| OCCURRENCE: | 101046 accreditee |
| CONTEXTE: | Le traître Donoalain qui voulait espionner Tristan est abattu d'un coup d'épée par celui-ci, tandis que Godoene est transpercé d'une flèche. |
| COTEXTE ET CITATION: | Denoalain est tost alez ; Ainz n'en sout mot, quant Tristran saut. Fuïr s'en veut mais il i faut ; Tristran li fu devant trop pres. Morir le fist. Denoalain approche. Avant que celui-ci ne devine quelque chose Tristan bondit. L'autre voulut s'enfuir mais n'y parvint pas. Tristan se trouvait déjà trop près de lui. Il le tua. |
| NOTES: | [(Vers & Page) Pp. 222-223, vv. 4382-4386. |
| SOURCE: | . |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305414 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, s'adresse à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais, madame, ce que vous ne sçavez pas, et ce que je veux tâcher à vous apprendre, c'est que ce fut par ces ordres que je vous conduisis dans l'Isle dont vous venez de partir, et que traître envers lui [Tessandre, Roi d'Argos] comme je étois envers vous, je voulois vous arracher de ses mains, lorsque je lui promettois de vous y mettre avec plus de sûreté, et abusant de sa confiance comme j'abusois de la vôtre, joüir seul du fruit de toutes mes trahisons, et me voir enfin le maître de vôtre personne, ainsi que je le souhaitois depuis si longtems. |
| NOTES: | TomeI. p. 365 ; Cie des Libraires p. 406. |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. 1974, . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 104344 accreditee |
| CONTEXTE: | Parce qu'il doit sa fortune à sa femme Halda, Méhémet reporte sa vengeance sur l'homme qu'elle aime. Merville est enchaîné et conduit au fond d'une mine. |
| COTEXTE ET CITATION: | Une mort pareille est trop peu pour ce monstre, elle ne punit point son audace : s'il peut réchapper du coup que ton bras lui a porté, livre-moi ce malheureux ; je l'enverrai dans des lieux où le traître aura tout le temps de gémir de sa perfidie. |
| NOTES: | [(Page) IV, 227] |
| SOURCE: | Marivaux (Pierre Carlet de), Effets surprenants de la Sympathie (Les). Paris: Gallimard, La Pléiade, 1972.Dans Oeuvres de jeunesse, éd. F. Deloffre et C. Rigault. |
| CHERCHEUR/E: | Gallouet C. |
| OCCURRENCE: | 306030 accreditee |
| CONTEXTE: | Jaloux de l'influence de Huon de Bordeaux et de son frère Gérard, auprès de Charlemagne, le traître Amaury décide de les tuer. |
| COTEXTE ET CITATION: | Amaris sot c’on mande lez anffan, Moult ot le cuer corroucier et dollant ; Il jure Dieu le Perre tout poissant, Se Hue vient et Gerardet l’anffan, Occis seront qui qu’an plour ne qui chant. Amaury sait qu’on fait venir les jeunes gens, et il en conçoit une terrible colère. Il jure Dieu, le Père tout puissant, que si Huon et le jeune Gérard viennent, ils trouveront la mort, quelles qu’en soient les conséquences. |
| NOTES: | Vers 347-351. |
| SOURCE: | ANONYME, Huon de Bordeaux. Paris: Champion, 2003.Édition William W. Kibler et François Suard |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 104056 accreditee |
| CONTEXTE: | Le traître Andret est abattu au cours du tournoi préalable au serment judiciaire de Tristan. |
| COTEXTE ET CITATION: | Et Andrez vint Sor son destrier, ses armes tint ; Lance levee, l'escu pris, A Tristran saut en mié le vis. Nu connoisoit de nule rien, Et Tristran le connoissoit bien. Fiert l'en l'escu, en mié la voie L'abat et le braz li peçoie. Devant les piez a la roïne Cil jut sanz lever sus l'eschine. Andret arrive sur son destrier en tenant ses armes. La lance levée et l'écu en main, il assaille Tristan de face. Il ne le reconnaît pas, mais Tristan, lui, l'a dévisagé. Il le frappe sur l'écu et l'abat au milieu de la piste en lui brisant le bras. L'homme s'écroule aux pieds de la reine sans relever l'échine. |
| NOTES: | [(Vers & Page) Pp. 206-207, vv. 4035-4044. |
| SOURCE: | Béroul, Le Roman de Tristan. Paris: Livre de Poche, Lettres gothiques, 1989.Édition D. Lacroix et Ph. Walter. |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 102118 accreditee |
| CONTEXTE: | Philoména accuse le violeur, Tésérus, de trahison à l'égard de son père. Elle incite le violeur à se repentir. |
| COTEXTE ET CITATION: | Traïtres, mes peres te crut, Qui ta traïson n'aperût, Pour ce que devant lui ploroies Et pour ce que tu li juroies Sor tous les dieux en cui tu crois. Ou sont les dieux ? Ou est la fois ? As les ja tu mis en oubli ? traître, mon père a eu confiance en toi, il n'a pas soupçonné ta trahison, parce que en sa présence tu pleurais et parce que tu lui faisais des serments par tous les dieux en qui tu crois. Mais ces dieux, où sont-ils ? Où est la foi jurée ? Les as-tu oubliés ? |
| NOTES: | Dans Philomena v 817-8823 Dans la version d'Ovide, Philomène menace Tésérus de le dénoncer. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Philoména. Paris: Gallimard, 2000.Édition et traduction par Emmanuèle Baumgartner |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 101214 accreditee |
| CONTEXTE: | Il s'agit de la castration pour qu'il puisse être gardien des femmes. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ce traître d'eunuque a voulu mettre le comble à sa méchanceté [...] il me destina à une exécution qui serait pour moi mille fois plus cruelle que la mort. |
| NOTES: | [(Page & Lettre) 89, 42] |
| SOURCE: | Montesquieu, Lettres persanes (Les). Garnier: Paris, 1960. |
| OCCURRENCE: | 104930 accreditee |
| CONTEXTE: | Anténor, sur son lit de mort, s'adresse à Ardélie. |
| COTEXTE ET CITATION: | Mais, madame, ce que vous ne sçavez pas, et ce que je veux tâcher à vous apprendre, c'est que ce fut par ces ordres que je vous conduisis dans l'Isle dont vous venez de partir, et que traître envers lui [Tessandre, Roi d'Argos] comme je étois envers vous, je voulois vous arracher de ses mains, lorsque je lui promettois de vous y mettre avec plus de sûreté, et abusant de sa confiance comme j'abusois de la vôtre, joüir seul du fruit de toutes mes trahisons, et me voir enfin le maître de vôtre personne, ainsi que je le souhaitois depuis si longtems. |
| NOTES: | [(Page & Tome) 365, 1] Cie des Libraires p.406 |
| SOURCE: | Villedieu (Mme de), Desjardins, Carmante. . |
| CHERCHEUR/E: | Kuizenga D. |
| OCCURRENCE: | 305935 accreditee |
| CONTEXTE: | Gérard a perdu son comté de Nevers à cause de la trahison de Lisiart. Après avoir été hébergé par dame Marche, femme d’un jongleur, il se déguise en jongleur pour voir comment se comporte le traître sans être reconnu. |
| COTEXTE ET CITATION: | Gerars mie ne sejourna, Ains se leva isnielement Et vesti un viés garnement Et pent a son col la vïele, Que Gerars bien et biel vïele, Quant de chou se velt entremetre. N'i a fors c'a la voie metre, Que Gerars s'est bien desconnus. |
| NOTES: | Page 57, v. 1349-1356. |
| SOURCE: | Gerbert de Montreuil, Roman de la Violette. Paris: H.Champion, 1928.Edition Douglas Labaree Buffum |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 102878 accreditee |
| CONTEXTE: | Téréus ne peut prendre de repos et ne ferme pas l'oeil. Jusqu'au point du jour il ne cesse de se retourner sur sa couche pendant que les autres dorment. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ce ne fu joie ne delis Au traïtour, au fel tirant Qui de dormir n'avoit talant : Mieux vausist toute nuit veillier. S'il li leüst a conseillier A cele qui son cuer avoit. Voilà qui ne réjouissait guère ce traître, ce perfide plein de cruauté, qui n'avait nulle envie de dormir : il aurait préféré veiller toute la nuit pourvu qu'il eût le loisir de s'entretenir discrètement avec celle qui possédait son coeur. |
| NOTES: | [(Page & Vers) 630-635. Topos fréquent dans les récits médiévaux. L'amour ôte le sommeil, coupe l'appétit: thème de la maladie d'amour. L'insomnie est propice au monologue intérieur. |
| SOURCE: | Chrétien de Troyes, Philoména. Paris: Gallimard, 2000.Édition et traduction par Emmanuèle Baumgartner |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305680 accreditee |
| CONTEXTE: | Le traître Hugues annonce à Aceline, duchesse de Beauvais que son mari est mort en pèlerinage, puis la demande en mariage. Par fidélité à son mari et parce que le mariage serait incestueux, Hugues étant le parrain de son fils, elle refuse et s'engage à prendre le voile. |
| COTEXTE ET CITATION: | Or premet Deu .I. don, le roi de maiestei, Que ne panrai mari ja mais an mon aé. Por amour mon signour avrai le chief voilé. |
| NOTES: | Page 81, v. 396-398. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305681 accreditee |
| CONTEXTE: | Aceline, duchesse de Beauvais, est forcée au mariage avec Hugues, le traître qui lui fait croire qu'Orson, son mari, est mort alors qu'il l'a vendu à un roi sarrasin. Sa servante lui donne une herbe magique qui rend Hugues impuissant. |
| COTEXTE ET CITATION: | Lors dit la chanberiere : "Jai ne lou redotez ! Je vous donrai teil herbe, bien le puis afïer, Que j'achetai l'autrier d'un marcheant d'Escler ; Par art de nigromance la fis ci conjurer : Onquies Dex ne fit fame an cest sicle mortel, S'en avoit son mari touchié ne adesei, Que ja mais la poüst de son cors violer, Ne avec li gesir, ne a li converser. |
| NOTES: | Page 86, v. 576-583. L'impuissance d'Hugues est un motif récurrent tout au long du texte et justifie la violence qu'il exerce contre Aceline qui lui résiste au risque de faire face à la mort. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305683 accreditee |
| CONTEXTE: | Milon doit fuir le duché de Beauvais usurpé par Hugues le traître qui a vendu son père et veut le tuer. Avec son gouverneur Guinemant, ils s'échappent déguisés en pèlerins. |
| COTEXTE ET CITATION: | Ils achatent eschaples et agusiez bordons -Bien sanblent pelerins qui a Saint Jacque vont- Et ont tant chevauchié que a Berhorges sont. |
| NOTES: | Page 95, v. 876-878. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305691 accreditee |
| CONTEXTE: | Le traître Hugues prétend qu'Orson, qu'il a vendu à un roi sarrasin, se sentant malade lui aurait révélé qu’il avait comploté la mort du roi prévue pour la Pentecôte. Pour faire pénitence, il serait devenu moine dans l’abbaye du saint Sépulcre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Conpains, molt sui malades, je n'an garirai mie ; Mais .I. pichié ai fait don li cuers m'atandrie : Je ai la mort Kalon et juree et plevie, Et je ai .XII. contes qui sont an ma balie : A ceste Pentecoste le devonmes ociere, Et je dui estre rois au moustier Saint Denise ... Au moustier saint Sepulcre serai an l'abaïe, Prendrai l'ordre et le frot, la coule et l'estamine. |
| NOTES: | Page 163, v. 3147-3154. |
| SOURCE: | Anonyme, Orson de Beauvais. Paris: Honoré Champion, 2002.Édition de Jean-Pierre Martin |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 305702 accreditee |
| CONTEXTE: | Doon de la Roche a perdu son épouse Olive, soeur du roi Pépin. Celui-ci, acheté par le traître Tomile, ordonne à Doon d’épouser la fille de ce dernier. Le fils sera donc un personnage négatif. |
| COTEXTE ET CITATION: | Do a pris[e] se fame, mervoilles fist li dus. A la fille Tomile a cele nuit geü Et engendra .j. fil: fel et enragiez fu, Doon a pris femme et le duc fit merveille. Il coucha cette nuit-là avec la fille de Tomile et engendra un fils qui fut félon et enragé. |
| NOTES: | Vers 877-879. |
| SOURCE: | Anonyme, Doon de la Roche. Paris: H.Champion, 1921.Edition de Paul Meyer et Gédéon Huet. |
| CHERCHEUR/E: | Denis, Françoise |
| OCCURRENCE: | 305926 accreditee |
| CONTEXTE: | Meliatir, un chevalier traître à cause de qui Euriaut eut bien des malheurs, lui fait des avances. Elle le repousse et il tente de la violer. Mais elle se défend, le frappe à la bouche et lui brise plusieurs dents. Elle parvient à s’enfuir de la chambre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Cil la prist par la main senestre, Porter le volt desour un lit, Que faire en cuide son delit ; Mais la puciele s'esforcha, Le pié encontremont haucha, Si la feru en mi les dens, Que en la bouche la dedens L'en abati ou trois ou quatre. Des puins le commenche a debatre ; Donné li a molt grant souspape. Tant a fait qu'ele li eschape. |
| NOTES: | Page 159, vers 3974-3984. |
| SOURCE: | Gerbert de Montreuil, Roman de la Violette. Paris: H.Champion, 1928.Edition Douglas Labaree Buffum |
| CHERCHEUR/E: | Jeay M. |
| OCCURRENCE: | 306076 accreditee |
| CONTEXTE: | Le Diable prend la forme d’un taureau, d’un chien, puis d’un lion pour tuer un moine ivre. La Vierge vient le défendre. |
| COTEXTE ET CITATION: | Or vint cum un grant leün fust Ruillant des oilz e abaiant Cum devorer le peüst a tant. Mais tierce feiz vint la pucele Ki anceis i fud, sainte e bele. Ainz ke cist le peüst damagier Vint la pucel lui aidier : D’une verge k’en sa main out Bati le fel si k’il criout. Alors il vint sous la forme d’un grand lion, roulant des yeux et rugissant. Il menaçait de le dévorer. Mais une troisième fois arriva la jeune fille sainte et belle, comme précédemment. Avant que celui-ci ait pu lui faire le moindre mal, avec un bâton qu’elle avait dans la main, elle frappa le traître et le fit crier. |
| NOTES: | T. XVIII, v. 60-68. |
| SOURCE: | Adgar, Le Gracial. Ottawa: Presses de l'Université d'Ottawa , 1982.Édition de Pierre Kunstmann |
| CHERCHEUR/E: | BENOIT, Jean-Louis |