4548-4557. Ruse typique de fabliau. |
| SOURCE: | Gautier d"Arras, Eracle. Paris: H. Champion, 1976. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305480 accreditee |
| CONTEXTE: | Floire à qui ses parents avaient fait croire que Blanchefleur était morte pour empêcher leur mariage, vient d’apprendre qu’elle est vivante. |
| COTEXTE ET CITATION: | Diu en rent grasses et mercie quant sot que vive estoit s’amie. Quant il le sot, errant jura que il querre partout l’ira. Molt se vante qu’il l’ira querre, ja n’ert en si sauvage terre qu’il ne le truist ! Puis revenra, a grant joie le ramenera. |
| NOTES: | P. 46, v. 1093-1100. |
| SOURCE: | Anonyme, Floire et Blanchefleur. Jean-Luc Leclanche, Champion: Paris, 1980. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305526 accreditee |
| CONTEXTE: | Les messagers à la recherche d'Alexis ne le reconnaissent pas sous son apparence de mendiant. |
| COTEXTE ET CITATION: | Des at li emfes sa tendra carn mudede, Nel reconurent li dui sergant sum pedre, A lui medisme unt l’almosne dunethe : Il la receut cume li altre frere ; Nel reconurent, sempres s’en retournerent. |
| NOTES: | P. 171, v. 116-120. Voir p. 175, v. 236-240 : les parents et la femme d'Alexis ne le reconnaissent pas sous l'apparence du mendiant logé sous l'escalier de la maison : Sovent le virent e le pedre e le medra E la pulcele quet li ert espusede : Par nule guise unces ne l’aviserent, N’il ne lur dist n Quels hom esteit ne de quel terre il eret. |
| SOURCE: | Anonyme, Vie de saint Alexis. Genève: Droz, 2000.Édition de Maurizio Perugi. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305529 accreditee |
| CONTEXTE: | Après la mort d'Alexis, sa veuve décide d'entrer en religion. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ore sui vedve, sire, dist la pulcela, Ja mais ledece n’avrai, quar ne pot estra, Ne charnel hume n’avrai en tute terre : Deu servirei, le rei ki tot guvernet, Il nem faldrat s’il veit que jo lui serve. |
| NOTES: | P. 186, v. 491-495. |
| SOURCE: | Anonyme, Vie de saint Alexis. Genève: Droz, 2000.Édition de Maurizio Perugi. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305532 accreditee |
| CONTEXTE: | Le vacher qui a trouvé Guillaume abandonné dans la forêt par le loup-garou qui l'a enlevé pour lui sauver la vie, l'emmène chez lui. Sa femme et lui décident de l'élever. |
| COTEXTE ET CITATION: | La preude femme et li preudom En sont molt lié, molt le conjoent, Molt forment le prisent et loent La biauté dont il avoit tant. N’orent onques eü enfant, Dient c’or en feront lor oir, S’avra lor terre et lor manoir. |
| NOTES: | P. 45, v. 220-226. |
| SOURCE: | Anonyme, Guillaume de Palerne. Genève: Droz, 1990.Édition Alexandre Micha |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |